06 juin 2008

Loving ghosts

All my grieves excelled…

With bewitched charm, seduced my every days

Leaving not a single orphaned reason

To dream about pure sweet emotions healing my wounds

I was feeling dangerously free… I couldn’t handle it

I’ll be waiting for my beloved exhausted tears

I know they won’t leave me alone

My passionate cries and endless fears enlightening my meaningless existence

Blinding my flooded eyes, deafening my ears

How sweet if I could see you smile, if I could caress your face

I can feel you, I can hear you but I can’t see you

I wish if you could leave me

That shadow I can’t help but love

But tonight I’ll wish if I couldn’t be a humble slave but king to you

Keep this scene in mind and make sure to come around

“I’ll be wallowing in sorrow”

As I again will solitary go through the abundant plans

Wandering like a vagabond, expelled from the joy of men

Enjoying every whispering breeze around the burning branches

And I’ll always remember every single feeble leaf declining

As misty shades engulf the sky like past worm memories

I’ll cry and cry again bleeding my body from all its tears

But theses tears can’t bring me back to make up all the things that I’ve missed

And then I’ll close my eyes in ecstasy…

31 mai 2008

The other side of the river

Can’t find a way to pass over the other side of the river

I faintly raised my burdened head to see the special moon gone

Leaving not a single ray of joy to rest upon

And then I felt whispering breeze on my bloody skin

Unable to relieve my wounded spirit from all my endless grieves

I enjoyed belonging to this melodious but painful play

I’ll always remember the dance we entangled the feeble leafs and I

Many weary nights endured my unquiet dreams and my misery

How sweet if I could share with you

Falling in a somber sleep and quickly lost in a dream

I tried to find my way like a pilgrim who craves a shelter’s guiding light

No one could hear my exhausted unborn cries

So why should I resist more and more

The hurricane has taken all my strength

How sweet if I could imaging smooth emotions touching my heart

The war declared is everlasting and I just can’t handle it

I wish I could leave, I really wish I could leave

I can’t leave without doing something but I can’t do anything to live for

Tiered of seeking a ghost who could save me from my self

Take my hand and let us fly to the other side of the river…

25 mai 2008

Le zéro et le cent

Le zéro et le sang m’inspire…

Le cent aussi.

Une échelle de zéro à cent avec des maux

Des mots qui font très mal comme des flèches empoisonnées

Empoisonnées de tendresse et d’amours vierges…

Je suis amoureux de rien, du vide

Amoureux d’un rêve d’enfant emprisonné…

D’une nuit et de ce grand ciel étoilé

Du zéro jusqu’au cent

Y a rien, sauf du sang

Pas de nuance

Tu comprends pourquoi zéro est égal à cent?

Ça donne le même effet, donc c’est bon

Je me sens mal quelque soit le pourcentage

Comment peut-on monter et descendre lentement ?

Des efforts effrénés…

Un combat éternel perdu à l’avance

Un labyrinthe qui n’obéit à aucune loi

Non, c’est moi…

Alors ?

Tu me donnes combien sur une échelle de zéro à cent ?

Je te donne mon sang…

Et après ?

19 mai 2008

Viens avec moi...


Approches toi et prends ma main, sors moi de la. Ça fait un moment que je t’attends. C’est grave à quel point les nuits sont agitées ici. Ne me laisses pas te suivre, montres moi plutôt la lumière qui me guidera vers mon refuge… Je t’en pris, ne vient pas avec moi… Je te jure, c’est pour ton bien... Viens avec moi, viens… Non, non… Je ne peux pas. Souviens-toi de ces sourires et de ces fous rires. La brise s’en souviendra à jamais, les feuilles mortes témoigneront en notre faveur et on appréciera notre voyage magique vers un rêve qui ne sera jamais une réalité, parce que notre rêve est devenu notre réalité. Notre réalité est différente de la leur. On est très loin maintenant… On s’éloigne encore, on a besoin du calme… Il fait nuit et il pleut. Le brouillard couvre la splendeur de la pleine lune qui apparait à peine. Est que tous ça est bien réel ? Pour quoi les choses arrivent ainsi ? Pourquoi ce cadre ? Shhhhht… Ne dis rien et surtout ne fais rien, je crois qu’on m’appel. Je reviens… Ils m’ont dis de choisir, mes peines et mes douleurs disent que c’est une simple question de choix… Et le destin dans tout ça ? Tu y crois tellement fort, oui je sais. C’est le désordre total par ici… Ne Viens pas avec moi, on décidera quand le bon moment viendra, on ne peut pas prendre une décision dans un rêve. Je viens avec toi alors… Tu trouveras mon corps à cette adresse…

10 mai 2008

Ecrire.. Ecrire..

J'ai tellement envie de parler. Aprés tout ce temps sans rien écrire, j'ai vraiment besoin de m'exterioser pour essayer deseperement de calmer mes maux. L'écriture est mon seul moyen. Je n'aime pas trop parler de ça au grand public pour des raisons multiples. En fait, je parle trés souvent de mes peines à certaines personnes auquelles je mets trop de pression sans le vouloir. J'attends toujours qu'on me dise ce que mon esprit voudrait entendre, je voulais qu'on trouve la bonne combinaison pour déverouiller la porte. A vrai dire, les gens ne sont pas trés doués pour ça et ils ne devraient pas l'être pour la simple raison qu'ils ne peuvent pas réfléchir à ma place et ne peuvent pas sentir ce que je ressens pour savoir ce que je désir. Fort convaicu par cette illusion, j'ai côtoyé plusieurs personnes tellement différentes les unes que les autres mais en vain. C'est surtout les réactions qui me font mal et qui ne m'aident pas vraiment à avancer et c'est là que j'avais compris que les autres n'y peuvent rien pour moi, ça devrait être pour cela que je m'isole assez souvent. Des fois je me dis que ça sera bien si je rencontrerais moi-même, ça me fera du bien de pouvoir discuter avec lui pendant des années entières. pourquoi je dis ça? Je déraille... Il me faut de l'aide avant que ça soit trop tard, pour sauver ce qu'on pourrait sauver de ce qui me reste encore. Je n'ai jamais sentis un truc pareil, je ne me suis jamais sentis aussi proche de la fin, si ce n'est pas deja le cas. Et demain sera un autre jour...
Je me léve trop tard. Je mange un truc rapidement et je fume ma cigarette matinale. Il fait gris aujourd'hui mais il ne pleut pas, j'aurais aimer faire un petit tour sous la pluie pour m'éclércir les idées. Mon coeur bat toujours aussi fort et je me sens trés mal, ça va durer encore et encore. Même si je me sentirai mieux, je sais bien que ça recommencera alors pourquoi résister? Pourquoi continuer? Mieux en finir le plus tôt possible, maintenant... Il me reste une derniere carte à jouer, on discutera aprés...



22 avril 2008

Ma solitude

Les chants mélancoliques des rossignoles que j’écoutais attentivement garnissent royalement la douce brise de tous mes jours et toutes mes nuits

Les rayons étouffés d’un soleil mourant caresseront les branches d’un vieil arbre dénudé de tous ses feuilles déjà parties pour toujours mais jamais elles n’atteindront leur destination

Comment pourrais-je sentir la paix quand l’ombre embrouillé d’un refuge fané s’envole avec toutes mes joies et mes désires sous mes yeux aveuglés ?

Comment pourrais-je entendre en absence de ses chuchotements ? Comment pourrais-je voir en absence de ses larmes qui réchauffe mon visage ?

La nuit retombera malicieusement à temps, comme déjà prévu, et elle prendra mon cœur qui me brule entre ses mains glaciales et obscures

Je ramènerais avec moi quelques feuilles mortes, pour le souvenir, et toutes mes peines et mes souffrances tout prés du vieil arbre aux branches dénudées

Les chants mélancoliques mourront et on appréciera, la solitude et moi, le silence affreux de mon désespoir quotidien

Nous danserons jusqu'à la fin de nos jours entre les branches en flamme et nous aurons enfin le droit de rêver des émotions harmonieuse touchant mon cœur affaibli

La solitude me prendra violemment entre ses bras jusqu'à étouffé mon souffle pourris de malheur, j’embrasserai ses douces lèvres et je souhaiterai mourir dans ses bras

21 avril 2008

Earth day

Tomorrow will be the earth day’08. Go to http://www.google.com/earthday08/ and write down about how you’ll save the planet and share with all friends.

20 avril 2008

La délivrance

J’ai pris un air serin quand la brume engloutit l’horizon comme mes larmes tièdes, j’ai vu ton ombre de loin embrassant le mien

La lune embrassait l’eau glaciale dans laquelle on baignait, nous nous embarillâmes dans une dance harmonieuse les feuilles mortes et moi

Perdu dans un rêve, j’ai apprécié de loin les vagues peu profondes ou on dansait sous la pluie de tessons, chacun est un crie, un rêve, une larme. Je t’ai embrassé et je me suis noyé

J’ai levé ma tête lourde très haut vers toi grand ciel et j’ai prié la nuit chérie de calmer ma joie, pour ne jamais éparpiller toutes ces feuilles fatiguées

Les feuilles mortes et humides d’un passé pas très lointain couvriront tous mes sourires innocents pour l’éternité

Ces grands ciels couverts de toutes ces obscurités que j’appelais de loin et auxquels j’y tiens tellement, mes plus belles et agréables détresses

J’entends mes cris passionnés mais silencieux quand la brise glacial de l’aube engloutit mes pouvoirs et mes capacités, et je me retourne vers mes chagrins bien-aimés

Exposée à ce courant terrible de vent glacial, mon âme amère continue à errer comme un vagabond et peu encore se réjouir de ses peines et douleurs

Des cris sombres qui m’enchantent beaucoup mieux que les plus agréables des sons humains

