Cent… comme sang ou sons. Il a fallu tout ce temps pour que je m’en aperçoive le sang autour de moi tout au long de ce chemin. Tout ce temps pour écouter ses sons sans pour autant les prendre en considération. Cent notes… cent tentatives… cent cris… cent questions… quelques joies incapables de satisfaire des insuffisances non définies à l’avance. Tout ce temps mais sans que je m’adapte à la personne que je suis entrain de devenir… Un long soupir et je tourne la page suivante… Encore du sang, des larmes brûlantes et beaucoup d’obscurité. Je reviens quelques pages en arrière… Des mensonges, de faux espoirs et une utopie que je rêvais de réaliser. Tout ce temps perdu à attendre et espérer… Je tourne encore les pages, peut être une centaine… Je ne me souviens plus vraiment ou j’en étais, encore moins ou j’en suis ni où je devrais être… J’ai envie de brûler toutes les pages… Visiblement ça ne servira à rien… Cent notes écrites avec mon propre sang sur une muraille noire, ça part dans tous les sens, sauf dans le bon, sans avoir aucun sens. Maintenant je me rends compte que ce n’était pas une muraille mais une cellule suffisamment espacée pour contenir de l’énergie noire et toutes mes faiblesses. Allongé sur le sol de ma cellule, sans aucun signe de vie depuis longtemps, je reprends un bout de force physique pour ramper. Il a fallu tout ce temps pour prendre une telle décision, pour arrêter tout espoir parce que finalement la source n’était pas si loin. Je rampe jusqu'à atteindre l’extrémité réfléchissante de la cellule. J’ai cru voir des reflets qui devraient être les miens… Il ne s’agissait plus de moi désormais mais de mois. Je pleure toutes les larmes de mon corps. Je saigne tout mon sang. Je me demande comment je me trouve encore en vie sans aucun but, sans motivation, sans espoir, sans confiance… Ce n’est pas ce que j’étais avant, je n’aurais jamais imaginé me trouver dans un état pareil. La question qui devrait se poser maintenant c’est est-ce que je veux réellement m’en sortir ? Avant, j’aimais ça… C’était le luxe d’avoir du chagrin. A présent, mon existence est ruinée, je ne me supporte plus ainsi. C’est vrai que j’en ai peur de m’en sortir, mais j’ai tellement envie de le faire…, c’est la seule alternative. I need a so long fucking therapy…
24 novembre 2007
15 novembre 2007
Questions...
On se pose tant de questions qui resteront sans réponses. C’est plutôt évident et logique que les problèmes soient beaucoup plus nombreux que les solutions. Mais ce qui pourrait être alarmant, c’est quand on se trouve incapable de répondre à certaines questions que je qualifierai de superficielles, du genre ‘Je préfère telle ou telle chose ?’, ‘Je veux faire telle chose ou pas ?’ ou encore qu’on se demande sur ce qu’on aime faire. Généralement, ces questions ne se posent pas, seulement quand elles surgissent elles font forcément peur. On a toujours eu peur de perdre ses repères et d’être confus. Une fois, on m’avait dis que je ne devrai pas m’arrêter de me poser des questions. Evidemment, c’est une bonne pratique puisqu’on cherchera à satisfaire sa curiosité et qu’on sera amené à produire des réflexions parfois surprenantes. Malheureusement, c’est un processus imparfait étant donné que nous sommes rien que des simples mortels bourrés de complexes et contrôlés par nos angoisses. Cela dit, les questions ne seront pas toutes les bienvenues. Je site ‘Pourquoi je me reconnais plus dans la glace ?’, ‘Pourquoi je me suis levé ce matin, et pourquoi je devrais le faire demain ?’, ‘Pourquoi rêvons nous ?’, ‘Pourquoi cherchons nous le bonheur, et c’est quoi déjà ?’, ‘Pourquoi veut-on réussir ?’… C’est une sorte de spirale infiniment grande qui ne cesse de se développer…; plus on avance plus on s’éloigne du centre. Il va falloir compresser la foutue spirale… Est-ce que je pourrais le faire tout seul ?
10 novembre 2007
Je me demande si un jour...
