17 décembre 2007

Elle était sur le point de le faire

Elle était sur le point de donner un sens à ma vie, elle aurait peut être pu me rendre ma confiance en moi. Ça fait plus de deux mois qu’on ne sait pas vu maintenant, la dernière fois elle m’avait dis qu’elle ne partageait pas ce que je ressentais pour elle et qu’elle n’arriverait jamais à le faire. Aucune nouvelle depuis deux mois. Elle ne me répond plus au téléphone, elle a effacé son compte face book et maintenant elle efface son blog. Il ne me reste plus que quelques photos d’elle, des souvenirs et des larmes. Je ne sais pas si un jour j’aurais le courage d’effacer ses photos mais les souvenirs seront toujours là, malgré moi. Tout est passé si vite. Si je pouvais tendre ma main pour caresser son visage je me rendrais compte qu’elle n’est plus là et qu’elle ne le sera jamais. Elle était sur le point d’illuminer mes sombres nuits mais elle m’a éliminé,… je comprends qu’elle ne veut pas d’un dépressif, les gens ont assez de problèmes pour s’en occuper des miens. Je passais toute la journée à penser à elle et à construire un rêve qui ne se réalisera jamais, c’était très fort. Elle représentait tout pour moi, elle était mon unique motivation. Elle était sur le point d’effacer toutes mes peines et mes douleurs pour enfin écrire une nouvelle page joyeuse dans un livre pourri de souffrance, mais elle ne l’a pas fait. Je me dis alors que c’est ainsi que mon livre devrait être écrit, ce qui me fait sentir une partie de moi disparaître à jamais. Elle n’est plus là et jamais les choses ne seront comme avant, je ne suis plus là non plus. Elle était sur le point de me sauver de mes larmes qui ne cessent de couler depuis très longtemps. En fait, c’est de ma faute en quelques sortes. Je crois que je devrais enfin prendre les choses en main pour trouver de vrais repères. Je suis en train de tout gâcher.

02 décembre 2007

Doc, save me...

I have been in Tunis for almost two weeks and I couldn’t have enough time to write down some thoughts on my blog. Actually, I haven’t anything special to speak about, just that same old story, and I’m fed up with it. In two weeks, one could do so much things but I didn’t. I just made a new friend (C…) really different from the others. I think we’ve got enough similarities and that should be why we became good friends in such a short period. He’s different because he’s depressive, as I am. We spent a lot of time speaking about ourselves and our unrests; it was so hard for me because I couldn’t express myself easily. We were missing school since we didn’t sleep at night and I’m crazy about that. We tried to help each other but there was nothing to do. Honestly, C… tried more then I did because he’s good at hiding his unrest and I think he is feeling calm this period; I just wanna thank him for being so kind with me. Now, I realize that it is nonsense to expect someone to save me from what I’m, or someone to bring sense to my life. In other words, neither friendship nor love could make me feel better. A friend can’t bring a goal in my life; he can’t make me feel comfort with myself. I used to think that a girl could do it by giving me all the love that I need but it was wrong. I can’t play seduction games anymore and that’s why I lost my butterfly. People can’t do anything for me, and even if they did, it won’t be so helpful. I am sure now that the revival is gonna happen because I’m going to bring the solution from the inside. Last time, I spoke about the therapy and today I told my mother about it. She was crying her depressive son but she seemed to understand the situation. Thanks mom. I really need your support. Now what? I got to call the surgery to fix a date for my consultation… I hope I’ll do it for soon. I am afraid.