18 avril 2008

My immortality

Ne plus savoir ce que l’on pense de soi même est certainement inacceptable. On déraille et on entre dans une spirale qui prend les commandes et qui n’a pas l’intention de nous libérer. Une chose est sûre, la spirale ne te laissera jamais tomber. Elle te retient comme rien ne pouvait te retenir à quoi que ce soit. Quand tu y entre, ça te plait au début mais au fils du temps tu en as marre. Elle te plait parce que tu sens que ça t’appartient à toi seul jusqu’à atteindre le point critique, la confrontation avec une sa propre réalité. Une réalité cachée par toutes ces carapaces et ces mensonges mais qui finie par apparaitre, elle finit par s’imposer. Finalement, tu découvres que la spirale c’est tout simplement toi. Oui, je suis une spirale infinie d’émotions fortes, rien d’autres. Il n’y a pas de nuance, soit c’est noir soit c’est blanc. Un truc de dingue complètement incontrôlable qui n’obéit à aucune règle, ça devrait être pour cela que je déteste les jeux de hasard mais quoi dire quand il s’agit de sa propre destiné. Encore faut il ce putain d’effort surhumain pour survivre. Je suis abimé, endommagé… Une alerte rouge devrait être déclenchée pour sauver ce petit navire en bois fissuré par toutes ces vagues et ces orages qui ne finissent toujours pas. Les tempêtes ne s’arrêteront jamais, ça c’est sur. Il faut ‘juste’ que j’apprenne à résister, à éveiller cette flamme, réduite en cendre dispersé un peu partout, face au vent glacial, il faut que j’apprenne à rester debout à l’intérieur de ce tornado, à lever mes bras vers le grand ciel et dire, ‘Je suis encore là, je suis vivant’. Seulement, je me sens hors de moi, je n’arrive plus à me contrôler… Je hais mes émotions et mes sentiments pour la simple raison qu’ils me possèdent au lieu de les posséder, pour la simple raison qu’ils ont détruit la coque du bateau, pour la putain de simple raison qu’ils font que je passe complètement à coté… Encore faut-il tout cet effort pour expliquer à ses parents qu’on a vraiment besoin d’aide, parce que l’heure est grave, et comment leur expliquer sans leur faire du mal car ils y sont pour rien… Jamais je n’étais aussi prés du but, je peux voir avec une certaine facilité à travers mes peines et mes douleurs sans pour autant pouvoir les surpasser. Il est certain que le Temps n’apporte jamais de réponse mais il me faut un peu de temps pour prendre l’air et pour aller tout droit vers la solution. Je sais que c’est un peu difficile pour un Wounded Spirit de croire en lui-même, il te faut un coup de pouce, il te faut un espoir infime. Ouvre grand les yeux et regarde par toi-même combien tu es tellement détaché et isolé de ce qu’ils appellent la vie… Tu sais que je te maitrise et que j’excelle dans ton langage, fais moi confiance et arrête tes conneries bordel ? Tu te rends compte putain ! C’est quoi cette obsession de devenir parfait? Tu n’arriveras jamais à devenir un dieu, tu comprends ? Regarde moi quand je te parle ! Wounded Spirit doit mourir… Il ne sert plus à rien du tout. N’essaie plus de te cacher derrière ce personnage pathétique. On s’offre simplement un petit moment de renaissance et de délivrance à travers l’écriture ni plus ni moins. L’orage est là, la tempête est très violente, tu es couvert d’eau jusqu’aux narines, la pluie sera encore plus forte cette nuit, la prochaine et la prochaine aussi. Mais tu es encore là mon grand, tu respires encore et tu es vivant… Oui, c’est vrai. Ce monde t’appartient et tu pourras le quitter quand tu seras prés, tu traverseras bientôt la porte pour atteindre l’immortalité…

07 avril 2008

Writting from heaven...

Comment je pourrais dormir avant de décrire un tel bonheur? Comment je pourrais laisser un tel moment s’envoler sans en profiter? Je suis devant le devoir de l’immortaliser. J’ai survolé les terres les plus lointaines, les terres imaginaires dans mon vrai monde réel. Cette balade est bien réelle, imaginaire vous dites? Je souris et je continu à voler vers ma destination parce que jamais je n’ai été aussi prés de la source. La source que personne ne pourrait la voir. Ça ressemble a un beau rêve seulement c’est du réel puisque j’écoute de loin la mélodie triste de la vie; mais cette fois ci je ne pleur pas, mais je souris et je continu à voler vers le septième ciel en survolant les terres les plus lointaines, les terres imaginaires dans mon vrai monde réel… Je vole et je m’approche de la lueur qui commence déjà à apparaitre… La bonne rime, oui, c’est grâce à ça! Il m’a fallu patienter tous ce temps pour qu’elle jaillisse tout de droit de l’obscurité éclairant ainsi le monde entier, mon monde! Et soignant ainsi les blessures les plus profondes et les plus inguérissables. Je les ai vues se cicatriser de mes propres yeux et puis j’ai justement ouvert grand les yeux. J’étais enthousiaste mais jamais je ne croyais voir une telle splendeur. Désormais, la lumière est partout et ça serait vraiment difficile de la faire disparaitre. Mes yeux étaient habitués au noir, c’est vrai, mais quand j’ai quitté l’ombre, je n’avais en aucun mal aux yeux. La lumière est tellement douce. Bientôt, une nouvelle ère s’apprête à commencer, une ancienne page sera tournée à jamais et je ne m’arrêterai jamais à voler, jamais…

05 avril 2008

Hear what is writting on the wind

Un texte triste est écrit, une mélodie obscure est jouée au fond sombre d’une scène mélancolique. On croyait le personnage mort tellement il était confus et tellement il se sentait mal. Il allait tellement mal qu’il ne se supportait plus. Plus il avance, plus il apprend mais jamais il a appris comment contrôler ses émotions. Il est difficile de dire si son état lui serait bénéfique mais ce qui est sur, c’est qu’il lui permettait d’atteindre des seuils assez élevé et à dépasser plusieurs limites. Le personnage, c’était moi, Wounded_Spirit. Une âme perdue au beau milieu de nulle part. Le texte, c’était mon récit gratté sur un mur de pierre. Ce qui me retient encore en vie c’est peut être cet espoir infime, qu’on appel miracle, que le texte aura finalement un sens et qu’on puisse lire entre les lignes sans se soucier de ce qui est écrit en apparence. Quand soudainement, tous ce qui m’entoure disparaissent… Il n’y avait plus rien. Même les étoiles qui décoraient mon ciel s’éteignent devant l’éclat de celle qui illumine tous mes jours et toutes mes nuits. Rien ne pouvait m’empêcher de la voir. Sa splendeur était vraiment très magnifique, même l’agitation des nuages n’arrivera jamais à cacher une telle lumière. Elle est là, je sens sa présence qui couvre la mienne… Je savais que la source n’était pas si loin, j’étais tout prêt. Mon texte avait besoin de quelques retouches. Depuis ce jour, J’écoute attentivement chaque mot soufflé par chaque rayon lumineux et chaque brise. Ces mots enrichissent mon texte et le rendent encore plus joyeux. Finalement, j’avais compris que mon récit pouvait avoir d’autres significations, il ne pouvait pas y être pour rien… Il lui manquait juste… La bonne rime

28 mars 2008

My immortal (piano-vocal)

I'm so tired of being here
Suppressed by all my childish fears
I would give the very breath from my chest
To give you all the things that my mind couldn't bear
And if you have to leave
I wish that you would just leave
'Cause your presence still lingers here
And it won't leave me alone

These wounds won't seem to heal
This pain is just too real
There's just too much that time cannot erase

When you cried I'd wipe away all of your tears
When you'd scream I'd fight away all of your fears
I held your hand through all of these years
But you still have
All of me

You used to captivate me by your resonating light
Now I'm bound by the life you left behind
Your face it haunts
My once pleasant dreams
Your voice it chased away
All the sanity in me

These wounds won't seem to heal
This pain is just too real
There's just too much that time cannot erase

When you cried I'd wipe away all of your tears
When you'd scream I'd fight away all of your fears
I held your hand through all of these years
But you still have
All of me

I'd love to walk away and pull myself out of the rain
But I can't leave without you
I'd love to live without the constant fear and endless doubt
But I can't live without you

When you cried I'd wipe away all of your tears
When you'd scream I'd fight away all of your fears
I held your hand through all of these years
But you still have
All of me

take off your mask so I can see your face

S'il y aurait un truc auquel j'y tiens vraiment ça sera la sincérité. D'après mon expérience personnelle, j'ai appris que tout le monde simule et que tout le monde porte un masque. Qu'on le sache ou non, on est amené assez souvent à se comporter d'une telle manière ou d'une autre, suivant l'attente des autres. On expose ce qu'ils veulent recevoir de nous par peur d'être démasqué. On l'apprend dés notre jeune âge avec les consignes de nos parents et surtout avec les contraintes qui nous sont imposées par le monde extérieur; parce que faire partie d'un groupe c'est de s'incliner face à ses règles. Cela grandit avec nous au point que nous perdions notre vraie nature si jamais on aurait une. Es ce qu'on a vraiment une nature? est-elle figée? Personnellement, j'y crois pas. D'ailleurs, j'ai du mal à comprendre la notion de personnalité. Les experts parlent plutôt de traits de personnalité caractérisant l'individu. Franchement, je n'aime pas dire que nous sommes rien que des masques parce que ça cache la réalité sans pour autant pouvoir la changer. C'est une vraie source de problème pour soi et pour les autres. En effet, porter un masque c'est ne pas être à l'aise avec soi même et ça fait passer de faux messages aux autres. La sincérité serait donc d'essayer de se débarrasser de ce masque pour exprimer ce que l'on ressent et d'agir en conséquence. Pourquoi a-t-on peur de nos propres sentiments? Et pourquoi a-t-on peur des autres? Dans ce contexte, je crois que l'ouverture totale aux autres est absurde pour une simple raison: chacun de nous cache des secrets qu'il n'ose même pas raconter à lui même. On vit avec ça et je le comprend parfaitement. Par contre, ce que je ne comprend pas c'est pourquoi agir contrairement à ce qu'on pense ou à ce qu'on ressens? Pour oublier ces secrets? Ce n'est rien qu'une illusion car on ne peut jamais les oublier; par contre, on apprend à vivre avec (non, pas avec le masque). S'il y aurait un truc que j'ai appris de mon malaise ça sera une grande ouverture d'esprit qui me laisse penser que tout est possible et qu'il y aurait toujours une solution. Oui, j'y crois aux miracles...

23 mars 2008

Tonight is the night...

