30 octobre 2007

STOP THAT TRAIN, I WANNA LEAVE!

Je prends une grande bouffée d’air jusqu’à ce que mes poumons s’éclateront, je plonge mon regard vers les océans ensuite vers l’horizon pour trouver au moins une seule bonne raison, je cris mes mélodies assourdissantes brisant ainsi le silence qui a duré suffisamment longtemps, je réalise, non pas mon rêve, mais mon cauchemar d’enfant, je ferme mes yeux aveuglés par mes larmes et toutes mes afflictions, je me rend compte de ma réalité et de mon état présent, j’en ai marre de vos paroles hypocrites du genre ‘il y a forcément une solution’, c’est vrai qu’on peut cacher la vérité mais elle finira par s’imposer, c’est quelque chose de consistant, je continue à me torturer simplement parce que c’est tous ce que je peux faire en ce moment, j’enfonce les poignards et les couteaux que je m’avais plantés moi-même dans mon corps en si peu de temps, je saigne encore, je découpe cruellement les parties de mon cadavre séché de la toute dernière goutte de sang, mes démons fêtent leur victoire et passeront petit à petit vers leur prochain cantonnement… STOP THAT TRAIN, I AM LEAVING

22 octobre 2007

Happy birthday Mom

Les années passent si rapidement que je ne me rendais pas compte combien tu es très importante pour moi et pour le reste de la famille. C'est vrai que tu ne me sentais pas aussi prés de toi que tu le voulais, que tu l'avais toujours espéré. C'est vrai que je gardais, en quelque sorte, mes distances. Je veux profiter de ce jour pour te dire à quel point on t'aime ici et à quel point je t'aime en particulier. Bon anniversaire maman!

20 octobre 2007

Notre forteresse

J’ai épuisé tous mes mots… j’ai utilisé toutes mes expressions… tout mon vocabulaire. Je ne peux plus écrire une seule ligne sans m’arrêter, parfois trop longtemps. Je m’arrête pour choisir minutieusement le mot qu’il faut. Les mots ne me suffisent plus… Toutes les lettres me paraissent identiques, je ne distingue plus leurs formes ni leurs sens. Toutes phrases que j’écris est dénuées de valeur. Pourquoi j’écris alors ? Et qu’est ce que je fais ici ? Peut être pour que ce blog reste en vie, j’en sais rien… Pour crier, pour pleurer toutes les larmes de mon corps, pour aimer, pour être aimer, pour comprendre ce qui se passe aussi… Je ne sais pas ce qui m’arrive. Je crois que je suis atteint par la fièvre. La plus dangereuse d’entre elle. En si peu de temps elle m’avait pris très loin, tellement loin que je ne me rappel plus ou j’étais ni comment je suis arrivé ici. Evidement dans mon voyage, je n’étais pas tout seul, j’étais accompagné. On marchait doucement l’un à coté de l’autre vers une destination qui devrait être la notre, je pouvais vaguement la voir de loin. C’est une sorte de forteresse qui n’a jamais existé en fait mais j’étais fort convaincu qu’elle se tenait là et qu’on pouvait la voir. La forteresse est encore loin c’est vrai, il se trouve qu’on ait des doutes, on se pose des questions, on se demande si elle sera là à notre arrivée. On ne voulait pas faire tout ce chemin pour rien, chacun de nous rassurera l’autre pendant ses moments de doutes en gardant l’espoir que notre jour arrivera et qu’on pourra vivre l’un pour l’autre, rien que ça. Je bâtirai la forteresse de mes propres mains si jamais elle ne serait pas là. Je t’aime…

12 octobre 2007

عيدكم مبروك

انشاء الله كل عام و انتوما حيين بخير, و انشاء الله كل عام و احنا نبلوقيو, و انشاء الله كل نهار و احنا معيدين.