PS thanks for C… again

24 novembre 2007

Centième note

Cent… comme sang ou sons. Il a fallu tout ce temps pour que je m’en aperçoive le sang autour de moi tout au long de ce chemin. Tout ce temps pour écouter ses sons sans pour autant les prendre en considération. Cent notes… cent tentatives… cent cris… cent questions… quelques joies incapables de satisfaire des insuffisances non définies à l’avance. Tout ce temps mais sans que je m’adapte à la personne que je suis entrain de devenir… Un long soupir et je tourne la page suivante… Encore du sang, des larmes brûlantes et beaucoup d’obscurité. Je reviens quelques pages en arrière… Des mensonges, de faux espoirs et une utopie que je rêvais de réaliser. Tout ce temps perdu à attendre et espérer… Je tourne encore les pages, peut être une centaine… Je ne me souviens plus vraiment ou j’en étais, encore moins ou j’en suis ni où je devrais être… J’ai envie de brûler toutes les pages… Visiblement ça ne servira à rien… Cent notes écrites avec mon propre sang sur une muraille noire, ça part dans tous les sens, sauf dans le bon, sans avoir aucun sens. Maintenant je me rends compte que ce n’était pas une muraille mais une cellule suffisamment espacée pour contenir de l’énergie noire et toutes mes faiblesses. Allongé sur le sol de ma cellule, sans aucun signe de vie depuis longtemps, je reprends un bout de force physique pour ramper. Il a fallu tout ce temps pour prendre une telle décision, pour arrêter tout espoir parce que finalement la source n’était pas si loin. Je rampe jusqu'à atteindre l’extrémité réfléchissante de la cellule. J’ai cru voir des reflets qui devraient être les miens… Il ne s’agissait plus de moi désormais mais de mois. Je pleure toutes les larmes de mon corps. Je saigne tout mon sang. Je me demande comment je me trouve encore en vie sans aucun but, sans motivation, sans espoir, sans confiance… Ce n’est pas ce que j’étais avant, je n’aurais jamais imaginé me trouver dans un état pareil. La question qui devrait se poser maintenant c’est est-ce que je veux réellement m’en sortir ? Avant, j’aimais ça… C’était le luxe d’avoir du chagrin. A présent, mon existence est ruinée, je ne me supporte plus ainsi. C’est vrai que j’en ai peur de m’en sortir, mais j’ai tellement envie de le faire…, c’est la seule alternative. I need a so long fucking therapy…

15 novembre 2007

Questions...

On se pose tant de questions qui resteront sans réponses. C’est plutôt évident et logique que les problèmes soient beaucoup plus nombreux que les solutions. Mais ce qui pourrait être alarmant, c’est quand on se trouve incapable de répondre à certaines questions que je qualifierai de superficielles, du genre ‘Je préfère telle ou telle chose ?’, ‘Je veux faire telle chose ou pas ?’ ou encore qu’on se demande sur ce qu’on aime faire. Généralement, ces questions ne se posent pas, seulement quand elles surgissent elles font forcément peur. On a toujours eu peur de perdre ses repères et d’être confus. Une fois, on m’avait dis que je ne devrai pas m’arrêter de me poser des questions. Evidemment, c’est une bonne pratique puisqu’on cherchera à satisfaire sa curiosité et qu’on sera amené à produire des réflexions parfois surprenantes. Malheureusement, c’est un processus imparfait étant donné que nous sommes rien que des simples mortels bourrés de complexes et contrôlés par nos angoisses. Cela dit, les questions ne seront pas toutes les bienvenues. Je site ‘Pourquoi je me reconnais plus dans la glace ?’, ‘Pourquoi je me suis levé ce matin, et pourquoi je devrais le faire demain ?’, ‘Pourquoi rêvons nous ?’, ‘Pourquoi cherchons nous le bonheur, et c’est quoi déjà ?’, ‘Pourquoi veut-on réussir ?’… C’est une sorte de spirale infiniment grande qui ne cesse de se développer…; plus on avance plus on s’éloigne du centre. Il va falloir compresser la foutue spirale… Est-ce que je pourrais le faire tout seul ?

10 novembre 2007

Je me demande si un jour...