C'est la nuit, enfin! La lune, cachée par quelques nuages, n'arrive toujours pas à éclairer tout le noir. Elle m'a fait rêvé et sa lumière m'a toujours fait du bien. Le chuchotement des cigarettes que je fume brise le silence et me demande d'arrêter de fumer mais moi je préfère l'ignorer. Il fait beau, l'air est frai et les étoiles décorent parfaitement le ciel. Ce soir est le grand soir, ce soir je me sens vivre et je me sens libre. Je suis calme tout comme la douce brise qui caresse tendrement les flammes des milles et une bougie que j'ai allumées pendant vingts trois ans maintenant. Je me sens léger, je me prépare pour voler. Ce soir c'est mon soir, je veillerais jusqu'à l'aube pour en profiter et pour le remercier. J'adore les moments banales comme celui ci qui surgissent sans prévenir et sans aucune raison pour me libérer de toutes contraintes et toutes chaînes. J'ai tellement envie que le temps s'arrête parce que je sais très bien que ça ne va pas durer très longtemps et que je replongrais de nouveau face aux stress du quotidien. ça n'a pas d'importance puisque de tel moment existe. Je suis là et je respire encore. Même la solitude est maintenant incapable de noircir le tableau, elle le rend juste un peu mélancolique. Ce soir, il fait jour en pleine nuit. Seulement, j'ai besoin d'une présence même virtuelle, une douce main qui caresserait mon visage jusqu'au petit matin. Celle qui chantera mes mélodies angéliques me manque ce soir. J'ai tellement envie de ce baiser arraché, j'ai tellement besoin de ce "Je t'aime" parachuté...

21 mars 2008

C'est vide ou il n y'a rien?

D'habitude j'écris mes posts tard la nuit. Maintenant que j'ai plus d'une semaine sans écrire un mot je sent l'envie de le faire même en plein après midi. J'avoue que je suis mieux inspiré la nuit, dans le noir. J'ai du mal à écouter mes propres voix intérieurs avec le son de la télé et le bruit venant de l'extérieur de la maison. Et en plus, la lumière du jour me fait mal aux yeux et rend la visibilité moins claire sur l'écran. Ma soeur devrait travailler ici, donc pas question de fermer la fenêtre. J'ai un problème avec mon ordinateur portable, d'ailleurs j'attends un ami pour m'apporter le câble du disque dur pour le formater en NTFS (il est en Ext3 maintenant, merde!). Anyway,... Je l'ai déjà dis et je l'ai répété trente six milles fois mais je le dis encore, j'aime les blogs. J'adore ça. Les gens parlent de tout dans leurs blogs, la politique, la musique, l'informatique, la psychologie, l'islam, les histoires personnelles. Bref, on aborde un peu tout les thèmes et on y sent de l'implication, parfois trop même. Mais moi, j'aime parler de rien. C'est mon truc. Je crois que ça permet de créer une sorte d'équilibre imaginaire entre mes écrits et les leurs. C'est comme si il y avait deux verres, l'un vide et l'autre remplis. On dit que les deux verres sont équilibrés parce que l'un complète l'autre. Pour éviter tout mal entendu dans l'image précédente je vais y aller en détail. La méthode est toujours la même, les questions. C'est quoi le vide? et remplis de quoi? Peut on dire que le vide est remplis de rien? Dans ce cas, est il possible de dire que tout est remplis? Rien n'est pas le vide parce que ça cache ce que l'on veut pas montrer et parallèlement, on ne veut pas montrer le vide parce que ça sert à rien de le faire. Pourquoi ce sentiment chronique de vide? Pourquoi je n'arrive même pas à le remplir de rien? Je savais que c'était assez compliqué pour pouvoir m'en sortir tout seul. Mais quand j'explique ça aux autres ils essaient de me faire croire que tout va bien. La dernière fois je suis allé assez loin mais sans résultats. 'je ne peut plus et je ne veux plus vivre' c'est ce que j'avais dis à mes parents. Je ne voulais pas le dire mais je ne pouvais plus le cacher pour aussi longtemps. Please Mom and Dad, I need a doc. I can't wait anymore. I know that it'll be Ok and I'm sure that it's gonna happen.

12 mars 2008

'Eh... Tu veux jouer?'

Le décor est simple. Jamais il n’a été aussi simple, il n’y a rien ou presque. Une seule couleur et ses nuances envahissent la scène. On entend au fond une seule note et un rythme…, c’est le rythme. Les personnages sont nombreux mais on n’arrive pas à les discerner. Chacun joue un rôle et s’en va. Ils ont l’air d’apprécier le jeu mais pas moi. En fait, le jeu n’est pas si nul que ça sauf que je suis un mauvais perdant. Je ne sais plus jouer et je ne veux plus jouer, d’ailleurs de quel jeu on parle? Je crois que je me suis trompé de scène. Je me trompe assez souvent. Y a-t-il vraiment d’autres scènes? Je suis entrain de perdre. J’ai quasiment perdu tous mes points. Je ne peux plus jouer alors? On m’avait conseillé de créer mon propre jeu mais j’en ai oublié les règles. Ma scène est vide, le décor est simple. Il n’y a absolument rien. Je suis le seul personnage, la musique de fond est composée par mes sanglots et mon rythme cardiaque. Je déraille. Je ne contrôle plus ce que je vois ni ce que j’entends. Je perds le contrôle. J’atteints la limite sans pouvoir la dépasser. Il y a toujours une limite. Changement de décor : Sous l’eau. J’ai du mal à me déplacer. Je ne sais pas nager, je ne peux pas respirer. C’est bientôt la fin. Mais fin de quoi? Serait il possible d’avoir la fin avant le début ? Oui, ça sonne bien. Un miracle. Me faire… Je m’évanouis. La musique de fond baisse sans s’arrêter. Je suis encore en vie mais inconscient. Ça me fait du bien, je me sens plus léger. Je reprends conscience et puis j’entend une voix me disant ‘eh… Tu veux jouer?’. Je n’ai même plus la force pour croire à ce que j’entends. Je n’ai plus la force pour me sentir soulagé tellement je suis confus. J’en ai marre du ‘pas tout a fait, mais presque’. Un miracle, il me faut un miracle…

08 mars 2008

J'écris tout sauf que c'est rien

Je me fatigue. Je me torture avec ces questions bizarres et je sais très bien que la réponse ne me suffira pas. Alors pourquoi continuer? Je me trouve très bavard étant seul et muet avec les autres. Je n’ai vraiment pas le choix. Trop d’émotions, parfois contradictoires, s’agitent mais restent à l’ombre parce qu’elles n’ont pas le droit d’apparaître. Des émotions tellement fortes qu’elles font très mal, seulement je préfère les garder pour moi: Des impulsions de colère sans un vrai mobile, se sentir humilié par son entourage, des angoisses, du stress pour rien du tout et beaucoup d’autres faits qui me torturent aléatoirement et sans raison. Il y a une contradiction flagrante dans ce qui suit mais c’est ce qui se passe: Je disais que je préfère garder mes émotions pour moi parce que mes réactions n’auront pas d’explications. Alors je me dis pourquoi me disputer avec un ami pour une telle phrase qui ne devrait, normalement, pas susciter tant de colère? Ou alors pourquoi me bagarrer avec quelqu’un pour une mauvaise plaisanterie? J’ai peur d’être violent (verbalement ou physiquement), surtout avec mes proches. J’en ai peur car j’ai vraiment besoin des autres quand je me sens seul, je ne veux pas que mes amis m’abandonnent par contre, parfois ils me font tellement de la peine que je prie de rester seul toute ma vie. C’est dingue! Je ne comprends rien. Peut être en fréquentant les gens serais-je en train de recherche l’être parfait. D’ailleurs, je ne sais pas pourquoi je crois encore en son existence. Je ne peux plus me supporter ainsi, je ne peux plus supporter les battements de mon cœur, je ne peux plus être sous contrôle de mes émotions. J’ai déjà raté tant de truc à cause de ça. Je n’avais pas le courage d’appeler le cabinet mais j’ai demandé qu’on me le fasse et ça sera pour bientôt. Ça ira mieux après…

PS assez de conneries pour ce soir, go to bed.

03 mars 2008

Just can't do it

Can't breath my last burning air, can't see through it
Can't sort worm tears, can't deal with all my fears
Can't support my heart beating the wrong way, can't afford the strengh
Can't get out off of my downing deep, can't change it
Can't avoid my pain, can't forget my sorrow
Can't have fun, can't do it
Can't live anymore... I just can't live anymore...


PS: It's getting a little bit clear so wait for me, I'll be back from my hell.

11 février 2008

Fuck me, I'm not famous (Part IV)

Je crois que ce texte commence à devenir un peu trop long et ça sera mieux si je le termine ce soir. Entre nous, c’est la partie la plus critique de tout le récit. J’espère pouvoir bien m’exprimer pour ensuite tirer les bonnes conclusions de ce que j’avais écrit et de vos commentaires enrichissants. Parlons maintenant du second degré. C’est comme une grande crise de panique en fait, pendant laquelle je perds le contrôle. Comme je disais hier, le rythme cardiaque s’accélère, je deviens très nerveux et beaucoup d’autres symptômes. Je sens surtout que je ne sers à absolument rien du tout et que je n’ai plus aucune envie. Quand je dis aucune envie, j’ai l’impression que l’expression s’avers approximative et qu’elle n’exprime pas le sens voulu. Disons que je me sens tellement mal que ça m’arrive de penser que je vais exploser d’une minute à l’autre. En un mot, c’est insupportable et quand ça m’arrive je pense même au suicide. Des fois, je me dis que si je n’étais pas musulman je me suiciderai tout de suite. Je ne suis pas un suicidaire quand même, allé ! Il est très difficile de décrire un tel état de détresse, en fait. Je n’arrive plus à me rappeler de certains détails. A propos, certain commentateur anonyme vient ici pour me dire que je suis fainéant, que si je veux bosser, je bosse et je me tais et d’autres choses qui m’ont blessé, franchement. Evidemment, je ne cherche en aucun cas à me défendre ou à m’expliquer parce qu’il ne pas me juger à travers quelques mots lus sur mon blog mais je voudrais dire deux ou trois mots la dessus. Tous ce que j’entends, ce que je vois voire ce que je fais quand j’entre dans un état de panique est oublié à jamais ou presque. Comme si je deviens un trou noir, tous ce qui entre ne sort jamais. Cela est tant, quand j’essaye de bosser, comme il dit, je lis, je relis, je fais et je refais les trucs trente six milles fois sans pour autant pouvoir les garder en tête. Ma mémoire me joue des trucs et elle me trahit souvent, et tu sais quoi, ça me fait tellement de peine. Soi sûr anonyme, jt’en veux pas, passons maintenant. D’autres commentateurs ont évoqué un point très sensible qui est la confiance en soi. Il est vrai que j’ai perdu tout ce qui me restait de ma confiance en moi. Or la confiance c’est notre ‘fuel’ et on ne peut pas vivre en son absence. Elle est liée aux multiples échecs que j’ai endurés pendant tous ce temps. C’est tellement compliqué que je n’arrive pas à voir si ce sont les échecs qui ont causé la perte de confiance ou le contraire (les deux sens sont vrais). D’ailleurs je devrais insister sur ce point lorsque je serai chez le psy. Je voulais parler maintenant sur ma relation avec les autres mais cette partie devient plus longue que je ne le pensais. Laissons ça pour une autre fois.