Je me demande si un jour le temps passerait moins rapidement, s’il s’arrêterait pendant une période infime, le temps que je prenne un air profond. Je ne peux plus respirer. Tic…Tac…Tic… Tac… C’est ce que ma montre m’a répondu… Même si elle avait gardait le silence, le temps passera ignorant mes supplications. Les sons de la montre me font très mal, me stress, mais je n’arrive pas encore à trouver la réponse. Bonne où mauvaise soit-elle, je n’arrive pas à la trouver. Avant, j’inventais des réponses, des mensonges quoi. Une sorte de consolation. Evidemment, lorsqu’on est jeune, on ne pense pas vraiment à ce genre de mensonge. On joue le jeu et on y croit tout simplement, puisque ça nous aide. Plus le temps passe plus je me rend compte de la gravité des faits… Vivre dans des illusions et des rêves, ce que les gens appellent ‘vivre dans son propre monde’, mais peut-on vraiment appeler ça vivre? Comme je me sens extrêmement concerné par le sujet, je dis tout de suite et sans réfléchir, Non. On devient emprisonner par ses illusions, les rêves se transforment en cauchemars, on croit qu’on perds ses repères mais la vérité c’est qu’on avait jamais eu de repères parce qu’on croyait que la vie est belle et que c’était la vérité absolue. Ce genre de contrevérité m’étouffe, elle ne me donne aucune envie pour continuer, ça m’empêche de vivre. Cela pourrait éventuellement expliquer mon état, mes peines, mes douleurs, mes insuffisances et mon insouciance. Maintenant, je me dis que le temps ne s’arrêtera jamais et qu’il ne pourra jamais m’apporter de réponses, il n’y est pour rien. Je réalise maintenant à quel point la situation s’aggrave. Je me demande alors si un jour je pourrais relever ma tête… si je pourrais me débarrasser de toutes ces douleurs, cette boule de peines qui défend sa place aux endroits les plus profonds de moi… si jamais j’arriverais à ouvrir mes paupières… si j’arriverais à me reconnaître devant la glace… Je me demande si un jour je pourrais voir de nouveau à travers ma fenêtre… Je suis toujours là, les réponses… Je n’en sais rien.
Je crois que je devrais revenir vers l’islam…
04 novembre 2007
Le vent du nord
Le vent du nord soufflera sur la ville traversant toutes les ruelles, frappera à toutes les portes mais elles seront toutes fermées à clé. Le vent du nord atteint ma porte et m’emporte vers de nouvelles portes encore closes… On a traversé tant de paysages qui défilaient devant mes yeux à la vitesse de la lumière, j’essayais désespérément de ralentir mais j’étais obligé de me cadencer à son rythme. Un rythme imposé… Un orage éclate, puis un autre et un autre… Le vent souffle encore…, moi, je n’avais plus de souffle… Il pleuvait des cordes, l’eau coulait partout et lavait les papiers que je grattais pendant les interminables nuits faisant disparaître mes écrits. De toutes les manières, on ne se souviendra pas du vent, ni de la ville, ni des portes. L’orage, oui peut être, on s’en souviendrait. Mes écrits avaient disparus avec la pluie mais ils sont toujours là, gravés profondément à l’intérieur de moi. Les mots se sont alliés avec les maux, la pluie avec les larmes,… mais personne ne s’en souviendra sauf moi et quelques poussières…
30 octobre 2007
STOP THAT TRAIN, I WANNA LEAVE!