Je me demande si un jour le temps passerait moins rapidement, s’il s’arrêterait pendant une période infime, le temps que je prenne un air profond. Je ne peux plus respirer. Tic…Tac…Tic… Tac… C’est ce que ma montre m’a répondu… Même si elle avait gardait le silence, le temps passera ignorant mes supplications. Les sons de la montre me font très mal, me stress, mais je n’arrive pas encore à trouver la réponse. Bonne où mauvaise soit-elle, je n’arrive pas à la trouver. Avant, j’inventais des réponses, des mensonges quoi. Une sorte de consolation. Evidemment, lorsqu’on est jeune, on ne pense pas vraiment à ce genre de mensonge. On joue le jeu et on y croit tout simplement, puisque ça nous aide. Plus le temps passe plus je me rend compte de la gravité des faits… Vivre dans des illusions et des rêves, ce que les gens appellent ‘vivre dans son propre monde’, mais peut-on vraiment appeler ça vivre? Comme je me sens extrêmement concerné par le sujet, je dis tout de suite et sans réfléchir, Non. On devient emprisonner par ses illusions, les rêves se transforment en cauchemars, on croit qu’on perds ses repères mais la vérité c’est qu’on avait jamais eu de repères parce qu’on croyait que la vie est belle et que c’était la vérité absolue. Ce genre de contrevérité m’étouffe, elle ne me donne aucune envie pour continuer, ça m’empêche de vivre. Cela pourrait éventuellement expliquer mon état, mes peines, mes douleurs, mes insuffisances et mon insouciance. Maintenant, je me dis que le temps ne s’arrêtera jamais et qu’il ne pourra jamais m’apporter de réponses, il n’y est pour rien. Je réalise maintenant à quel point la situation s’aggrave. Je me demande alors si un jour je pourrais relever ma tête… si je pourrais me débarrasser de toutes ces douleurs, cette boule de peines qui défend sa place aux endroits les plus profonds de moi… si jamais j’arriverais à ouvrir mes paupières… si j’arriverais à me reconnaître devant la glace… Je me demande si un jour je pourrais voir de nouveau à travers ma fenêtre… Je suis toujours là, les réponses… Je n’en sais rien.

Je crois que je devrais revenir vers l’islam…

04 novembre 2007

Le vent du nord

Le vent du nord soufflera sur la ville traversant toutes les ruelles, frappera à toutes les portes mais elles seront toutes fermées à clé. Le vent du nord atteint ma porte et m’emporte vers de nouvelles portes encore closes… On a traversé tant de paysages qui défilaient devant mes yeux à la vitesse de la lumière, j’essayais désespérément de ralentir mais j’étais obligé de me cadencer à son rythme. Un rythme imposé… Un orage éclate, puis un autre et un autre… Le vent souffle encore…, moi, je n’avais plus de souffle… Il pleuvait des cordes, l’eau coulait partout et lavait les papiers que je grattais pendant les interminables nuits faisant disparaître mes écrits. De toutes les manières, on ne se souviendra pas du vent, ni de la ville, ni des portes. L’orage, oui peut être, on s’en souviendrait. Mes écrits avaient disparus avec la pluie mais ils sont toujours là, gravés profondément à l’intérieur de moi. Les mots se sont alliés avec les maux, la pluie avec les larmes,… mais personne ne s’en souviendra sauf moi et quelques poussières…

30 octobre 2007

STOP THAT TRAIN, I WANNA LEAVE!

Je prends une grande bouffée d’air jusqu’à ce que mes poumons s’éclateront, je plonge mon regard vers les océans ensuite vers l’horizon pour trouver au moins une seule bonne raison, je cris mes mélodies assourdissantes brisant ainsi le silence qui a duré suffisamment longtemps, je réalise, non pas mon rêve, mais mon cauchemar d’enfant, je ferme mes yeux aveuglés par mes larmes et toutes mes afflictions, je me rend compte de ma réalité et de mon état présent, j’en ai marre de vos paroles hypocrites du genre ‘il y a forcément une solution’, c’est vrai qu’on peut cacher la vérité mais elle finira par s’imposer, c’est quelque chose de consistant, je continue à me torturer simplement parce que c’est tous ce que je peux faire en ce moment, j’enfonce les poignards et les couteaux que je m’avais plantés moi-même dans mon corps en si peu de temps, je saigne encore, je découpe cruellement les parties de mon cadavre séché de la toute dernière goutte de sang, mes démons fêtent leur victoire et passeront petit à petit vers leur prochain cantonnement… STOP THAT TRAIN, I AM LEAVING

