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23 juillet 2010

Le retour de Wounded Spirit

Je reviens au blog. Je reviens vers l’écriture qui semble être un bon moyen pour extérioriser. Les événements ce sont précipités mais j’avais vraiment ni le temps ni l’envi d’écrire. J’étais tout le temps en ligne avec ma copine, vu la distance qui nous sépare, on devrait passer du temps ensemble. C’est vraiment bien. Je lui racontais tout, je partageais tout avec elle donc je n’avais pas besoin d’aller vers le blog pour en parler. D’autre part, je ne retrouve plus la blogosphére d’avant, celle de 2006 ou j’avais commencé cette expérience de blogging. Mon blog est décalé par rapport aux autres blogs. J’ai vraiment du mal à trouver avec qui partager mes expériences. La blogosphére d’aujourd’hui contient beaucoup de propos incitant à la violence, à la peur, à la haine, à la discrimination, etc… Donc je reviens pour respirer, pour reprendre cette activité qui me tiens vraiment à cœur et qui me fait du bien. L’écriture, comme la musique, a été toujours là pour moi quand j’allais mal, elle ne me laissera jamais tomber tant que je suis encore en vie. J’écris, donc je suis.

Pour ceux qui m’ont contacté et qui voulaient avoir de mes nouvelles, je voulais vraiment les remercier et je voudrai spécialement m’adresser à ma chérie qui m’a toujours encouragé et qui m’a pousser à revenir au blog malgré tout. J’adore bien ce qu’elle me disait. Elle disait que j’étais son Beigbeder, son Camus… Sachant que ce sont mes écrivains favoris. Parce qu’à un certains moment j’avais plus confiance en ce que j’écrivais, je détestais mes écrits. Donc je voulais dire que je vais relativement bien depuis 10 mois maintenant, avec des baisses de morales bien sûr, mais je m’en sors bien je crois. Ma chérie dit que je vais mal cette période, elle commence à s’inquiéter pour moi et à angoisser. Moi, j’essai de garder la tête froide pour la rassurer et même si je vais mal je dois être là pour elle pour la consoler, pour l’aider,… Elle devrait être furieuse maintenant, elle m’avait demandé des recherches et moi j’avais retardé le truc. Je m’en veux quelque part mais je suis tombé dans un coma du à la fatigue je suppose (j’ai dormis tout l’après midi). Je sais qu’elle me pardonnera, ça m’angoisse un peu, mais c’est réconfortant de dire cela.

Donc voila, je tacherai d’être plus présent sur le blog pour parler de ce qui s’est passé depuis combien déjà ? 3 mois ou 4 ? J’en sais rien…

30 juin 2009

My ecstasy

Une douce lumière si tendre… Une touche de couleur magnifique… Des bulles qui nous tombaient sur nos têtes… Et puis le temps s’arrêta ! Des émotions aussi contradictoires que magiques me submergent et m’envoient dans un voyage fantastique duquel je ne reviendrais jamais. La mélodie qui se jouait dans ma tête était tout simplement angélique… le poème que mon âme se préparait à réciter était dans un autre langage, pas celui des humains… Aujourd’hui, je me suis senti vivre un rêve, le monde parfait… L’existence se résumait entre ces murs et à travers ces textures… J’étais le maitre de l’univers qui s’est réduit en quelques mètres carrés… J’ai perdu la notion de l’espace-temps… Et puis quand je suis revenu à la réalité j’ai réalisé que c’était tout simplement beau, j’ai réalisé que j’avais de la chance d’avoir sentis de sensations pareilles, d’avoir vécu ces émotions aussi fortes… Quelques larmes pour marquer le coup et pour évacuer cette tension interne qu’aucun humain ne pourra supporter… Et enfin je pourrais dire ‘oui, après tout, la vie vaut le coup d’être vécue… Oui, la vie est un énorme saut de joie’.

PS Thank you so much

10 août 2008

Merci!

Jamais je n’aurais cru qu’une personne ne pourra me comprendre ainsi. Je dédie cette note et ces quelques mots pour une personne vraiment spéciale. Cette personne qui m’a ‘sauver la vie’ l’autre soir quand je me sentais très mal et quand j’allais sûrement me mutiler et me faire du mal à moi et à mon entourage. Cette personne est borderline, elle connait parfaitement ce que je ressens et peut dire les mots qu’il faut pour me calmer. Moi aussi, je la comprends et j’essaie de l’aider. C’est avec une grande joie que je rédige cette note, Marie, pour te remercier des simples gestes que tu m’avais fait. Merci Marie, j’en suis vraiment reconnaissant.