Je prends une grande bouffée d’air jusqu’à ce que mes poumons s’éclateront, je plonge mon regard vers les océans ensuite vers l’horizon pour trouver au moins une seule bonne raison, je cris mes mélodies assourdissantes brisant ainsi le silence qui a duré suffisamment longtemps, je réalise, non pas mon rêve, mais mon cauchemar d’enfant, je ferme mes yeux aveuglés par mes larmes et toutes mes afflictions, je me rend compte de ma réalité et de mon état présent, j’en ai marre de vos paroles hypocrites du genre ‘il y a forcément une solution’, c’est vrai qu’on peut cacher la vérité mais elle finira par s’imposer, c’est quelque chose de consistant, je continue à me torturer simplement parce que c’est tous ce que je peux faire en ce moment, j’enfonce les poignards et les couteaux que je m’avais plantés moi-même dans mon corps en si peu de temps, je saigne encore, je découpe cruellement les parties de mon cadavre séché de la toute dernière goutte de sang, mes démons fêtent leur victoire et passeront petit à petit vers leur prochain cantonnement… STOP THAT TRAIN, I AM LEAVING
22 octobre 2007
Happy birthday Mom
20 octobre 2007
Notre forteresse
J’ai épuisé tous mes mots… j’ai utilisé toutes mes expressions… tout mon vocabulaire. Je ne peux plus écrire une seule ligne sans m’arrêter, parfois trop longtemps. Je m’arrête pour choisir minutieusement le mot qu’il faut. Les mots ne me suffisent plus… Toutes les lettres me paraissent identiques, je ne distingue plus leurs formes ni leurs sens. Toutes phrases que j’écris est dénuées de valeur. Pourquoi j’écris alors ? Et qu’est ce que je fais ici ? Peut être pour que ce blog reste en vie, j’en sais rien… Pour crier, pour pleurer toutes les larmes de mon corps, pour aimer, pour être aimer, pour comprendre ce qui se passe aussi… Je ne sais pas ce qui m’arrive. Je crois que je suis atteint par la fièvre. La plus dangereuse d’entre elle. En si peu de temps elle m’avait pris très loin, tellement loin que je ne me rappel plus ou j’étais ni comment je suis arrivé ici. Evidement dans mon voyage, je n’étais pas tout seul, j’étais accompagné. On marchait doucement l’un à coté de l’autre vers une destination qui devrait être la notre, je pouvais vaguement la voir de loin. C’est une sorte de forteresse qui n’a jamais existé en fait mais j’étais fort convaincu qu’elle se tenait là et qu’on pouvait la voir. La forteresse est encore loin c’est vrai, il se trouve qu’on ait des doutes, on se pose des questions, on se demande si elle sera là à notre arrivée. On ne voulait pas faire tout ce chemin pour rien, chacun de nous rassurera l’autre pendant ses moments de doutes en gardant l’espoir que notre jour arrivera et qu’on pourra vivre l’un pour l’autre, rien que ça. Je bâtirai la forteresse de mes propres mains si jamais elle ne serait pas là. Je t’aime…
12 octobre 2007
عيدكم مبروك
انشاء الله كل عام و انتوما حيين بخير, و انشاء الله كل عام و احنا نبلوقيو, و انشاء الله كل نهار و احنا معيدين.
و اكاهو, عيدكم مبروك
11 octobre 2007
Past Vs Present
Bon, c’est vrai que cette période je me sens beaucoup mieux mais mon humeur est en fluctuation permanente et moi, je ne supporte plus ce bordel. Même quand je suis en cours, je n’ai plus la motivation que j’avais… Je me lève le matin pour aller en fac parce que je dois le faire et non parce que j’ai envie de le faire, et croyez moi, ça me tue… Comment pourrais je retrouver ma foutue de motivation, sinon je ne pourrais pas terminer ce que j’ai commencé il y a des années. Il faut que je me ressaisisse, il faut que je reste concentré sur mon but final. Merde, je me mets trop de pression… I need to calm down
03 octobre 2007
Le rendez-vous, enfin!
Une magnifique brise me caressait tendrement les joues qui brûlaient. C’est la première fois qu’une brise me faisait un effet pareil. Et je continuais de la dévorer du regard… Au beau milieu de la soirée, je pris sa main pour voir la bague qu’elle portait à sa main gauche. (On m’avait dit que c’est la qu’on porte l’alliance) Je pris la bague dans mes doigts pour mieux la voir et puis je lui demandai si je pouvais la remettre à sa place. Au début, elle refusa mais elle me laissa faire après… Je peux même encore sentir la douceur de sa main sur la mienne, c’était vraiment très romantique et c’était, sans doute, le plus beau moment de la soirée… probablement, l’un de mes meilleurs moments de ma vie. Je voulais l’embrasser après avoir remis la bague mais je ne pouvais pas. A 1h00 du matin, nous faisions une petite marche pour continuer la discussion et puis vers 2h00 on est allé chercher des taxis. Elle voulait qu’on trouve deux taxis en même temps mais j’insistais pour qu’elle parte avant moi (c’était tard) et elle accepta finalement. On se disait au revoir, je voulais tellement la serrer contre moi mais je ne pouvais pas aussi. Je me contentais alors de l’embrasser fort sur la joue. Elle m’appel après pour voir si je me trouvais en route pour rentrer chez moi (J’ai tellement adoré son coup de téléphone) et je lui disais que je l’informerai quand j’y serais. Et puis on s’échangeais des messages, le temps de rejoindre la maison. Je rentrais chez mon ami en étant l’homme le plus heureux du monde entier… C’est merveilleux !