To be continued…

10 février 2008

Fuck me, I'm not famous (Part III)

Le trouble psychiatrique n’est pas un choix comme l’a dit Mad Djerba. Soi je suis malade soi je suis sein, il n’y a pas d’autre alternative. Mais comme je l’avais expliqué précédemment, découvrir que je suis atteint par un trouble ne me causera pas tant de peine. Honnêtement, ce qui m’inquiète le plus ici c’est mon ignorance. J’ignore tous sur moi-même, sur ce que je suis et, évidemment, sur ce que je deviendrai plus tard. La seule chose que je n’ignore pas c’est mon passé. Vous avez sûrement remarqué que même pour le passé j’ai employé le verbe ignorer dans la forme négative, cela supposerait que j’ai uniquement une petite idée sur mon passé, je ne suis pas sûr de le savoir. Je ne veux pas entrer dans de tel détail mais je vais le faire quand même. Je pense que je ne suis pas bien placer pour dire que je tiens mon passé en main. Parce que quand je découvre que j’entends sans écouter, je regarde sans voir et que je pense sans réfléchir je me dis qu’il y a forcement un truc qui déconne chez moi. En revanche, mon passé, tel que je le vois maintenant, ne présente pas de problèmes. Au contraire, avant, c’était beaucoup mieux qu’aujourd’hui et il n’y avait pas de faits marquants pouvant expliquer le malaise actuel. Tous ça pour dire que mon passé me semble clean cependant le narrateur essaye de me convaincre que la cause de toute cette peine est cachée dans l’un de ces tiroirs. A vrai dire, ça me parait logique. Je vais tenter à présent d’explorer cette peine pour savoir si elle est réelle ou pas. Il est vrai que je la ressens, je la ressens quasiment tous les jours mais je me dis qu’elle pourrait être une illusion. Je ne sais pas. Il est à signaler ici que je la sens plus quand je suis en public moins quand je suis seul, l’inverse est parfois vrai, mais c’est généralement le cas. La douleur se divise en deux. Un premier degré et un second: le premier n’est pas inquiétant, d’ailleurs tout le monde le ressens. C’est une simple inquiétude, de simple angoisse. Par contre le second degré fait du mal, il accélère le rythme cardiaque, il cause des maux de tête, il freine la respiration, il me fait sentir que je suis prisonnier, il me donne une grande envie de pleurer,… Il n’existe pas de comportement spécifique à chaque degré et il n’existe pas une bonne façon pour gérer la situation. Quand je suis seul et qu’elle est du premier degré il me suffit de jouer à la PES, de voir un film ou d’écouter ma musique préférée par exemple pour me sentir mieux. Si elle passe au second degré, je pars chercher quelques bons amis ou je les appel. Ça ne m’aide pas beaucoup mais bon. Le second degré ne me quitte que lorsque j’aille dormir, après que mon cœur aurait battu tellement fort à 200 à l’heure. Le résultat n’est pas garanti bien sur, c’est tellement aléatoire que ça me rend encore plus fou. Quand je suis avec d’autres gens, c’est autre chose. Les gens c’est ma famille, mes amis, mes soi-disant-amis et mes collègues à la fac. Cette classification ne sert à rien puisque les autres je les vois ainsi: ma famille, les amis dont j’ai toujours besoin d’eux, les amis dont j’ai parfois besoin d’eux et les autres. Je dois l’avouer, c’est un peu égoïste et hypocrite de ma part mais j’y peux rien (je reviendrais plus tard sur ça). God damn it ! Je cois que la dernière classification n’a pas de sens non plus. Je dirais que c’est moi et les autres tout simplement.

To be continued…

08 février 2008

Fuck me, I'm not famous (Part II)

Je suis tellement confus que j’ai vraiment du mal à poursuivre ce que je veux dire. Ça serait plus raisonnable de poursuivre avec la maladie pour essayer de comprendre cette histoire d’être et de paraître à travers mon expérience personnelle. Juste un éclaircissement, quand je dis ça, je ne cherche en aucun cas à généraliser ou à développer une théorie. C’est clair que la sociologie n’est pas mon truc, et ce que j’essaie de faire c’est simplement comprendre ce qui est entrain de m’arriver. D’ailleurs, je crois que c’est la quête de tout le monde.
Malade ou non? C’est la question du moment. Les humains fuient par instinct à la douleur et ça nous affole d’être malade, particulièrement quand il s’agit d’un trouble psychologique ou mentale. Moi, au contraire. Paradoxalement, je trouve que ce que j’avais dis dans le texte précédent est absurde, pourtant c’est vrai. Je veux tellement être atteint par un vilain trouble psychologique. Dans ce cadre, trois éventualités me traversent l’esprit. La première pourrait être à l’origine d’une insupportable insatisfaction vis-à-vis du regard que porte les gens sur moi. En d’autre terme, la partie la plus faible de mon esprit estime qu’elle a besoin qu’on s’inquiète d’avantage sur elle. Elle veut que les autres s’occupent d’elle. En cas de maladie, ça pourrait attirer plus d’occupation et d’attention. En effet, l’entourage sera plus attentif à ce qu’il dis et ce qu’il fait face à un malade (en tout cas c’est ce qu’elle pense). Appelons cette partie de moi P1. Elle estime aussi que la guérison se fera en très peu de temps. La deuxième, P2 essaiera de trouver enfin une explication, plus ou moins raisonnable selon elle, à cette interminable souffrance à travers ce trouble. La troisième partie, P3, voudra trouver une explication à tous les échecs scolaires et sociaux. Elle pense le trouver dans la maladie. Après cette classification, il est un peu difficile de situer ces trois parties soi dans l’être ou le paraître. Il est évident que P1 figure dans le paraître parce qu’elle évoque explicitement les autres et leurs influences. P3 fait allusion aussi aux regards extérieurs mais implicitement car la réussite et l’échec, au-delà de la satisfaction ou l’insatisfaction personnelle, sont liés aux regards externes. Nous aimons que les gens apprécient notre travail, on ne peut pas le nier. P2, en son intégrité, concerne uniquement ce qu’on a appelé précédemment l’être et non le paraître. Ceci est vrai dans le cas où je ne suis pas masochiste. Ce n’est pas à écarter mais c’est peu probable. En résumé, deux parties sur trois accordent une grande importance aux autres. Une vérité qui me laisse sans voix, moi qui croyais le contraire. Ça pourrait expliquer le désaccord entre le narrateur et moi. En fin de compte, qu’est ce que j’en ai tiré de tous ce bordel? Où m’amène tous ça? A nulle part, c’est simple. Mais, le narrateur me fait passer une mélodie triste pareil à celle qu’on écoute à la fin d’un film tragique. On en conclu que ça doit être la fin de l’histoire. Aurais-je cette force surhumaine pour visualiser ce film encore une fois et éventuellement améliorer certaines scènes?

To be continued…

07 février 2008

Fuck me, I'm not famous (Part I)

Il y a une grande différence entre l’image que nous voulons refléter, l’image à travers laquelle les gens nous perçoivent et ce que nous sommes vraiment. Généralement, nous essayons de refléter ce que nous n’avons jamais réussi à être. C’est une sorte de consolation envers nous-même, non seulement à travers les regards extérieurs mais aussi à travers notre regard intérieur. Nous cherchons à tout prix la reconnaissance des autres pour ne pas voir à quel point on est pathétique. L’entourage y joue donc un rôle important: plus on est entouré par des personnes superficielles, on réussi plus facilement à faire passer l’image. Mais quelle réussite! Es ce qu’on est là pour nous ou pour les autres? Tous ce que nous faisons, ce que nous voulons faire et ne pas faire, c’est pour nous ou pour les autres? Pour quoi a-t-on si peur de découvrir ce qu’on est vraiment? En fait, ça ne fait qu’empirer les choses parce que, je pense, que le trouble dissociatif est inévitable et ça serait difficile plus tard pour nous de trouver une différence entre soi et l’image. On perd forcément le contrôle, on doute, on cherche à droite et à gauche pour savoir qui mène et qui est mené. Parfois, il me semble d’avoir la situation en main croyant que j’ai fait telle chose suite à ma propre volonté mais tout de suite après j’entends cette fameuse voix interne. Maintenant, cette voix, je l’appel ‘le narrateur’. Le narrateur me dicte ce que je dois et ce que je ne dois pas faire, il me rappel certains faits du passé, certaines paroles que j’avais prononcé, il chante, il me fait croire des trucs. Je ne comprends pas pourquoi est il si cruel avec moi, je ne fais que répéter ce qu’il dis et je ne fais que ce qu’il me demande de faire. Des fois, je désobéis. Le narrateur rigole et me dis que c’était ma propre voix. J’ai tellement envi de ne pas y croire. Aurai-je le choix? Aurai-je ce putain de choix? Mais c’est quoi cette histoire de narrateur… ça pourrait être un autre mensonge pour ne pas prendre ma vie en main et pour fuir la responsabilité. Serai-je aussi faible que ça? Et pourquoi je n’appel pas le psy d’ailleurs? Aurai-je le plus peur d’être sein que d’être malade ou quoi? Ça n’a aucun sens si je dis que ça m’arrangerait d’être malade, mais c’est la vérité. En absence de la maladie, il sera difficile de me trouver un autre prétexte pour baisser les bras et pour ne pas continuer. C’est la solution facile (si vous permettez que je l’appel solution). Je suis parfaitement conscient que ce que je raconte est très grave mais il fallait que je le refoule, ça ne m’aide plus beaucoup, mais bon…