22 octobre 2007

Happy birthday Mom

Les années passent si rapidement que je ne me rendais pas compte combien tu es très importante pour moi et pour le reste de la famille. C'est vrai que tu ne me sentais pas aussi prés de toi que tu le voulais, que tu l'avais toujours espéré. C'est vrai que je gardais, en quelque sorte, mes distances. Je veux profiter de ce jour pour te dire à quel point on t'aime ici et à quel point je t'aime en particulier. Bon anniversaire maman!

20 octobre 2007

Notre forteresse

J’ai épuisé tous mes mots… j’ai utilisé toutes mes expressions… tout mon vocabulaire. Je ne peux plus écrire une seule ligne sans m’arrêter, parfois trop longtemps. Je m’arrête pour choisir minutieusement le mot qu’il faut. Les mots ne me suffisent plus… Toutes les lettres me paraissent identiques, je ne distingue plus leurs formes ni leurs sens. Toutes phrases que j’écris est dénuées de valeur. Pourquoi j’écris alors ? Et qu’est ce que je fais ici ? Peut être pour que ce blog reste en vie, j’en sais rien… Pour crier, pour pleurer toutes les larmes de mon corps, pour aimer, pour être aimer, pour comprendre ce qui se passe aussi… Je ne sais pas ce qui m’arrive. Je crois que je suis atteint par la fièvre. La plus dangereuse d’entre elle. En si peu de temps elle m’avait pris très loin, tellement loin que je ne me rappel plus ou j’étais ni comment je suis arrivé ici. Evidement dans mon voyage, je n’étais pas tout seul, j’étais accompagné. On marchait doucement l’un à coté de l’autre vers une destination qui devrait être la notre, je pouvais vaguement la voir de loin. C’est une sorte de forteresse qui n’a jamais existé en fait mais j’étais fort convaincu qu’elle se tenait là et qu’on pouvait la voir. La forteresse est encore loin c’est vrai, il se trouve qu’on ait des doutes, on se pose des questions, on se demande si elle sera là à notre arrivée. On ne voulait pas faire tout ce chemin pour rien, chacun de nous rassurera l’autre pendant ses moments de doutes en gardant l’espoir que notre jour arrivera et qu’on pourra vivre l’un pour l’autre, rien que ça. Je bâtirai la forteresse de mes propres mains si jamais elle ne serait pas là. Je t’aime…

12 octobre 2007

عيدكم مبروك

انشاء الله كل عام و انتوما حيين بخير, و انشاء الله كل عام و احنا نبلوقيو, و انشاء الله كل نهار و احنا معيدين.

و اكاهو, عيدكم مبروك

11 octobre 2007

Past Vs Present

Hier, en rentrant chez moi après les cours, j’ai vu de loin une voiture blanche qui m’était familière. Je regardais plus attentivement à l’intérieur du véhicule. C’était mon prof de français il y a plus de sept ans maintenant. J’étais très content parce que je l’aimais bien (et lui aussi d’ailleurs), je me précipitai vers sa voiture. J’avais remarqué que Monsieur avait vieillit mais il avait encore son sourire et son regard bleu. On se parlait pendant un bout de temps, la discussion n’était pas comme les interminables discussions qu’on avait eues avant, certes, mais ça m’a fait tellement de bien. Et puis quand je lui disais au revoir j’avais une grande quantité de souvenirs qui me venaient à l’esprit. L’année de la 9ième année de base, l’épreuve de français, le 19,5, le lycée pilote, le bac,… ça me faisait chaud au coeur. Je ne suis plus cet adorable garçon, que j’étais, plein d’enthousiasme et d’espoir.
Bon, c’est vrai que cette période je me sens beaucoup mieux mais mon humeur est en fluctuation permanente et moi, je ne supporte plus ce bordel. Même quand je suis en cours, je n’ai plus la motivation que j’avais… Je me lève le matin pour aller en fac parce que je dois le faire et non parce que j’ai envie de le faire, et croyez moi, ça me tue… Comment pourrais je retrouver ma foutue de motivation, sinon je ne pourrais pas terminer ce que j’ai commencé il y a des années. Il faut que je me ressaisisse, il faut que je reste concentré sur mon but final. Merde, je me mets trop de pression… I need to calm down

03 octobre 2007

Le rendez-vous, enfin!