02 octobre 2007
Ready for tomorrow
Je sais que rien n’est garanti, je le sais très bien, et que tous cela pourrait être qu’une simple illusion, une irréalité crée par ce petit enfant blessé pour se consoler, pour essuyer ses larmes et pour continuer à vivre. Toutes ces discussions et ces secrets échangés pourraient rester seulement du virtuelle mais je sais très bien que les secrets, comme les baisers, ça crée des liens. Je veux le vivre pleinement ce beau rêve, je ne veux gâcher aucune seconde espérant qu’il deviendra réalité et c’est pourquoi je me donne.
Après toutes ces nuits, je me sens très fatigué maintenant. Je dois aller me reposer en ce moment pour que je sois prés demain pour notre rendez-vous tant attendu…
26 septembre 2007
Dommage
On s’est donné rendez-vous, tout semblait être réglé. Nous avions fixé l’heure et l’endroit deux nuits avant. J’attendais impatiemment, j’étais motivé comme un bon garçon surexcité qui allait rejoindre son école. Je devais passer la nuit à Tunis. J’appelle Ilyes. Il accepte. C’était quelques minutes avant que je rejoigne sa maison que le temps changea. Un orage éclata. Je ne pensais pas que cela va se poursuivre toute la nuit, mais bon. La maison de Ilyes était archi comble, il y avait trop de monde. Après le souper, il pleuvait encore et encore. J’étais fou de rage, je ne voulais pas rater le rendez-vous et en plus il y avait trop de bruit qui m’empêchait de rester concentré sur les sons que faisait la tempête. Finalement, j’arrivais difficilement à les assimiler au bruit de fond. Vers 23h je crois, tout était fini. La tempête, le mauvais temps, la pluie et le rendez-vous, bien sur. Foutue de malchance.
23 septembre 2007
Soirées virtuelles inoubliables
Une fois elle m’avait demandé ce que j’attendais d’elle. J’ai répondu franchement, et je disais que je voulais la rencontrer pour éventuellement voir si jamais on pouvait tenter un truc ensemble. J’étais presque sûr qu’elle le savait, parce qu’elle est très intelligente (peut être que je joue carte sur table aussi, j’en sais rien). Quand je lui avait parler de ce post elle était très contente, je voudrai donc en profiter de l’occasion pour lui dire : C’est vrai qu’on se connaît à peine mais je me sent très proche de toi et que je vois en toi l’agréable lueur de l’espoir. Tu pourras me dire que c’est bien trop tôt pour le dire,… tu as probablement raison, j’avais juste envie de le dire.
16 septembre 2007
Back to future
L’autre soir, j’ai vu défilé devant mes yeux quelques images du passé, le mien et celui de certains de mes amis quand on était au lycée pilote, même avant. Je me rappelais comment on était si brillant et qu’on était les chouchous des profs. Bien sur, je ne pouvais pas retenir mon sourire pendant une bonne minute, parce que c’était du vrai, mais juste après je fais face à la réalité, la réalité que maintenant on n’a plus rien de brillant. Moi, comme je disais à l’instant je suis en privée maintenant, il y a beaucoup d’autre avec moi, Mehdi ne sait même pas dans quelle fac il sera cette année, il était exclu de notre ancienne fac et il avait déjà perdu un an en prépa. Bien sur, je ne pouvais pas retenir mes larmes parce que je ne comprends pas ce qui nous est arrivé. Quelle que soit la cause de notre chute nous allons montrer à tout le monde qu’on est toujours là et qu’on méritera notre place indépendamment du foutu système et de toutes sortes d’empêchements.