05 avril 2008

Hear what is writting on the wind

Un texte triste est écrit, une mélodie obscure est jouée au fond sombre d’une scène mélancolique. On croyait le personnage mort tellement il était confus et tellement il se sentait mal. Il allait tellement mal qu’il ne se supportait plus. Plus il avance, plus il apprend mais jamais il a appris comment contrôler ses émotions. Il est difficile de dire si son état lui serait bénéfique mais ce qui est sur, c’est qu’il lui permettait d’atteindre des seuils assez élevé et à dépasser plusieurs limites. Le personnage, c’était moi, Wounded_Spirit. Une âme perdue au beau milieu de nulle part. Le texte, c’était mon récit gratté sur un mur de pierre. Ce qui me retient encore en vie c’est peut être cet espoir infime, qu’on appel miracle, que le texte aura finalement un sens et qu’on puisse lire entre les lignes sans se soucier de ce qui est écrit en apparence. Quand soudainement, tous ce qui m’entoure disparaissent… Il n’y avait plus rien. Même les étoiles qui décoraient mon ciel s’éteignent devant l’éclat de celle qui illumine tous mes jours et toutes mes nuits. Rien ne pouvait m’empêcher de la voir. Sa splendeur était vraiment très magnifique, même l’agitation des nuages n’arrivera jamais à cacher une telle lumière. Elle est là, je sens sa présence qui couvre la mienne… Je savais que la source n’était pas si loin, j’étais tout prêt. Mon texte avait besoin de quelques retouches. Depuis ce jour, J’écoute attentivement chaque mot soufflé par chaque rayon lumineux et chaque brise. Ces mots enrichissent mon texte et le rendent encore plus joyeux. Finalement, j’avais compris que mon récit pouvait avoir d’autres significations, il ne pouvait pas y être pour rien… Il lui manquait juste… La bonne rime…

02 décembre 2007

Doc, save me...

I have been in Tunis for almost two weeks and I couldn’t have enough time to write down some thoughts on my blog. Actually, I haven’t anything special to speak about, just that same old story, and I’m fed up with it. In two weeks, one could do so much things but I didn’t. I just made a new friend (C…) really different from the others. I think we’ve got enough similarities and that should be why we became good friends in such a short period. He’s different because he’s depressive, as I am. We spent a lot of time speaking about ourselves and our unrests; it was so hard for me because I couldn’t express myself easily. We were missing school since we didn’t sleep at night and I’m crazy about that. We tried to help each other but there was nothing to do. Honestly, C… tried more then I did because he’s good at hiding his unrest and I think he is feeling calm this period; I just wanna thank him for being so kind with me. Now, I realize that it is nonsense to expect someone to save me from what I’m, or someone to bring sense to my life. In other words, neither friendship nor love could make me feel better. A friend can’t bring a goal in my life; he can’t make me feel comfort with myself. I used to think that a girl could do it by giving me all the love that I need but it was wrong. I can’t play seduction games anymore and that’s why I lost my butterfly. People can’t do anything for me, and even if they did, it won’t be so helpful. I am sure now that the revival is gonna happen because I’m going to bring the solution from the inside. Last time, I spoke about the therapy and today I told my mother about it. She was crying her depressive son but she seemed to understand the situation. Thanks mom. I really need your support. Now what? I got to call the surgery to fix a date for my consultation… I hope I’ll do it for soon. I am afraid.

PS thanks for C… again

23 septembre 2007

Soirées virtuelles inoubliables

Cela fait onze nuits que je l’ai connu. Elle passait assez souvent par mon blog, elle appréciait mes écrits, je crois. Moi aussi j’aimais ce qu’elle écrivait et c’est pourquoi d’ailleurs je l’ai contacté pour discuter, non seulement du blog bien sur. Chaque nuit, on se donne rendez-vous vers 23h30, elle a toujours été là sauf quelques nuits ou elle ne pouvait pas. Nous passons des heures et des heures à bavarder, généralement on termine à 4h du matin, hier c’était à 5h. Chaque fin de soirée j’attendais impatiemment sa prochaine connexion, notre prochaine discussion… Quand je lui avais dis, elle disait que c’est à cause de la solitude que je vis en ce moment, et ce n’est pas la seule raison, je crois. On a passé beaucoup de temps à rigoler, à parler de ce qu’on aime faire, à discuter de tout sauf de rien, je lui ai parlé de ma vie, elle m’a parlé de la sienne. Avec elle, c’était la première fois que je parle de certains détails que je n’ose pas en parler avec des gens que je connais depuis longtemps et ce qui me fait le plus plaisir c’est qu’elle me comprend. Elle avait tous compris dés le début, elle m’étonne des fois avec des paroles d’une vielle amie. Moi, je ne la comprends pas autant qu’elle le fait, mais j’arrive à le faire quand même. Je croyais qu’elle prenait nos conversations pour un passe temps comme une autre. Evidement, j’ai du penser à ça à cause d’un background de manque de confiance et elle le savait, parce que quand on en a parlé j’avais sentis que c’était spécial aussi bien pour moi que pour elle.
Une fois elle m’avait demandé ce que j’attendais d’elle. J’ai répondu franchement, et je disais que je voulais la rencontrer pour éventuellement voir si jamais on pouvait tenter un truc ensemble. J’étais presque sûr qu’elle le savait, parce qu’elle est très intelligente (peut être que je joue carte sur table aussi, j’en sais rien). Quand je lui avait parler de ce post elle était très contente, je voudrai donc en profiter de l’occasion pour lui dire : C’est vrai qu’on se connaît à peine mais je me sent très proche de toi et que je vois en toi l’agréable lueur de l’espoir. Tu pourras me dire que c’est bien trop tôt pour le dire,… tu as probablement raison, j’avais juste envie de le dire.