To be continued…

19 janvier 2008

Je crois que c'était le mauvais choix

Ce semestre était sans doute le plus affreux de toute ma vie estudiantine. J’assiste rarement au cours, je ratte des séances de TP aussi et je me trouve juste avant les exams sans papier, sans aucun document ou presque. Ce n’est pas que je n’ai plus envie d’étudier, au contraire, mais rien ne me motive. Ni les profs, ni les enfants de notre école. Il se trouve que certains cours seront loin d’être parfaits. En effet, lorsqu’on révisait pour les DS on a trouvé pas mal de faute dans nos documents. A cet effet, j’ai élaboré une théorie : alors, si le cours contient des erreurs cela veut dire que c’est bel et bien le cours de notre prof, s’il n’en contient pas alors c’est sûrement un cours téléchargé sur Internet. Moi, concernant les profs, j’en ai vu de tous les genres mais cette année… je vous raconte pas. L’année dernière je disais que l’état de notre enseignement supérieur est alarmant, et je persiste. En fait, après le rejet de mes dossiers en France, en USA et au Canada, j’avais le choix entre entamer une carrière professionnelle ou continuer dans cet établissement privé. J’ai bien peur que j’ai fait le mauvais choix. On n’a pas encore bien compris le concept de fac privée en Tunisie, ni les étudiants, ni les profs, ni l’administration. Personne. Les profs nous traitent comme des alphabets et ne font absolument aucun effort ou alors ils sont trop cons pour qu’on leur demande plus. D’ailleurs, je me demande s’ils étaient qualifiés pour enseigner, je dois vérifier leur diplôme. Quant aux pauvres étudiants, ils croient encore qu’ils peuvent tout imposer ‘9al chnoua, na9ra b flousi’. C’est vrai que ce n’est pas gratuit mais ce n’est pas possible d’annuler un exam par exemple. L’autre jour, on était presque mis face à cette situation. ‘9allek aya lyoim manesh m3adine’. On discutait avec le prof et avec le secrétaire général et moi je regardais, comme un imbécile d’ailleurs. C’est vrai qu’on a passé le devoir mais j’étais hors de moi. Je ne pouvais pas me concentrer pendant une seconde sans penser à quel point mon état est devenu pathétique. A propos, une camarade m’avait dis l’autre jour quelques mots qui ne voulaient pas se détacher de ma mémoire (Merde, je ne savais pas que ma mémoire auditive était aussi bonne). Que ce soit de bonne ou de mauvaise foi ne me concerne pas mais elle avait raison et ça me faisait vachement mal. Je savais depuis tout petit que toute vérité n’est pas bonne à entendre. Elle me disait : ‘Toi, tu avais réussi ton bac avec mention très bien, tu étais a tel fac et puis maintenant on est l’un à coté de l’autre dans la même salle, moi qui a à peine réussi mon bac’. Je me dis alors qu’est ce que je suis entrain de faire dans un établissement pareil. Je n’ai jamais jamais jamais jamais jamais jamais imaginé me trouver dans une telle situation. J’ai brillé mais mon éclat n’était pas aussi fort pour supporter toute l’obscurité. Je dois impérativement changer de vie et d’environnement sinon je ne pense pas pouvoir me supporter pendant ce qui me reste à vivre. D’ici là, je devrais au moins bien terminé les exams qui commencent ce lundi. Ma préparation est très modeste. Hier, j’ai bien travaillé, un peu moins aujourd’hui mais bon… Demain, je pars chez César pour continuer le travail. Je sais que c’est insuffisant, de toute façon, les profs ne vont pas trop se casser la tête. C’est copier coller du TD et du cours. Pauvre fac privée, pauvre enseignement supérieur. Pfffff, mala 7keya…

17 janvier 2008

Je suis de retour

Après ce silence qui a duré moins longtemps de ce que j’aurais cru, je me décide de m’y remettre. Je ne sais pas si la pause devrait se poursuivre ou que je devrais revenir à nouveau au blogging, mais je reviens quand même. Au début, j’ai complètement déserté les blogs et, je dois l’avouer, ça m’a fait du bien parce que je prenais un peu de distance par rapport à la vie virtuelle que je menais. Une vie virtuelle qui n’était pas si différente du vrai vécu en fait,… moins difficile, moins de contrainte, c’est vrai. Mais bon,… Ce que j’avais appris, c’est qu’on ne pouvait pas y échapper, qu’elle soit réelle ou virtuelle, ma vie c’est ma putain de vie. Je reviens donc pour revisiter les blogs et pendant mes visites je ne sentais pas mon appartenance à la blogosphére Tunisienne. Je n’arrivais pas à me situer dans ce phénomène (Tiens ! ça me rappel un truc) et j’avais la vague impression que j’étais marginalisé. En fait, il est vrai que ce blog est marginal du fait qu’il ne vise pas à convaincre ou à exprimer une idée ou un point de vue politique. A vrai dire, je m’en fou qu’il soit marginal ou pas, c’est pareil. Après ce silence, on éprouve forcément du besoin pour refouler ; ayant l’espoir exigu de pouvoir enfin calmer les forces qui s’agitent sans cesse à l’intérieur. Mon blog est le seul moyen. J’entre quasiment dans un état second et je laisse mes doigts caresser mon clavier, tapant des lettres d’un langage que je ne comprends pas. Evidement, ce n’est pas le langage des doigts mais plutôt mon langage à moi. La douleur est son origine mais une fois prononcé ça apaise et ça fait du bien. Ce n’est pas de l’arrogance, mais il est moins tranchant et ça ne fait pas tant de mal que me fait votre langage. Je suis convaincu que plusieurs parle mon langage mais il y en a peu qui le comprenne. On ne devrait pas être intelligent pour le comprendre, par contre, on devrait faire l’effort pour deviner ce que ressent l’autre ou alors on se tait parce que le mauvais mot, placé au mauvais endroit au mauvais moment TUE…

01 janvier 2008

Blog en pause

Hier, je voulais écrire ‘I’ll always remember’, comme l’année dernière, pour revenir sur les faits qui ont marqués 2007 mais je ne l’ai pas fait. Aurais-je eu peur de me rappeler certains souvenirs? Probablement, l’écriture ne me suffit plus. J’en sais rien. Je voulais donc profiter de ce premier jour de 2008 pour annoncer une pause temporaire concernant mon activité sur le blog, ça peut aller d’un jour à un mois, voire plus. D’ici là, je souhaite à tout le monde les meilleurs vœux du monde.

Happy new year! 2008 and for ever

31 décembre 2007

Time to run, stupid!

Mon activité blogosphérique a remarquablement diminué ces derniers temps. Elle se résume en quelques notes par mois. Je visite les blogs quotidiennement généralement sans laisser de trace, d’ailleurs beaucoup d’amis bloggueurs devraient être furieux contre moi. Ce n’est pas que je n’aime plus les blogs, au contraire j’adore ça, seulement en cette période de fin d’année je me retrouve terriblement seul et cela pèse vraiment trop pour moi. Evidement, ça ne concerne pas que les blogs; je parle d’un état d’âme, quasiment indescriptible, difficile à vivre avec. Chaque nuit, j’ai du mal à aller rejoindre mon lit. Paradoxalement, je ne suis pas du tout insomniaque, au contraire, je dors parfaitement bien mais la nuit c’est une autre chose. Je reste dans ma chambre généralement à rien faire (si on ne compte pas les interminables allers-retours) et je n’ai aucune envie d’aller dormir, c’est comme si j’attendais quelque chose qui devrait se passer (mais il n’y avait rien, évidement). Je sais que c’est dingue mais chaque nuit j’y crois tellement. Le matin, c’est une autre force qui s’oppose, je ne veux plus quitter le lit. Je parle d’un état d’âme qui s’oppose à mes désirs, parfois à mes besoins, ne laissant ainsi aucune chance de survit. Prisonnier de ses émotions, on perd forcément le contrôle et on s’aperçoit qu’on n’est pas aussi exceptionnel qu’on le croyait. On prend conscience qu’on est rien relativement à ce qu’on voulait être. Aucun don particulier, aucune occupation, aucune motivation, rien de rien. On lutte, on essaie et on espère mais en vain. Finalement, on se rend compte que plus rien ne compte. Après tant de perturbations, on retrouve l’équilibre, on se sent calme comme une belle nuit d’été. Néanmoins, cet équilibre n’est pas le bon; il n’est pas bien ‘centré’. C’est le calme qui précède la phase finale, c’est le calme qui précède l’explosion.

PS Fucking end of the year, I’ll talk about it later... Thanks for the tittle, aymen

21 décembre 2007

My December

this is my december
this is my time of the year
this is my december
this is all so clear

this is my december
this is my snow covered home
this is my december
this is me alone

and i
just wish that i didnt feel
like there was something i missed
and i
take back all the things i said
to make you feel like that
and i
just wish that i didnt feel
like there was something i missed
and i
take back all the things i said to you

and i give it all away
just to have somewhere to go to
give it all away
to have someone to come home to

this is my december
these are my snow covered dreams
this is me pretending
this is all i need

and i
just wish that i didnt feel
like there was something i missed
and i
take back all the things i said
to make you feel like that
and i
just wish that i didnt feel
like there was something i missed
and i
take back all the things i said to you

and i give it all away
just to have somewhere to go to
give it all away
to have someone to come home to

this is my december
this is my time of the year
this is my december
this is all so clear

and i give it all away
just to have somewhere to go to
give it all away
to have someone to come home to

18 décembre 2007

3id mabrouk 3la eness el kol

Dire qu’il ne nous reste de l’islam que les fêtes me fait de la peine. J’ai l’impression que beaucoup célèbre cette occasion simplement parce qu’ils se sont habitués à le faire, en dehors du fait religieux qu’elle porte. Les fêtes religieuses ne sont pas de simples traditions, elles sont là pour éveiller notre foi et pour notre appartenance à l’islam.