ONE FOR ALL, ALL FOR ONE, WE’RE STRONG, WE’RE ONE
Ps : Je voudrais remercier ‘My Butterfly’ qui me dit toujours que ça ne sert à rien de tourner en rond. Merci pour les discussions vraiment adorable, tu es adorable.
14 septembre 2007
10 septembre 2007
Unnamed Melody
Sécher les larmes chaudes qui brûlent mes joues et qui gèlent toutes mes envies et mes désirs
Parler silencieusement pour tous dire, ou bien se taire pour ne pas se contredire
Pas d’importance tant qu’ils s’en foutent, ils nous bloquent au lieu de nous soutenir
On nous dis toujours d’aller de l’avant pour oublier tous ces mots et ces maux qui font frémir
Ignorant se qui se passe à l’intérieur, plusieurs personnalités essaient désespérément de se tenir
Je ne sais pas si un jour on arrivera à tout arranger, on a eu vraiment assez de mal se sentir
Assez de toutes ces perturbations d’humeur, on ne peux même plus,…je ne sais plus quoi dire
On se laisse tout de même cet espoir infime en l’existence d’un miracle, probablement un élixir
Par ce que sans cet espoir on souffre et on fait (ou on faisait, fera) souffrir
08 septembre 2007
Break the silence (Bis)
Quand je me suis levé aujourd’hui, à 19h30, ma mère était si furieuse contre moi, elle n’arrêtait pas de me crier dessus, elle disait exactement tous ce que je ne désire pas écouter quand je me sens mal. Je prenais mon déjeuner, elle criait encore. Une fois que j’ai terminé mon repas, je débarrassais mon assiette, elle criait encore. Je n’ai pas pu m’empêcher à briser l’assiette contre le lavabo. Mon père était là aussi. C’était comme un message pour eux, un message qu’ils n’auront malheureusement jamais. Jamais ils ne comprendront ce qui se passe à leur foutu fils parce que je les aimes trop. Je les aime à un point que je ne pourrais pas leur expliquer mes détresses, ça leur fera beaucoup de peine, et en plus je n’ai pas j’habitude de communiquer avec eux. Comment je pourrais leur traduire les migraines terribles que j’ai. Comment je pourrais dire que je n’ai aucune raison pour vivre, que tout me déplait, que je ne veux plus rien faire. Comment je pourrais leur expliquer que j’ai besoin d’une très longue putain de thérapie… Comment pourrais je expliquer quelque chose que j’ignore, que je n’ai jamais pu la déchiffrer. Tous ce que je fais maintenant c’est blogguer et puis sortir la nuit avec la bande d’enfoirés que je fréquente pour les entendre parler des sujets qui ne valent généralement rien (parfois, fama de bonnes discussions), je rentre chez moi vers minuit, je blog encore et c’est tout. Plus d’occupations, plus de motivation pour quoi ce soit, je déteste ce que j’aimais faire. Même mes écrits je ne les ressens plus quand je les relis. Je ressens seulement mon cœur battre tellement fort que je ne le supporte plus, alimentant ainsi mes veines et mes vaisseaux sanguins par toutes ces peines et douleurs, puis circulent vers tout mon corps provocant par la suite toute cette souffrance qui ne s’arrêtera peut être jamais. Je veux que tous s’arrêtent.
