02 avril 2007

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Avant-hier, je discutais avec elle. Un samedi soir, je suis seul chez moi. C’étais minuit ou presque et j’ai faillit déconnecter mais elle était la. Au début le MSN Messenger déconnait, j’étais fou de rage et enfin il sembla fonctionnel. Bref, on parlait de tout et de rien, quelque truc perso. Au beau milieu de la discussion elle changea sa photo, réaction assez prévu, je lui ai demandé de la remettre par ce que j’aime bien la regarder et que je n’arrêtais pas de la regarder. Elle m’avait dis que c’est pour cette raison qu’elle l’a enlevé. Au début, je ne comprenais rien. Je lui ai demandé ce qui se passe, je voulais savoir si tout va bien. Elle remet la photo. Elle m’interrogea sur ce que je voyais. Je disais que c’est elle que je vois. Elle me reposa la question, et ça me venait,… ma tête tournait pendant une seconde. C’était la photo de sa sœur… Ce qui m’a fait de la peine ici c’est (bien sur que je l’ai pas reconnu) sa réaction, elle me disait « Tu vois, tu me connais pas tellement » Moi, je disais que je la connaissais sauf que il y avait une grande ressemblance entre elles. Elle était d’accord.
On bavardait, on s’amusait. A la fin de la soirée elle a demandé de me voir pour me parler. Je sais que ça sera une histoire sans aucune importance pour moi et qu’elle pourrait le faire par téléphone ou bien par le Messenger mais je pris que cette fois elle me parle d’autre chose, qu’elle me dis que je lui manqué, qu’elle voulait être avec moi jusqu’à la fin. Ça restera sans doute un espoir infime qui me donne encore raison de vivre.
Pour quoi c’est toujours plus facile de mourir pour la femme qu’on aime que de vivre avec elle ? Je t’aime Hajer…

Passons à autre chose maintenant,
La semaine dernière j’ai manqué le travail le jeudi et le vendredi. Mon encadreur est très furieux contre moi. Je savais parfaitement cela, et à vrai dire j’étais très embarrassé avec cette situation. Samedi, je lui envoie un mail que voila :

« Salut Slah.
Je suis ****** le stagiaire.
Ça fait déjà plus qu'un mois que je suis chez ******, un mois pendant lequel je n'ai pas pu faire preuve de discipline. J'avais quelques problèmes avec le loyer et maintenant je crois que tout va bien. J'avais aussi quelques problèmes de motivation, quelques insomnies mais je sais que ce n'est pas une bonne raison pour me faire pardonner. J'espère que vous n'auriez pas une mauvaise image sur moi et j'espère pouvoir me rattraper dans la période qui me reste.
Un mois s'est achevé maintenant sans que j'y fasse vraiment attention, je vous donne ma parole cette fois ci et je vous promets d'être toujours à la hauteur. C'est du sérieux cette fois, pas comme avant, pas d'absence.
Acceptez mes sincères excuses. »

Aujourd’hui, je me présente au travail, un peu tard mais bon, mon encadreur est dans le même bureau que moi. Je pouvais même sentir l’électricité dans l’air, c’est clair qu’il était furieux.
Un moment après, je reçois un e-mail. Je voulais tellement qu’il soit de la part de la faculté en France mais c’était Slah, mon encadreur et voila ce qu’il a dis :

« Ni les excuses ni les paroles ne feront avancer les choses. Je te conseille de ne plus donner des promesses que tu n’est pas apte de les faire : ce n’est pas professionnel.
C’est ta dernière chance. »
Et jusqu’à maintenant ses mots raisonnent dans ma tête « comme une bombe dans un bocal ».
Je n’aurais jamais imaginé que je serais dans une situation pareil, c’est très gênant.
Je devrais leur montrer que je suis le meilleur…

1 commentaire:

eon-of-the-scorn a dit…

Si on parlait brievement ,à une telle situation , ou plusieurs problemes ou craintes ou je sais pas quoi.. arrivent ensemble , on a parfois envie d abandonner tous, et de laisser tomber ,de s enfuir enfin a la realité..Dans tels cas apres bien reflechir on s apercoit qu on est censé plutot de rendre l equilibre a sa position normale, on essaye et on reessaye, on sent qu on est fort , qu on est le seul a regler ses propres problems, dans chacun de nous il existe une force d un tigre qui poursuit sa proie , une force d une Gazelle qui s enfuit de son devorateur
Ceci n est pas lié ni a l optimisme ni au pissimisme(ca je le confirme), ceci est lié a une forte personnalité , a un monstre qui doit s eveiller en nous tel que soit les circonstance ,pour se defendre et pour s attaquer au mal..Y a quelque chose que peut etre plusieurs vont la trouver fausse , est que tous ce qu on fera dans tels situations aura la meme resultat finale (c clair que c est pas le meme chemin ni les memes resultats intermediaires(j esper que c clair a comprendre lol) )mais tout finit par la fin , c est bizarre de dire que tous se finit par la fin , oui je sais , mais y a pas vraiment autre mot ayant le meme sens que "la fin" , la fin est unique!!!! . on a pas ni de sentiment de joie ni de le contraire, ne caraint rien alors .
Je vais pas dire que l esentiel est qu on a essayé de regler nos problemes et bla bla bla ...et peu importe le resultat ..on a essayé quand meme!!
NON
je disais que peu importe le resultat , on est responsable et oui j assume ma responsabilité , c ca je m enfoue du resultat , je suis responsable , je suis fort , je me sens de plus en plus capable d envisager tout le danger et de parcourir tous les risque..Je suis plus fort..

Il se peut que j exagere un peu en plus je me suis eloigné du sujet, mais je peux te faire une conclusion en 3 mot:
Ne craint rien

;)eon-of-the-scorn