21 janvier 2009

Fuck me, I'm not famous: Mon automutilation

Hier soir, la douleur est devenue tellement insupportable… J’étais allongé sur mon lit et je sentais mes yeux brulaient des larmes gelées. Je n’avais qu’une seule chose en tête, la même chose qui m’obsédait depuis une certaine période. Cette fois ci, je n’avais plus le choix parce que ce qui m’arrivait a vraiment poussé toutes les limites, a vraiment mis la barre trop haut… Quelques instants après, tout est devenu si clair, il n’y avait plus de doute. Je me suis levé, sortis de ma chambre pour retrouver mes colocataires. En fait, il y avait un seul colocataire parmi deux (Je suis sur qu’il m’en voudrait à mort de l’avoir appelé ainsi…) et un autre ami. J’échangeais quelques banalités avec eux et je faisais de mon mieux pour ne pas extérioriser la douleur et la souffrance. Et puis après, je ne pouvais plus résister d’avantage. J’avais dis à mes amis que j’allais faire un tour, histoire de me changer les idées et pour prendre l’air. C’était un mauvais prétexte, mais je crois qu’ils m’ont cru. Il était tard, minuit à peu prés, ma destination n’était pas très loin de chez moi, quelques minutes me suffiront pour l’atteindre en marchant tout doucement. Je ne me rappel pas très bien ce qui c’est passé durant le parcours mais je me souviens que ma tête allait exploser tellement le flux informationnel qui me traversait l’esprit était trop important et tellement embrouillé. En même temps, je savais que bientôt tout s’arrêtera… J’ai pris un air serin, qui ne me ressemblait pas, et j’ai commandé la chose, une lame de rasoir… Une fois chez moi de nouveau, je me suis enfermé dans la salle de bain et j’ai pris une place plus ou moins confortable au bord de la baignoire. Je regardais la lame comme on regarde un outil magique en me demandant comment peut-on vendre ce genre de truc aussi facilement que cela. Enfin, je me sentais prés. J’ai commencé à caresser mon avant bras avec la lame en priant d’avoir le courage d’aller jusqu’au bout. Ce n’était pas aussi difficile que je le croyais, il m’a suffit de penser dans quel état je me trouvais et de me rappeler de quelques mauvais souvenirs. Le premier coup était assez tendre, puis un deuxième, un troisième,… et à chaque fois j’enfonçais de plus en plus la lame dans mon corps. Je me suis fais une dizaine, peut être une quinzaine, de blessures. Le sang a coulé… Je ne sais pas pour quelles raisons j’ai pensé à mon père et à ma mère à cet instant précis et puis j’avais sentis un besoin stupide de pleurer mais je n’ai pas pleuré parce que j’ai sentis mon âme se libérer. La douleur physique a apaisé une partie de mes souffrances morales et en plus j’avais l’impression que je méritais cette punition depuis un certain bout de temps. Je me suis sentis beaucoup mieux et pendant que je lavais mon avant bras mes amis sont venus me chercher en me demandant ce que je faisais. Evidement, je n’allais pas leur dire que je faisais de l’automutilation alors j’ai répondu ‘Rien, je lave mes mains, j’arrive tout de suite !’. Quelqu’un m’avait demandé en rigolant d’arrêter de me masturber alors j’ai fais semblant de rigoler et ils m’ont cru sur ce coup aussi. J’ai veillé à bien nettoyer pour ne pas laisser aucune trace de sang. Quand je suis sortis de la salle de bain, mon colocataire est venu me voir et m’avait dis qu’il était inquiet à mon sujet mais je suis parvenu à le convaincre que j’allais bien. Je suis bien fort à ce jeu. Et puis je me suis endormi comme un bébé… Au fond de moi-même je savais que je recommencerais encore et encore même si je refuse de l’admettre…

17 janvier 2009

Que la justice soit rendue!

لا تأسفنّ على غدر الزمان لطالما رقصت على جثث الأسود كلاب

لاتحسبن برقصها تعلو على أسيادها...

فستبقى الأسود أسودا و الكلاب كلابا

-Citation inconnue-

04 janvier 2009

To Palestine

Leurs âmes angéliques viennent me voir chaque jour et chaque nuit

Avec les larmes et du sang sur leurs visages innocents

Ils voulaient juste comprendre… Ils voulaient des réponses

Je n’avais rien à dire… Je n’avais aucunes réponses face à cette insouciance

Le silence… Les chars, les bombardements, les vies volées

Les décombres, les débris, les corps

J’entends les cris, les hurlements… Mais j’entends aussi le silence

Je vois de la tristesse dans leurs yeux inondés de larmes

Je vois le mal et la terreur

Je vois la peine et je ressens la douleur

Mais je vois aussi la force et la résistance

Oui, je vois la force

Parce que cette cause est la notre

Cette terre est la notre et restera la notre

Elle sera leur cimetière…

Je lève mes bras vers le grand ciel et je prie pour que tout ce mal s’arrête

Je prie pour que la justice soit rendue

Je prie pour que ce peuple opprimé ait le droit de vivre

Mais ces mots orphelins ne pourront jamais remplacer toutes ces vies volées

Je garde espoir. Oui je garde espoir et je sens la force

Parce que cette terre est la notre

Dieu te bénisse Palestine…