07 septembre 2007
Break The silence
J’avais eu peur de perdre l’unique pseudo activité qui me motive en ce moment, j’avais peur de perdre l’envie de m’exprimer dans ces lignes qui restent toujours insignifiantes. Je ne sais même plus si je l’ai perdue ou pas, tous ce que je fais maintenant c’est laisser mes doigts aller sur le clavier, tapant toujours ces lignes maudites qui ne serrent à pas grand-chose appart un moment négligeable d’activité qui ne serre à rien en fin de compte… Je crois que ça permet au moins de briser le silence qui a duré longtemps ou peut être qu’il n’a jamais duré, je ne me souviens plus. Tout ce que je sais c’est que…, je voulais dire, je crois savoir… ou peut être bien, il me semble que la seule chose que je crois savoir est que je ne supporte plus cette douleur, nul ne sera comprendre ce bordel… Je n’arrive plus à…, je ne sais pas si… MERDE, comment pourrais je l’expliquer, mes idées ne sont pas claire et j’en ai maaaaaaaaaaaaaaaarre de ça, je n’arrive plus à faire n’importe quelle réflexion aussi infime soit elle, je ne fais même plus confiance à ma mémoire,… et tout le monde s’en moque y compris mes amis et ma famille, tout le monde me raconte les même conneries ‘Tu vas bien Amin, tu te crée des idées’, ‘Tu es encore jeune, tu as toute la vie devant toi’,’ou bien du genre ‘3ich 7yetek’ (akther wa7da nakrahaaaaaaaaaaaaaaa, ya rabi) et plein d’autres conneries qu’on raconte qui demeurent aussi stupides qu’inutiles.
Maintenant quand je pense à toutes ces années passées à me battre et à me mentir, je me dis que je suis un survivant et que je suis content de ce que j’avais réalisé (meeeeeerde, je continus à me mentir…, je sais que je ne vais pas arrêter, c’est pareil avec le tabac, bordel) mais enfin, je m’aperçoit que j’ai tous bousillé, mes rêves sont détruits (d’ailleurs, je ne sais pas ce que je fous encore sans au moins un but), mes parent disent que je serai dans la faculté mte3 el mtardin (je suis pas viré rahou, j’ai pas pu terminer le cycle ingénieur dans l’ancienne fac, je me contente de mon DUT, ti anyway…). Qu’est ce que je disais,… ah oui, medemni metdhaker, fama barcha 3bed rabi yahdihom me disent que l’état elli ena fih tawa est dut 3la 7keyet el ingéniorat,… mais non bordel… la7keya 3and.ha des sièèèèèèèècles.
Je pourrais avoir l’air d’un dépressif (peut être que je le suis) mais je ne pense pas que je suis un suicidaire, et c’est pour une raison simple,… j’ai un sentiment qui me dis que je m’approche de la fin d’une histoire pour en commencer une nouvelle, en d’autres termes, je m’approche d’une renaissance, une renaissance qui sera très violente (pfffffffffff, je me mens encore, euhhh !).
19 août 2007
Un an aprés...
Jour après jour.. 365 jours ont fait le tour. Nous sommes encore et toujours là pour fêter ce jour. Le 19 août 2006 une bougie s’est éteint à jamais, une partie de moi s’est envolée vers les terres les plus éloignées sans laisser aucun espoir, le jour où je ne supportais plus les douleurs, l’insuffisance et le vide qui remplissaient mon âme. Wounded_Spirit est née en ce jour, il a crée My shelter when I have crazy thoughts pour montrer à son homologue (moi-même, enfin de compte) qu’il n’est pas mort et qu’il est encore capable de briller dans l’obscurité qui l’entourrait malgré tout ce qui s’est passé.
Avant de créer ce blog, j’avais l’habitude d’écrire. J’ai des manuscrits qui datent de l’année 2001, je faisais ça pour laisser une trace, pour créer des souvenirs. J’avais pensé que ça me ferait du bien de les lire plus tard et j’avais raison. Jusqu'à ce jour, je conserve mes manuscrits et je relis quelques extraits quand j’en ai envie, ça fait vraiment du bien. Le 19 août dernier mes écrits ne me suffisaient plus, je voulais les partager, je voulais publier mon expérience personnelle tout en restant anonyme. Je ne voulais pas que mon entourage lit mes délires. Par la suite aucune sorte de référencement n’a été fait. Je savais que peut de gens pourraient y accéder puisqu’il n’est inscrit nulle part. Six mois passent sans aucune nouvelle mise à part deux ou trois commentaires, le trafic ne dépassait pas les cinq visiteurs par semaine. Ensuite, il y avait eu quelques encouragements pour ce que j’écrivais, certains bloggeurs m’ont convaincu de faire de la publicité. Moi, j’étais partant puisque il y en a des gens qui aiment ce que je faisais, et depuis ce temps je n’arrête pas d’inscrire le blog dans toutes sortes d’annuaires et de moteurs de recherche (je crois que j’ai fait un peu trop). Aujourd’hui, la situation est beaucoup mieux, je n’ai pas encore atteint les 100 visites par jours certes, mais je crois que j’ai quelques lecteurs fidèles et j’espère ne pas les décevoir.