Je lui ai envoyé un message pour lui dire que je devrais sortir dans 15 minutes et je me préparais. Elle répondit ‘Ok’. J’étais nerveux. Je faisais des allers-retours dans le couloir de la maison. A 20h45, heure précise, je partais chercher un taxi. J’échangeais quelques banalités avec le chauffeur durant le parcours, je ne me souviens pas vraiment de quoi il me parlait parce que j’étais ailleurs. Je ne pensais qu’à une seule chose. Quelques minutes plus tard, je me trouvais à notre point de rencontre. J’allumai une cigarette… Elle me rejoint au bout de cinq minutes, je crois. On s’échangeait de tendres regards pour découvrir ce qui se cachait derrière nos écrans depuis plusieurs nuits. Et puis nous prenions place (plus ou moins confortable). On discutait et on rigolait assez fort comme d’habitude mais cette fois c’était du réel… C’est tellement magique !
Une magnifique brise me caressait tendrement les joues qui brûlaient. C’est la première fois qu’une brise me faisait un effet pareil. Et je continuais de la dévorer du regard… Au beau milieu de la soirée, je pris sa main pour voir la bague qu’elle portait à sa main gauche. (On m’avait dit que c’est la qu’on porte l’alliance) Je pris la bague dans mes doigts pour mieux la voir et puis je lui demandai si je pouvais la remettre à sa place. Au début, elle refusa mais elle me laissa faire après… Je peux même encore sentir la douceur de sa main sur la mienne, c’était vraiment très romantique et c’était, sans doute, le plus beau moment de la soirée… probablement, l’un de mes meilleurs moments de ma vie. Je voulais l’embrasser après avoir remis la bague mais je ne pouvais pas. A 1h00 du matin, nous faisions une petite marche pour continuer la discussion et puis vers 2h00 on est allé chercher des taxis. Elle voulait qu’on trouve deux taxis en même temps mais j’insistais pour qu’elle parte avant moi (c’était tard) et elle accepta finalement. On se disait au revoir, je voulais tellement la serrer contre moi mais je ne pouvais pas aussi. Je me contentais alors de l’embrasser fort sur la joue. Elle m’appel après pour voir si je me trouvais en route pour rentrer chez moi (J’ai tellement adoré son coup de téléphone) et je lui disais que je l’informerai quand j’y serais. Et puis on s’échangeais des messages, le temps de rejoindre la maison. Je rentrais chez mon ami en étant l’homme le plus heureux du monde entier… C’est merveilleux !

02 octobre 2007

Ready for tomorrow

Cela fait plusieurs nuits que je ne dormais plus, tellement on passe du temps ensemble. Même quand je rentre chez moi après les cours, je ne dors pas. Tous ce que je fais en ce moment, c’est discuter avec elle. Quand je ne la trouvais pas après les cours, j’en profitais (si vous permettez) pour prendre à peine quelques minutes de sommeil. Jamais je n’aurai cru que je serai si attaché à elle en si peu de temps, jamais je n’aurai cru que je me donnerai à font avec une fille que je n’ai même pas encore rencontré, jamais je n’aurai cru que je penserai à elle tous ce temps. En fait, j’ignorai que des discussions pareilles existaient !
Je sais que rien n’est garanti, je le sais très bien, et que tous cela pourrait être qu’une simple illusion, une irréalité crée par ce petit enfant blessé pour se consoler, pour essuyer ses larmes et pour continuer à vivre. Toutes ces discussions et ces secrets échangés pourraient rester seulement du virtuelle mais je sais très bien que les secrets, comme les baisers, ça crée des liens. Je veux le vivre pleinement ce beau rêve, je ne veux gâcher aucune seconde espérant qu’il deviendra réalité et c’est pourquoi je me donne.
Après toutes ces nuits, je me sens très fatigué maintenant. Je dois aller me reposer en ce moment pour que je sois prés demain pour notre rendez-vous tant attendu…