و اكاهو, عيدكم مبروك

11 octobre 2007

Past Vs Present

Hier, en rentrant chez moi après les cours, j’ai vu de loin une voiture blanche qui m’était familière. Je regardais plus attentivement à l’intérieur du véhicule. C’était mon prof de français il y a plus de sept ans maintenant. J’étais très content parce que je l’aimais bien (et lui aussi d’ailleurs), je me précipitai vers sa voiture. J’avais remarqué que Monsieur avait vieillit mais il avait encore son sourire et son regard bleu. On se parlait pendant un bout de temps, la discussion n’était pas comme les interminables discussions qu’on avait eues avant, certes, mais ça m’a fait tellement de bien. Et puis quand je lui disais au revoir j’avais une grande quantité de souvenirs qui me venaient à l’esprit. L’année de la 9ième année de base, l’épreuve de français, le 19,5, le lycée pilote, le bac,… ça me faisait chaud au coeur. Je ne suis plus cet adorable garçon, que j’étais, plein d’enthousiasme et d’espoir.
Bon, c’est vrai que cette période je me sens beaucoup mieux mais mon humeur est en fluctuation permanente et moi, je ne supporte plus ce bordel. Même quand je suis en cours, je n’ai plus la motivation que j’avais… Je me lève le matin pour aller en fac parce que je dois le faire et non parce que j’ai envie de le faire, et croyez moi, ça me tue… Comment pourrais je retrouver ma foutue de motivation, sinon je ne pourrais pas terminer ce que j’ai commencé il y a des années. Il faut que je me ressaisisse, il faut que je reste concentré sur mon but final. Merde, je me mets trop de pression… I need to calm down

03 octobre 2007

Le rendez-vous, enfin!

Je lui ai envoyé un message pour lui dire que je devrais sortir dans 15 minutes et je me préparais. Elle répondit ‘Ok’. J’étais nerveux. Je faisais des allers-retours dans le couloir de la maison. A 20h45, heure précise, je partais chercher un taxi. J’échangeais quelques banalités avec le chauffeur durant le parcours, je ne me souviens pas vraiment de quoi il me parlait parce que j’étais ailleurs. Je ne pensais qu’à une seule chose. Quelques minutes plus tard, je me trouvais à notre point de rencontre. J’allumai une cigarette… Elle me rejoint au bout de cinq minutes, je crois. On s’échangeait de tendres regards pour découvrir ce qui se cachait derrière nos écrans depuis plusieurs nuits. Et puis nous prenions place (plus ou moins confortable). On discutait et on rigolait assez fort comme d’habitude mais cette fois c’était du réel… C’est tellement magique !
Une magnifique brise me caressait tendrement les joues qui brûlaient. C’est la première fois qu’une brise me faisait un effet pareil. Et je continuais de la dévorer du regard… Au beau milieu de la soirée, je pris sa main pour voir la bague qu’elle portait à sa main gauche. (On m’avait dit que c’est la qu’on porte l’alliance) Je pris la bague dans mes doigts pour mieux la voir et puis je lui demandai si je pouvais la remettre à sa place. Au début, elle refusa mais elle me laissa faire après… Je peux même encore sentir la douceur de sa main sur la mienne, c’était vraiment très romantique et c’était, sans doute, le plus beau moment de la soirée… probablement, l’un de mes meilleurs moments de ma vie. Je voulais l’embrasser après avoir remis la bague mais je ne pouvais pas. A 1h00 du matin, nous faisions une petite marche pour continuer la discussion et puis vers 2h00 on est allé chercher des taxis. Elle voulait qu’on trouve deux taxis en même temps mais j’insistais pour qu’elle parte avant moi (c’était tard) et elle accepta finalement. On se disait au revoir, je voulais tellement la serrer contre moi mais je ne pouvais pas aussi. Je me contentais alors de l’embrasser fort sur la joue. Elle m’appel après pour voir si je me trouvais en route pour rentrer chez moi (J’ai tellement adoré son coup de téléphone) et je lui disais que je l’informerai quand j’y serais. Et puis on s’échangeais des messages, le temps de rejoindre la maison. Je rentrais chez mon ami en étant l’homme le plus heureux du monde entier… C’est merveilleux !