Anyway, nchala 3idna el kol mabrouk w nchala 3lelechna el kol tatla3 behia esna

17 décembre 2007

Elle était sur le point de le faire

Elle était sur le point de donner un sens à ma vie, elle aurait peut être pu me rendre ma confiance en moi. Ça fait plus de deux mois qu’on ne sait pas vu maintenant, la dernière fois elle m’avait dis qu’elle ne partageait pas ce que je ressentais pour elle et qu’elle n’arriverait jamais à le faire. Aucune nouvelle depuis deux mois. Elle ne me répond plus au téléphone, elle a effacé son compte face book et maintenant elle efface son blog. Il ne me reste plus que quelques photos d’elle, des souvenirs et des larmes. Je ne sais pas si un jour j’aurais le courage d’effacer ses photos mais les souvenirs seront toujours là, malgré moi. Tout est passé si vite. Si je pouvais tendre ma main pour caresser son visage je me rendrais compte qu’elle n’est plus là et qu’elle ne le sera jamais. Elle était sur le point d’illuminer mes sombres nuits mais elle m’a éliminé,… je comprends qu’elle ne veut pas d’un dépressif, les gens ont assez de problèmes pour s’en occuper des miens. Je passais toute la journée à penser à elle et à construire un rêve qui ne se réalisera jamais, c’était très fort. Elle représentait tout pour moi, elle était mon unique motivation. Elle était sur le point d’effacer toutes mes peines et mes douleurs pour enfin écrire une nouvelle page joyeuse dans un livre pourri de souffrance, mais elle ne l’a pas fait. Je me dis alors que c’est ainsi que mon livre devrait être écrit, ce qui me fait sentir une partie de moi disparaître à jamais. Elle n’est plus là et jamais les choses ne seront comme avant, je ne suis plus là non plus. Elle était sur le point de me sauver de mes larmes qui ne cessent de couler depuis très longtemps. En fait, c’est de ma faute en quelques sortes. Je crois que je devrais enfin prendre les choses en main pour trouver de vrais repères. Je suis en train de tout gâcher.

02 décembre 2007

Doc, save me...

I have been in Tunis for almost two weeks and I couldn’t have enough time to write down some thoughts on my blog. Actually, I haven’t anything special to speak about, just that same old story, and I’m fed up with it. In two weeks, one could do so much things but I didn’t. I just made a new friend (C…) really different from the others. I think we’ve got enough similarities and that should be why we became good friends in such a short period. He’s different because he’s depressive, as I am. We spent a lot of time speaking about ourselves and our unrests; it was so hard for me because I couldn’t express myself easily. We were missing school since we didn’t sleep at night and I’m crazy about that. We tried to help each other but there was nothing to do. Honestly, C… tried more then I did because he’s good at hiding his unrest and I think he is feeling calm this period; I just wanna thank him for being so kind with me. Now, I realize that it is nonsense to expect someone to save me from what I’m, or someone to bring sense to my life. In other words, neither friendship nor love could make me feel better. A friend can’t bring a goal in my life; he can’t make me feel comfort with myself. I used to think that a girl could do it by giving me all the love that I need but it was wrong. I can’t play seduction games anymore and that’s why I lost my butterfly. People can’t do anything for me, and even if they did, it won’t be so helpful. I am sure now that the revival is gonna happen because I’m going to bring the solution from the inside. Last time, I spoke about the therapy and today I told my mother about it. She was crying her depressive son but she seemed to understand the situation. Thanks mom. I really need your support. Now what? I got to call the surgery to fix a date for my consultation… I hope I’ll do it for soon. I am afraid.

PS thanks for C… again

24 novembre 2007

Centième note

Cent… comme sang ou sons. Il a fallu tout ce temps pour que je m’en aperçoive le sang autour de moi tout au long de ce chemin. Tout ce temps pour écouter ses sons sans pour autant les prendre en considération. Cent notes… cent tentatives… cent cris… cent questions… quelques joies incapables de satisfaire des insuffisances non définies à l’avance. Tout ce temps mais sans que je m’adapte à la personne que je suis entrain de devenir… Un long soupir et je tourne la page suivante… Encore du sang, des larmes brûlantes et beaucoup d’obscurité. Je reviens quelques pages en arrière… Des mensonges, de faux espoirs et une utopie que je rêvais de réaliser. Tout ce temps perdu à attendre et espérer… Je tourne encore les pages, peut être une centaine… Je ne me souviens plus vraiment ou j’en étais, encore moins ou j’en suis ni où je devrais être… J’ai envie de brûler toutes les pages… Visiblement ça ne servira à rien… Cent notes écrites avec mon propre sang sur une muraille noire, ça part dans tous les sens, sauf dans le bon, sans avoir aucun sens. Maintenant je me rends compte que ce n’était pas une muraille mais une cellule suffisamment espacée pour contenir de l’énergie noire et toutes mes faiblesses. Allongé sur le sol de ma cellule, sans aucun signe de vie depuis longtemps, je reprends un bout de force physique pour ramper. Il a fallu tout ce temps pour prendre une telle décision, pour arrêter tout espoir parce que finalement la source n’était pas si loin. Je rampe jusqu'à atteindre l’extrémité réfléchissante de la cellule. J’ai cru voir des reflets qui devraient être les miens… Il ne s’agissait plus de moi désormais mais de mois. Je pleure toutes les larmes de mon corps. Je saigne tout mon sang. Je me demande comment je me trouve encore en vie sans aucun but, sans motivation, sans espoir, sans confiance… Ce n’est pas ce que j’étais avant, je n’aurais jamais imaginé me trouver dans un état pareil. La question qui devrait se poser maintenant c’est est-ce que je veux réellement m’en sortir ? Avant, j’aimais ça… C’était le luxe d’avoir du chagrin. A présent, mon existence est ruinée, je ne me supporte plus ainsi. C’est vrai que j’en ai peur de m’en sortir, mais j’ai tellement envie de le faire…, c’est la seule alternative. I need a so long fucking therapy…

15 novembre 2007

Questions...

On se pose tant de questions qui resteront sans réponses. C’est plutôt évident et logique que les problèmes soient beaucoup plus nombreux que les solutions. Mais ce qui pourrait être alarmant, c’est quand on se trouve incapable de répondre à certaines questions que je qualifierai de superficielles, du genre ‘Je préfère telle ou telle chose ?’, ‘Je veux faire telle chose ou pas ?’ ou encore qu’on se demande sur ce qu’on aime faire. Généralement, ces questions ne se posent pas, seulement quand elles surgissent elles font forcément peur. On a toujours eu peur de perdre ses repères et d’être confus. Une fois, on m’avait dis que je ne devrai pas m’arrêter de me poser des questions. Evidemment, c’est une bonne pratique puisqu’on cherchera à satisfaire sa curiosité et qu’on sera amené à produire des réflexions parfois surprenantes. Malheureusement, c’est un processus imparfait étant donné que nous sommes rien que des simples mortels bourrés de complexes et contrôlés par nos angoisses. Cela dit, les questions ne seront pas toutes les bienvenues. Je site ‘Pourquoi je me reconnais plus dans la glace ?’, ‘Pourquoi je me suis levé ce matin, et pourquoi je devrais le faire demain ?’, ‘Pourquoi rêvons nous ?’, ‘Pourquoi cherchons nous le bonheur, et c’est quoi déjà ?’, ‘Pourquoi veut-on réussir ?’… C’est une sorte de spirale infiniment grande qui ne cesse de se développer…; plus on avance plus on s’éloigne du centre. Il va falloir compresser la foutue spirale… Est-ce que je pourrais le faire tout seul ?

10 novembre 2007

Je me demande si un jour...

Je me demande si un jour le temps passerait moins rapidement, s’il s’arrêterait pendant une période infime, le temps que je prenne un air profond. Je ne peux plus respirer. Tic…Tac…Tic… Tac… C’est ce que ma montre m’a répondu… Même si elle avait gardait le silence, le temps passera ignorant mes supplications. Les sons de la montre me font très mal, me stress, mais je n’arrive pas encore à trouver la réponse. Bonne où mauvaise soit-elle, je n’arrive pas à la trouver. Avant, j’inventais des réponses, des mensonges quoi. Une sorte de consolation. Evidemment, lorsqu’on est jeune, on ne pense pas vraiment à ce genre de mensonge. On joue le jeu et on y croit tout simplement, puisque ça nous aide. Plus le temps passe plus je me rend compte de la gravité des faits… Vivre dans des illusions et des rêves, ce que les gens appellent ‘vivre dans son propre monde’, mais peut-on vraiment appeler ça vivre? Comme je me sens extrêmement concerné par le sujet, je dis tout de suite et sans réfléchir, Non. On devient emprisonner par ses illusions, les rêves se transforment en cauchemars, on croit qu’on perds ses repères mais la vérité c’est qu’on avait jamais eu de repères parce qu’on croyait que la vie est belle et que c’était la vérité absolue. Ce genre de contrevérité m’étouffe, elle ne me donne aucune envie pour continuer, ça m’empêche de vivre. Cela pourrait éventuellement expliquer mon état, mes peines, mes douleurs, mes insuffisances et mon insouciance. Maintenant, je me dis que le temps ne s’arrêtera jamais et qu’il ne pourra jamais m’apporter de réponses, il n’y est pour rien. Je réalise maintenant à quel point la situation s’aggrave. Je me demande alors si un jour je pourrais relever ma tête… si je pourrais me débarrasser de toutes ces douleurs, cette boule de peines qui défend sa place aux endroits les plus profonds de moi… si jamais j’arriverais à ouvrir mes paupières… si j’arriverais à me reconnaître devant la glace… Je me demande si un jour je pourrais voir de nouveau à travers ma fenêtre… Je suis toujours là, les réponses… Je n’en sais rien.

Je crois que je devrais revenir vers l’islam…

04 novembre 2007

Le vent du nord

Le vent du nord soufflera sur la ville traversant toutes les ruelles, frappera à toutes les portes mais elles seront toutes fermées à clé. Le vent du nord atteint ma porte et m’emporte vers de nouvelles portes encore closes… On a traversé tant de paysages qui défilaient devant mes yeux à la vitesse de la lumière, j’essayais désespérément de ralentir mais j’étais obligé de me cadencer à son rythme. Un rythme imposé… Un orage éclate, puis un autre et un autre… Le vent souffle encore…, moi, je n’avais plus de souffle… Il pleuvait des cordes, l’eau coulait partout et lavait les papiers que je grattais pendant les interminables nuits faisant disparaître mes écrits. De toutes les manières, on ne se souviendra pas du vent, ni de la ville, ni des portes. L’orage, oui peut être, on s’en souviendrait. Mes écrits avaient disparus avec la pluie mais ils sont toujours là, gravés profondément à l’intérieur de moi. Les mots se sont alliés avec les maux, la pluie avec les larmes,… mais personne ne s’en souviendra sauf moi et quelques poussières…

30 octobre 2007

STOP THAT TRAIN, I WANNA LEAVE!