26 septembre 2007

Dommage

On s’est donné rendez-vous, tout semblait être réglé. Nous avions fixé l’heure et l’endroit deux nuits avant. J’attendais impatiemment, j’étais motivé comme un bon garçon surexcité qui allait rejoindre son école. Je devais passer la nuit à Tunis. J’appelle Ilyes. Il accepte. C’était quelques minutes avant que je rejoigne sa maison que le temps changea. Un orage éclata. Je ne pensais pas que cela va se poursuivre toute la nuit, mais bon. La maison de Ilyes était archi comble, il y avait trop de monde. Après le souper, il pleuvait encore et encore. J’étais fou de rage, je ne voulais pas rater le rendez-vous et en plus il y avait trop de bruit qui m’empêchait de rester concentré sur les sons que faisait la tempête. Finalement, j’arrivais difficilement à les assimiler au bruit de fond. Vers 23h je crois, tout était fini. La tempête, le mauvais temps, la pluie et le rendez-vous, bien sur. Foutue de malchance.

23 septembre 2007

Soirées virtuelles inoubliables

Cela fait onze nuits que je l’ai connu. Elle passait assez souvent par mon blog, elle appréciait mes écrits, je crois. Moi aussi j’aimais ce qu’elle écrivait et c’est pourquoi d’ailleurs je l’ai contacté pour discuter, non seulement du blog bien sur. Chaque nuit, on se donne rendez-vous vers 23h30, elle a toujours été là sauf quelques nuits ou elle ne pouvait pas. Nous passons des heures et des heures à bavarder, généralement on termine à 4h du matin, hier c’était à 5h. Chaque fin de soirée j’attendais impatiemment sa prochaine connexion, notre prochaine discussion… Quand je lui avais dis, elle disait que c’est à cause de la solitude que je vis en ce moment, et ce n’est pas la seule raison, je crois. On a passé beaucoup de temps à rigoler, à parler de ce qu’on aime faire, à discuter de tout sauf de rien, je lui ai parlé de ma vie, elle m’a parlé de la sienne. Avec elle, c’était la première fois que je parle de certains détails que je n’ose pas en parler avec des gens que je connais depuis longtemps et ce qui me fait le plus plaisir c’est qu’elle me comprend. Elle avait tous compris dés le début, elle m’étonne des fois avec des paroles d’une vielle amie. Moi, je ne la comprends pas autant qu’elle le fait, mais j’arrive à le faire quand même. Je croyais qu’elle prenait nos conversations pour un passe temps comme une autre. Evidement, j’ai du penser à ça à cause d’un background de manque de confiance et elle le savait, parce que quand on en a parlé j’avais sentis que c’était spécial aussi bien pour moi que pour elle.
Une fois elle m’avait demandé ce que j’attendais d’elle. J’ai répondu franchement, et je disais que je voulais la rencontrer pour éventuellement voir si jamais on pouvait tenter un truc ensemble. J’étais presque sûr qu’elle le savait, parce qu’elle est très intelligente (peut être que je joue carte sur table aussi, j’en sais rien). Quand je lui avait parler de ce post elle était très contente, je voudrai donc en profiter de l’occasion pour lui dire : C’est vrai qu’on se connaît à peine mais je me sent très proche de toi et que je vois en toi l’agréable lueur de l’espoir. Tu pourras me dire que c’est bien trop tôt pour le dire,… tu as probablement raison, j’avais juste envie de le dire.