02 octobre 2007

Ready for tomorrow

Cela fait plusieurs nuits que je ne dormais plus, tellement on passe du temps ensemble. Même quand je rentre chez moi après les cours, je ne dors pas. Tous ce que je fais en ce moment, c’est discuter avec elle. Quand je ne la trouvais pas après les cours, j’en profitais (si vous permettez) pour prendre à peine quelques minutes de sommeil. Jamais je n’aurai cru que je serai si attaché à elle en si peu de temps, jamais je n’aurai cru que je me donnerai à font avec une fille que je n’ai même pas encore rencontré, jamais je n’aurai cru que je penserai à elle tous ce temps. En fait, j’ignorai que des discussions pareilles existaient !
Je sais que rien n’est garanti, je le sais très bien, et que tous cela pourrait être qu’une simple illusion, une irréalité crée par ce petit enfant blessé pour se consoler, pour essuyer ses larmes et pour continuer à vivre. Toutes ces discussions et ces secrets échangés pourraient rester seulement du virtuelle mais je sais très bien que les secrets, comme les baisers, ça crée des liens. Je veux le vivre pleinement ce beau rêve, je ne veux gâcher aucune seconde espérant qu’il deviendra réalité et c’est pourquoi je me donne.
Après toutes ces nuits, je me sens très fatigué maintenant. Je dois aller me reposer en ce moment pour que je sois prés demain pour notre rendez-vous tant attendu…

26 septembre 2007

Dommage

On s’est donné rendez-vous, tout semblait être réglé. Nous avions fixé l’heure et l’endroit deux nuits avant. J’attendais impatiemment, j’étais motivé comme un bon garçon surexcité qui allait rejoindre son école. Je devais passer la nuit à Tunis. J’appelle Ilyes. Il accepte. C’était quelques minutes avant que je rejoigne sa maison que le temps changea. Un orage éclata. Je ne pensais pas que cela va se poursuivre toute la nuit, mais bon. La maison de Ilyes était archi comble, il y avait trop de monde. Après le souper, il pleuvait encore et encore. J’étais fou de rage, je ne voulais pas rater le rendez-vous et en plus il y avait trop de bruit qui m’empêchait de rester concentré sur les sons que faisait la tempête. Finalement, j’arrivais difficilement à les assimiler au bruit de fond. Vers 23h je crois, tout était fini. La tempête, le mauvais temps, la pluie et le rendez-vous, bien sur. Foutue de malchance.

23 septembre 2007

Soirées virtuelles inoubliables

Cela fait onze nuits que je l’ai connu. Elle passait assez souvent par mon blog, elle appréciait mes écrits, je crois. Moi aussi j’aimais ce qu’elle écrivait et c’est pourquoi d’ailleurs je l’ai contacté pour discuter, non seulement du blog bien sur. Chaque nuit, on se donne rendez-vous vers 23h30, elle a toujours été là sauf quelques nuits ou elle ne pouvait pas. Nous passons des heures et des heures à bavarder, généralement on termine à 4h du matin, hier c’était à 5h. Chaque fin de soirée j’attendais impatiemment sa prochaine connexion, notre prochaine discussion… Quand je lui avais dis, elle disait que c’est à cause de la solitude que je vis en ce moment, et ce n’est pas la seule raison, je crois. On a passé beaucoup de temps à rigoler, à parler de ce qu’on aime faire, à discuter de tout sauf de rien, je lui ai parlé de ma vie, elle m’a parlé de la sienne. Avec elle, c’était la première fois que je parle de certains détails que je n’ose pas en parler avec des gens que je connais depuis longtemps et ce qui me fait le plus plaisir c’est qu’elle me comprend. Elle avait tous compris dés le début, elle m’étonne des fois avec des paroles d’une vielle amie. Moi, je ne la comprends pas autant qu’elle le fait, mais j’arrive à le faire quand même. Je croyais qu’elle prenait nos conversations pour un passe temps comme une autre. Evidement, j’ai du penser à ça à cause d’un background de manque de confiance et elle le savait, parce que quand on en a parlé j’avais sentis que c’était spécial aussi bien pour moi que pour elle.
Une fois elle m’avait demandé ce que j’attendais d’elle. J’ai répondu franchement, et je disais que je voulais la rencontrer pour éventuellement voir si jamais on pouvait tenter un truc ensemble. J’étais presque sûr qu’elle le savait, parce qu’elle est très intelligente (peut être que je joue carte sur table aussi, j’en sais rien). Quand je lui avait parler de ce post elle était très contente, je voudrai donc en profiter de l’occasion pour lui dire : C’est vrai qu’on se connaît à peine mais je me sent très proche de toi et que je vois en toi l’agréable lueur de l’espoir. Tu pourras me dire que c’est bien trop tôt pour le dire,… tu as probablement raison, j’avais juste envie de le dire.