Je prends une grande bouffée d’air jusqu’à ce que mes poumons s’éclateront, je plonge mon regard vers les océans ensuite vers l’horizon pour trouver au moins une seule bonne raison, je cris mes mélodies assourdissantes brisant ainsi le silence qui a duré suffisamment longtemps, je réalise, non pas mon rêve, mais mon cauchemar d’enfant, je ferme mes yeux aveuglés par mes larmes et toutes mes afflictions, je me rend compte de ma réalité et de mon état présent, j’en ai marre de vos paroles hypocrites du genre ‘il y a forcément une solution’, c’est vrai qu’on peut cacher la vérité mais elle finira par s’imposer, c’est quelque chose de consistant, je continue à me torturer simplement parce que c’est tous ce que je peux faire en ce moment, j’enfonce les poignards et les couteaux que je m’avais plantés moi-même dans mon corps en si peu de temps, je saigne encore, je découpe cruellement les parties de mon cadavre séché de la toute dernière goutte de sang, mes démons fêtent leur victoire et passeront petit à petit vers leur prochain cantonnement… STOP THAT TRAIN, I AM LEAVING

22 octobre 2007

Happy birthday Mom

Les années passent si rapidement que je ne me rendais pas compte combien tu es très importante pour moi et pour le reste de la famille. C'est vrai que tu ne me sentais pas aussi prés de toi que tu le voulais, que tu l'avais toujours espéré. C'est vrai que je gardais, en quelque sorte, mes distances. Je veux profiter de ce jour pour te dire à quel point on t'aime ici et à quel point je t'aime en particulier. Bon anniversaire maman!

20 octobre 2007

Notre forteresse

J’ai épuisé tous mes mots… j’ai utilisé toutes mes expressions… tout mon vocabulaire. Je ne peux plus écrire une seule ligne sans m’arrêter, parfois trop longtemps. Je m’arrête pour choisir minutieusement le mot qu’il faut. Les mots ne me suffisent plus… Toutes les lettres me paraissent identiques, je ne distingue plus leurs formes ni leurs sens. Toutes phrases que j’écris est dénuées de valeur. Pourquoi j’écris alors ? Et qu’est ce que je fais ici ? Peut être pour que ce blog reste en vie, j’en sais rien… Pour crier, pour pleurer toutes les larmes de mon corps, pour aimer, pour être aimer, pour comprendre ce qui se passe aussi… Je ne sais pas ce qui m’arrive. Je crois que je suis atteint par la fièvre. La plus dangereuse d’entre elle. En si peu de temps elle m’avait pris très loin, tellement loin que je ne me rappel plus ou j’étais ni comment je suis arrivé ici. Evidement dans mon voyage, je n’étais pas tout seul, j’étais accompagné. On marchait doucement l’un à coté de l’autre vers une destination qui devrait être la notre, je pouvais vaguement la voir de loin. C’est une sorte de forteresse qui n’a jamais existé en fait mais j’étais fort convaincu qu’elle se tenait là et qu’on pouvait la voir. La forteresse est encore loin c’est vrai, il se trouve qu’on ait des doutes, on se pose des questions, on se demande si elle sera là à notre arrivée. On ne voulait pas faire tout ce chemin pour rien, chacun de nous rassurera l’autre pendant ses moments de doutes en gardant l’espoir que notre jour arrivera et qu’on pourra vivre l’un pour l’autre, rien que ça. Je bâtirai la forteresse de mes propres mains si jamais elle ne serait pas là. Je t’aime…

12 octobre 2007

عيدكم مبروك

انشاء الله كل عام و انتوما حيين بخير, و انشاء الله كل عام و احنا نبلوقيو, و انشاء الله كل نهار و احنا معيدين.

و اكاهو, عيدكم مبروك

11 octobre 2007

Past Vs Present

Hier, en rentrant chez moi après les cours, j’ai vu de loin une voiture blanche qui m’était familière. Je regardais plus attentivement à l’intérieur du véhicule. C’était mon prof de français il y a plus de sept ans maintenant. J’étais très content parce que je l’aimais bien (et lui aussi d’ailleurs), je me précipitai vers sa voiture. J’avais remarqué que Monsieur avait vieillit mais il avait encore son sourire et son regard bleu. On se parlait pendant un bout de temps, la discussion n’était pas comme les interminables discussions qu’on avait eues avant, certes, mais ça m’a fait tellement de bien. Et puis quand je lui disais au revoir j’avais une grande quantité de souvenirs qui me venaient à l’esprit. L’année de la 9ième année de base, l’épreuve de français, le 19,5, le lycée pilote, le bac,… ça me faisait chaud au coeur. Je ne suis plus cet adorable garçon, que j’étais, plein d’enthousiasme et d’espoir.
Bon, c’est vrai que cette période je me sens beaucoup mieux mais mon humeur est en fluctuation permanente et moi, je ne supporte plus ce bordel. Même quand je suis en cours, je n’ai plus la motivation que j’avais… Je me lève le matin pour aller en fac parce que je dois le faire et non parce que j’ai envie de le faire, et croyez moi, ça me tue… Comment pourrais je retrouver ma foutue de motivation, sinon je ne pourrais pas terminer ce que j’ai commencé il y a des années. Il faut que je me ressaisisse, il faut que je reste concentré sur mon but final. Merde, je me mets trop de pression… I need to calm down

03 octobre 2007

Le rendez-vous, enfin!

Je lui ai envoyé un message pour lui dire que je devrais sortir dans 15 minutes et je me préparais. Elle répondit ‘Ok’. J’étais nerveux. Je faisais des allers-retours dans le couloir de la maison. A 20h45, heure précise, je partais chercher un taxi. J’échangeais quelques banalités avec le chauffeur durant le parcours, je ne me souviens pas vraiment de quoi il me parlait parce que j’étais ailleurs. Je ne pensais qu’à une seule chose. Quelques minutes plus tard, je me trouvais à notre point de rencontre. J’allumai une cigarette… Elle me rejoint au bout de cinq minutes, je crois. On s’échangeait de tendres regards pour découvrir ce qui se cachait derrière nos écrans depuis plusieurs nuits. Et puis nous prenions place (plus ou moins confortable). On discutait et on rigolait assez fort comme d’habitude mais cette fois c’était du réel… C’est tellement magique !
Une magnifique brise me caressait tendrement les joues qui brûlaient. C’est la première fois qu’une brise me faisait un effet pareil. Et je continuais de la dévorer du regard… Au beau milieu de la soirée, je pris sa main pour voir la bague qu’elle portait à sa main gauche. (On m’avait dit que c’est la qu’on porte l’alliance) Je pris la bague dans mes doigts pour mieux la voir et puis je lui demandai si je pouvais la remettre à sa place. Au début, elle refusa mais elle me laissa faire après… Je peux même encore sentir la douceur de sa main sur la mienne, c’était vraiment très romantique et c’était, sans doute, le plus beau moment de la soirée… probablement, l’un de mes meilleurs moments de ma vie. Je voulais l’embrasser après avoir remis la bague mais je ne pouvais pas. A 1h00 du matin, nous faisions une petite marche pour continuer la discussion et puis vers 2h00 on est allé chercher des taxis. Elle voulait qu’on trouve deux taxis en même temps mais j’insistais pour qu’elle parte avant moi (c’était tard) et elle accepta finalement. On se disait au revoir, je voulais tellement la serrer contre moi mais je ne pouvais pas aussi. Je me contentais alors de l’embrasser fort sur la joue. Elle m’appel après pour voir si je me trouvais en route pour rentrer chez moi (J’ai tellement adoré son coup de téléphone) et je lui disais que je l’informerai quand j’y serais. Et puis on s’échangeais des messages, le temps de rejoindre la maison. Je rentrais chez mon ami en étant l’homme le plus heureux du monde entier… C’est merveilleux !

02 octobre 2007

Ready for tomorrow

Cela fait plusieurs nuits que je ne dormais plus, tellement on passe du temps ensemble. Même quand je rentre chez moi après les cours, je ne dors pas. Tous ce que je fais en ce moment, c’est discuter avec elle. Quand je ne la trouvais pas après les cours, j’en profitais (si vous permettez) pour prendre à peine quelques minutes de sommeil. Jamais je n’aurai cru que je serai si attaché à elle en si peu de temps, jamais je n’aurai cru que je me donnerai à font avec une fille que je n’ai même pas encore rencontré, jamais je n’aurai cru que je penserai à elle tous ce temps. En fait, j’ignorai que des discussions pareilles existaient !
Je sais que rien n’est garanti, je le sais très bien, et que tous cela pourrait être qu’une simple illusion, une irréalité crée par ce petit enfant blessé pour se consoler, pour essuyer ses larmes et pour continuer à vivre. Toutes ces discussions et ces secrets échangés pourraient rester seulement du virtuelle mais je sais très bien que les secrets, comme les baisers, ça crée des liens. Je veux le vivre pleinement ce beau rêve, je ne veux gâcher aucune seconde espérant qu’il deviendra réalité et c’est pourquoi je me donne.
Après toutes ces nuits, je me sens très fatigué maintenant. Je dois aller me reposer en ce moment pour que je sois prés demain pour notre rendez-vous tant attendu…

26 septembre 2007

Dommage

On s’est donné rendez-vous, tout semblait être réglé. Nous avions fixé l’heure et l’endroit deux nuits avant. J’attendais impatiemment, j’étais motivé comme un bon garçon surexcité qui allait rejoindre son école. Je devais passer la nuit à Tunis. J’appelle Ilyes. Il accepte. C’était quelques minutes avant que je rejoigne sa maison que le temps changea. Un orage éclata. Je ne pensais pas que cela va se poursuivre toute la nuit, mais bon. La maison de Ilyes était archi comble, il y avait trop de monde. Après le souper, il pleuvait encore et encore. J’étais fou de rage, je ne voulais pas rater le rendez-vous et en plus il y avait trop de bruit qui m’empêchait de rester concentré sur les sons que faisait la tempête. Finalement, j’arrivais difficilement à les assimiler au bruit de fond. Vers 23h je crois, tout était fini. La tempête, le mauvais temps, la pluie et le rendez-vous, bien sur. Foutue de malchance.