16 septembre 2007

Back to future

Une nouvelle expérience commence demain après mon échec dans l’ancienne faculté. Je ne sais pas si on pourrait l’appelait échec mais mes parents disent ainsi puisque je n’ai pas pu arracher ma place en cycle ingénieur. Anyway, demain je commencerai avec la nouvelle faculté privée pour continuer ce que j’ai déjà commencé. Généralement dans des cas pareil je me sens stressé voire nerveux, je le suis cette fois aussi seulement je pense que ce n’est pas comme avant : Je n’ai plus cette rage de vaincre ni cette détermination que j’avais avant, c’est comme si je baisse les bras, et ça me fait de la peine. Il va falloir que je baisse la pression que je me mets pour me sentir mieux, sinon tout sera comme ces deux dernières années où tout va tellement vite, et au sens contraire en plus.
L’autre soir, j’ai vu défilé devant mes yeux quelques images du passé, le mien et celui de certains de mes amis quand on était au lycée pilote, même avant. Je me rappelais comment on était si brillant et qu’on était les chouchous des profs. Bien sur, je ne pouvais pas retenir mon sourire pendant une bonne minute, parce que c’était du vrai, mais juste après je fais face à la réalité, la réalité que maintenant on n’a plus rien de brillant. Moi, comme je disais à l’instant je suis en privée maintenant, il y a beaucoup d’autre avec moi, Mehdi ne sait même pas dans quelle fac il sera cette année, il était exclu de notre ancienne fac et il avait déjà perdu un an en prépa. Bien sur, je ne pouvais pas retenir mes larmes parce que je ne comprends pas ce qui nous est arrivé. Quelle que soit la cause de notre chute nous allons montrer à tout le monde qu’on est toujours là et qu’on méritera notre place indépendamment du foutu système et de toutes sortes d’empêchements.

ONE FOR ALL, ALL FOR ONE, WE’RE STRONG, WE’RE ONE

Ps : Je voudrais remercier ‘My Butterfly’ qui me dit toujours que ça ne sert à rien de tourner en rond. Merci pour les discussions vraiment adorable, tu es adorable.

14 septembre 2007

Keys

Faith, Trust and Love

all we need to feel good and to make the world better.

10 septembre 2007

Unnamed Melody

Sécher les larmes chaudes qui brûlent mes joues et qui gèlent toutes mes envies et mes désirs

Parler silencieusement pour tous dire, ou bien se taire pour ne pas se contredire

Pas d’importance tant qu’ils s’en foutent, ils nous bloquent au lieu de nous soutenir

On nous dis toujours d’aller de l’avant pour oublier tous ces mots et ces maux qui font frémir

Ignorant se qui se passe à l’intérieur, plusieurs personnalités essaient désespérément de se tenir

Je ne sais pas si un jour on arrivera à tout arranger, on a eu vraiment assez de mal se sentir

Assez de toutes ces perturbations d’humeur, on ne peux même plus,…je ne sais plus quoi dire

On se laisse tout de même cet espoir infime en l’existence d’un miracle, probablement un élixir

Par ce que sans cet espoir on souffre et on fait (ou on faisait, fera) souffrir

08 septembre 2007

Break the silence (Bis)