Grâce à ce blog j’ai pu évacué une forte énergie, des émotions intenses. Il a vraiment été mon refus quand je me sentais mal, quand j’avais besoin de parler, il m’a écouté sans se plaindre, il m’a aidé pour me sentir mieux. Que nous sommes encore là et que le blog est toujours en activité c’est juste parce qu’on n’a pas abandonné et parce que j’ai envie d’écrire moi-même la suite de mon histoire. Dorénavant il sera difficile de me faire taire. Le blog sera toujours avec moi.
Le blog en quelques chiffres (depuis le 1 avril 2006):
1653 visites
513 visiteurs uniques (provenant de 33 pays)
2591 pages vues
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82 posts
Les mots clé les plus fous : (ça me fait rigoler)
‘Discute avec lui’
‘I can’t see your face’
‘Revoir mon ex’
‘Une frontière étroite entre souffrance et espérance’
L’équilibre spirituel
Tu m as jamais aimer tu m a soutenu
Référencement gratuit
Thoughts blog
مبادئ و أخلاق
C’est quoi un shelter
Psynaj, référencement
علاش
A l’occasion de ce premier anniversaire, je change le template du blog, i hope you’ll like it
06 août 2007
Back from sousse
Une semaine sans toucher à un ordinateur ou presque, une semaine sans Internet ni blog ni rien se rapportant à la vie virtuelle que je menais. Une semaine passée à Sousse chez ma tante, là ou j’ai pu retrouver mes cousins histoire de défouler un peu et évacuer tant de stress. La semaine s’est achevée assez vite, on dit que c’est toujours le cas quand il s’agit de bons moments… On allait à la plage jouer du volley-ball, du foot, une petite baignade et on rentrait vers le crépuscule. La nuit, on sortait mon cousin et moi en voiture faire un tour et on finissait par un petit café. J’avoue qu’un soir j’ai commis une erreur en prenant un peu d’alcool… Je ne comprend pas pourquoi je l’ai fait, mais bon, je ne le ferais plus j’espère. La semaine était bien, ça c’est sur, avec des fous rires, avec pleins de conneries et de trucs stupides seulement je ne ressentais pas ce que je sentais avant… Je ne prenais plus ce grand plaisir du petit enfant, c’est comme si j’étais coincé par un sentiment que je ne pourrais jamais décrire (je ne sais même pas si c’est un sentiment joyeux ou triste), tout ce que je sais c’est que je me sentais vachement bien dans les grands espaces hors de la maison, hors de la ville (dans la plage par exemple) ça remplissait parfaitement le vide en moi… C’est marrant en fait, un vide remplis par du vide. Pendant cette semaine à Sousse, j’ai rencontré Venus. Une bloggeuse que je respecte beaucoup et une personne particulièrement formidable. Je n’ai pas l’habitude de jeter les fleures (comme elle disait) mais lorsque je lui confiais mes maux elle m’a écouté, oui elle m’a écouté comme personne ne l’a jamais fait avant. En fait, la discussion, qui durait plus de trois heurs était tout simplement inoubliable pour moi et ceci pour deux raisons. La première est qu’on a tellement bavardé spontanément, on abordait un peu tous les sujets. Elle a joué le rôle du psy, j’ai beaucoup adoré. La deuxième est comme je disais qu’elle m’avait écouté et que je voyais qu’elle comprenait ce que j’avais dis, elle a même compris mes silences. A la fin de la soirée, je n’ai pas pu lui dire que j’avais envie de pleurer (pour une raison que j’ignore). Elle m’a conseillé d’y croire toujours et surtout de ne jamais arrêter de me poser des questions. C’est rassurant ce qu’elle me disait mais je ne sais pas si elle a raison. Anyway, les amis comme Venus j’en ai vraiment besoin.