23 septembre 2007

Soirées virtuelles inoubliables

Cela fait onze nuits que je l’ai connu. Elle passait assez souvent par mon blog, elle appréciait mes écrits, je crois. Moi aussi j’aimais ce qu’elle écrivait et c’est pourquoi d’ailleurs je l’ai contacté pour discuter, non seulement du blog bien sur. Chaque nuit, on se donne rendez-vous vers 23h30, elle a toujours été là sauf quelques nuits ou elle ne pouvait pas. Nous passons des heures et des heures à bavarder, généralement on termine à 4h du matin, hier c’était à 5h. Chaque fin de soirée j’attendais impatiemment sa prochaine connexion, notre prochaine discussion… Quand je lui avais dis, elle disait que c’est à cause de la solitude que je vis en ce moment, et ce n’est pas la seule raison, je crois. On a passé beaucoup de temps à rigoler, à parler de ce qu’on aime faire, à discuter de tout sauf de rien, je lui ai parlé de ma vie, elle m’a parlé de la sienne. Avec elle, c’était la première fois que je parle de certains détails que je n’ose pas en parler avec des gens que je connais depuis longtemps et ce qui me fait le plus plaisir c’est qu’elle me comprend. Elle avait tous compris dés le début, elle m’étonne des fois avec des paroles d’une vielle amie. Moi, je ne la comprends pas autant qu’elle le fait, mais j’arrive à le faire quand même. Je croyais qu’elle prenait nos conversations pour un passe temps comme une autre. Evidement, j’ai du penser à ça à cause d’un background de manque de confiance et elle le savait, parce que quand on en a parlé j’avais sentis que c’était spécial aussi bien pour moi que pour elle.
Une fois elle m’avait demandé ce que j’attendais d’elle. J’ai répondu franchement, et je disais que je voulais la rencontrer pour éventuellement voir si jamais on pouvait tenter un truc ensemble. J’étais presque sûr qu’elle le savait, parce qu’elle est très intelligente (peut être que je joue carte sur table aussi, j’en sais rien). Quand je lui avait parler de ce post elle était très contente, je voudrai donc en profiter de l’occasion pour lui dire : C’est vrai qu’on se connaît à peine mais je me sent très proche de toi et que je vois en toi l’agréable lueur de l’espoir. Tu pourras me dire que c’est bien trop tôt pour le dire,… tu as probablement raison, j’avais juste envie de le dire.

16 septembre 2007

Back to future

Une nouvelle expérience commence demain après mon échec dans l’ancienne faculté. Je ne sais pas si on pourrait l’appelait échec mais mes parents disent ainsi puisque je n’ai pas pu arracher ma place en cycle ingénieur. Anyway, demain je commencerai avec la nouvelle faculté privée pour continuer ce que j’ai déjà commencé. Généralement dans des cas pareil je me sens stressé voire nerveux, je le suis cette fois aussi seulement je pense que ce n’est pas comme avant : Je n’ai plus cette rage de vaincre ni cette détermination que j’avais avant, c’est comme si je baisse les bras, et ça me fait de la peine. Il va falloir que je baisse la pression que je me mets pour me sentir mieux, sinon tout sera comme ces deux dernières années où tout va tellement vite, et au sens contraire en plus.
L’autre soir, j’ai vu défilé devant mes yeux quelques images du passé, le mien et celui de certains de mes amis quand on était au lycée pilote, même avant. Je me rappelais comment on était si brillant et qu’on était les chouchous des profs. Bien sur, je ne pouvais pas retenir mon sourire pendant une bonne minute, parce que c’était du vrai, mais juste après je fais face à la réalité, la réalité que maintenant on n’a plus rien de brillant. Moi, comme je disais à l’instant je suis en privée maintenant, il y a beaucoup d’autre avec moi, Mehdi ne sait même pas dans quelle fac il sera cette année, il était exclu de notre ancienne fac et il avait déjà perdu un an en prépa. Bien sur, je ne pouvais pas retenir mes larmes parce que je ne comprends pas ce qui nous est arrivé. Quelle que soit la cause de notre chute nous allons montrer à tout le monde qu’on est toujours là et qu’on méritera notre place indépendamment du foutu système et de toutes sortes d’empêchements.

ONE FOR ALL, ALL FOR ONE, WE’RE STRONG, WE’RE ONE

Ps : Je voudrais remercier ‘My Butterfly’ qui me dit toujours que ça ne sert à rien de tourner en rond. Merci pour les discussions vraiment adorable, tu es adorable.

14 septembre 2007

Keys

Faith, Trust and Love

all we need to feel good and to make the world better.

10 septembre 2007

Unnamed Melody

Sécher les larmes chaudes qui brûlent mes joues et qui gèlent toutes mes envies et mes désirs

Parler silencieusement pour tous dire, ou bien se taire pour ne pas se contredire

Pas d’importance tant qu’ils s’en foutent, ils nous bloquent au lieu de nous soutenir

On nous dis toujours d’aller de l’avant pour oublier tous ces mots et ces maux qui font frémir

Ignorant se qui se passe à l’intérieur, plusieurs personnalités essaient désespérément de se tenir

Je ne sais pas si un jour on arrivera à tout arranger, on a eu vraiment assez de mal se sentir

Assez de toutes ces perturbations d’humeur, on ne peux même plus,…je ne sais plus quoi dire

On se laisse tout de même cet espoir infime en l’existence d’un miracle, probablement un élixir

Par ce que sans cet espoir on souffre et on fait (ou on faisait, fera) souffrir

08 septembre 2007

Break the silence (Bis)

Quand je me suis levé aujourd’hui, à 19h30, ma mère était si furieuse contre moi, elle n’arrêtait pas de me crier dessus, elle disait exactement tous ce que je ne désire pas écouter quand je me sens mal. Je prenais mon déjeuner, elle criait encore. Une fois que j’ai terminé mon repas, je débarrassais mon assiette, elle criait encore. Je n’ai pas pu m’empêcher à briser l’assiette contre le lavabo. Mon père était là aussi. C’était comme un message pour eux, un message qu’ils n’auront malheureusement jamais. Jamais ils ne comprendront ce qui se passe à leur foutu fils parce que je les aimes trop. Je les aime à un point que je ne pourrais pas leur expliquer mes détresses, ça leur fera beaucoup de peine, et en plus je n’ai pas j’habitude de communiquer avec eux. Comment je pourrais leur traduire les migraines terribles que j’ai. Comment je pourrais dire que je n’ai aucune raison pour vivre, que tout me déplait, que je ne veux plus rien faire. Comment je pourrais leur expliquer que j’ai besoin d’une très longue putain de thérapie… Comment pourrais je expliquer quelque chose que j’ignore, que je n’ai jamais pu la déchiffrer. Tous ce que je fais maintenant c’est blogguer et puis sortir la nuit avec la bande d’enfoirés que je fréquente pour les entendre parler des sujets qui ne valent généralement rien (parfois, fama de bonnes discussions), je rentre chez moi vers minuit, je blog encore et c’est tout. Plus d’occupations, plus de motivation pour quoi ce soit, je déteste ce que j’aimais faire. Même mes écrits je ne les ressens plus quand je les relis. Je ressens seulement mon cœur battre tellement fort que je ne le supporte plus, alimentant ainsi mes veines et mes vaisseaux sanguins par toutes ces peines et douleurs, puis circulent vers tout mon corps provocant par la suite toute cette souffrance qui ne s’arrêtera peut être jamais. Je veux que tous s’arrêtent.

07 septembre 2007

Break The silence

J’avais eu peur de perdre l’unique pseudo activité qui me motive en ce moment, j’avais peur de perdre l’envie de m’exprimer dans ces lignes qui restent toujours insignifiantes. Je ne sais même plus si je l’ai perdue ou pas, tous ce que je fais maintenant c’est laisser mes doigts aller sur le clavier, tapant toujours ces lignes maudites qui ne serrent à pas grand-chose appart un moment négligeable d’activité qui ne serre à rien en fin de compte… Je crois que ça permet au moins de briser le silence qui a duré longtemps ou peut être qu’il n’a jamais duré, je ne me souviens plus. Tout ce que je sais c’est que…, je voulais dire, je crois savoir… ou peut être bien, il me semble que la seule chose que je crois savoir est que je ne supporte plus cette douleur, nul ne sera comprendre ce bordel… Je n’arrive plus à…, je ne sais pas si… MERDE, comment pourrais je l’expliquer, mes idées ne sont pas claire et j’en ai maaaaaaaaaaaaaaaarre de ça, je n’arrive plus à faire n’importe quelle réflexion aussi infime soit elle, je ne fais même plus confiance à ma mémoire,… et tout le monde s’en moque y compris mes amis et ma famille, tout le monde me raconte les même conneries ‘Tu vas bien Amin, tu te crée des idées’, ‘Tu es encore jeune, tu as toute la vie devant toi’,’ou bien du genre ‘3ich 7yetek’ (akther wa7da nakrahaaaaaaaaaaaaaaa, ya rabi) et plein d’autres conneries qu’on raconte qui demeurent aussi stupides qu’inutiles.

Maintenant quand je pense à toutes ces années passées à me battre et à me mentir, je me dis que je suis un survivant et que je suis content de ce que j’avais réalisé (meeeeeerde, je continus à me mentir…, je sais que je ne vais pas arrêter, c’est pareil avec le tabac, bordel) mais enfin, je m’aperçoit que j’ai tous bousillé, mes rêves sont détruits (d’ailleurs, je ne sais pas ce que je fous encore sans au moins un but), mes parent disent que je serai dans la faculté mte3 el mtardin (je suis pas viré rahou, j’ai pas pu terminer le cycle ingénieur dans l’ancienne fac, je me contente de mon DUT, ti anyway…). Qu’est ce que je disais,… ah oui, medemni metdhaker, fama barcha 3bed rabi yahdihom me disent que l’état elli ena fih tawa est dut 3la 7keyet el ingéniorat,… mais non bordel… la7keya 3and.ha des sièèèèèèèècles.

Je pourrais avoir l’air d’un dépressif (peut être que je le suis) mais je ne pense pas que je suis un suicidaire, et c’est pour une raison simple,… j’ai un sentiment qui me dis que je m’approche de la fin d’une histoire pour en commencer une nouvelle, en d’autres termes, je m’approche d’une renaissance, une renaissance qui sera très violente (pfffffffffff, je me mens encore, euhhh !).