Quand je me suis levé aujourd’hui, à 19h30, ma mère était si furieuse contre moi, elle n’arrêtait pas de me crier dessus, elle disait exactement tous ce que je ne désire pas écouter quand je me sens mal. Je prenais mon déjeuner, elle criait encore. Une fois que j’ai terminé mon repas, je débarrassais mon assiette, elle criait encore. Je n’ai pas pu m’empêcher à briser l’assiette contre le lavabo. Mon père était là aussi. C’était comme un message pour eux, un message qu’ils n’auront malheureusement jamais. Jamais ils ne comprendront ce qui se passe à leur foutu fils parce que je les aimes trop. Je les aime à un point que je ne pourrais pas leur expliquer mes détresses, ça leur fera beaucoup de peine, et en plus je n’ai pas j’habitude de communiquer avec eux. Comment je pourrais leur traduire les migraines terribles que j’ai. Comment je pourrais dire que je n’ai aucune raison pour vivre, que tout me déplait, que je ne veux plus rien faire. Comment je pourrais leur expliquer que j’ai besoin d’une très longue putain de thérapie… Comment pourrais je expliquer quelque chose que j’ignore, que je n’ai jamais pu la déchiffrer. Tous ce que je fais maintenant c’est blogguer et puis sortir la nuit avec la bande d’enfoirés que je fréquente pour les entendre parler des sujets qui ne valent généralement rien (parfois, fama de bonnes discussions), je rentre chez moi vers minuit, je blog encore et c’est tout. Plus d’occupations, plus de motivation pour quoi ce soit, je déteste ce que j’aimais faire. Même mes écrits je ne les ressens plus quand je les relis. Je ressens seulement mon cœur battre tellement fort que je ne le supporte plus, alimentant ainsi mes veines et mes vaisseaux sanguins par toutes ces peines et douleurs, puis circulent vers tout mon corps provocant par la suite toute cette souffrance qui ne s’arrêtera peut être jamais. Je veux que tous s’arrêtent.

07 septembre 2007

Break The silence

J’avais eu peur de perdre l’unique pseudo activité qui me motive en ce moment, j’avais peur de perdre l’envie de m’exprimer dans ces lignes qui restent toujours insignifiantes. Je ne sais même plus si je l’ai perdue ou pas, tous ce que je fais maintenant c’est laisser mes doigts aller sur le clavier, tapant toujours ces lignes maudites qui ne serrent à pas grand-chose appart un moment négligeable d’activité qui ne serre à rien en fin de compte… Je crois que ça permet au moins de briser le silence qui a duré longtemps ou peut être qu’il n’a jamais duré, je ne me souviens plus. Tout ce que je sais c’est que…, je voulais dire, je crois savoir… ou peut être bien, il me semble que la seule chose que je crois savoir est que je ne supporte plus cette douleur, nul ne sera comprendre ce bordel… Je n’arrive plus à…, je ne sais pas si… MERDE, comment pourrais je l’expliquer, mes idées ne sont pas claire et j’en ai maaaaaaaaaaaaaaaarre de ça, je n’arrive plus à faire n’importe quelle réflexion aussi infime soit elle, je ne fais même plus confiance à ma mémoire,… et tout le monde s’en moque y compris mes amis et ma famille, tout le monde me raconte les même conneries ‘Tu vas bien Amin, tu te crée des idées’, ‘Tu es encore jeune, tu as toute la vie devant toi’,’ou bien du genre ‘3ich 7yetek’ (akther wa7da nakrahaaaaaaaaaaaaaaa, ya rabi) et plein d’autres conneries qu’on raconte qui demeurent aussi stupides qu’inutiles.

Maintenant quand je pense à toutes ces années passées à me battre et à me mentir, je me dis que je suis un survivant et que je suis content de ce que j’avais réalisé (meeeeeerde, je continus à me mentir…, je sais que je ne vais pas arrêter, c’est pareil avec le tabac, bordel) mais enfin, je m’aperçoit que j’ai tous bousillé, mes rêves sont détruits (d’ailleurs, je ne sais pas ce que je fous encore sans au moins un but), mes parent disent que je serai dans la faculté mte3 el mtardin (je suis pas viré rahou, j’ai pas pu terminer le cycle ingénieur dans l’ancienne fac, je me contente de mon DUT, ti anyway…). Qu’est ce que je disais,… ah oui, medemni metdhaker, fama barcha 3bed rabi yahdihom me disent que l’état elli ena fih tawa est dut 3la 7keyet el ingéniorat,… mais non bordel… la7keya 3and.ha des sièèèèèèèècles.

Je pourrais avoir l’air d’un dépressif (peut être que je le suis) mais je ne pense pas que je suis un suicidaire, et c’est pour une raison simple,… j’ai un sentiment qui me dis que je m’approche de la fin d’une histoire pour en commencer une nouvelle, en d’autres termes, je m’approche d’une renaissance, une renaissance qui sera très violente (pfffffffffff, je me mens encore, euhhh !).