16 septembre 2007

Back to future

Une nouvelle expérience commence demain après mon échec dans l’ancienne faculté. Je ne sais pas si on pourrait l’appelait échec mais mes parents disent ainsi puisque je n’ai pas pu arracher ma place en cycle ingénieur. Anyway, demain je commencerai avec la nouvelle faculté privée pour continuer ce que j’ai déjà commencé. Généralement dans des cas pareil je me sens stressé voire nerveux, je le suis cette fois aussi seulement je pense que ce n’est pas comme avant : Je n’ai plus cette rage de vaincre ni cette détermination que j’avais avant, c’est comme si je baisse les bras, et ça me fait de la peine. Il va falloir que je baisse la pression que je me mets pour me sentir mieux, sinon tout sera comme ces deux dernières années où tout va tellement vite, et au sens contraire en plus.
L’autre soir, j’ai vu défilé devant mes yeux quelques images du passé, le mien et celui de certains de mes amis quand on était au lycée pilote, même avant. Je me rappelais comment on était si brillant et qu’on était les chouchous des profs. Bien sur, je ne pouvais pas retenir mon sourire pendant une bonne minute, parce que c’était du vrai, mais juste après je fais face à la réalité, la réalité que maintenant on n’a plus rien de brillant. Moi, comme je disais à l’instant je suis en privée maintenant, il y a beaucoup d’autre avec moi, Mehdi ne sait même pas dans quelle fac il sera cette année, il était exclu de notre ancienne fac et il avait déjà perdu un an en prépa. Bien sur, je ne pouvais pas retenir mes larmes parce que je ne comprends pas ce qui nous est arrivé. Quelle que soit la cause de notre chute nous allons montrer à tout le monde qu’on est toujours là et qu’on méritera notre place indépendamment du foutu système et de toutes sortes d’empêchements.

ONE FOR ALL, ALL FOR ONE, WE’RE STRONG, WE’RE ONE

Ps : Je voudrais remercier ‘My Butterfly’ qui me dit toujours que ça ne sert à rien de tourner en rond. Merci pour les discussions vraiment adorable, tu es adorable.

14 septembre 2007

Keys

Faith, Trust and Love

all we need to feel good and to make the world better.

10 septembre 2007

Unnamed Melody

Sécher les larmes chaudes qui brûlent mes joues et qui gèlent toutes mes envies et mes désirs

Parler silencieusement pour tous dire, ou bien se taire pour ne pas se contredire

Pas d’importance tant qu’ils s’en foutent, ils nous bloquent au lieu de nous soutenir

On nous dis toujours d’aller de l’avant pour oublier tous ces mots et ces maux qui font frémir

Ignorant se qui se passe à l’intérieur, plusieurs personnalités essaient désespérément de se tenir

Je ne sais pas si un jour on arrivera à tout arranger, on a eu vraiment assez de mal se sentir

Assez de toutes ces perturbations d’humeur, on ne peux même plus,…je ne sais plus quoi dire

On se laisse tout de même cet espoir infime en l’existence d’un miracle, probablement un élixir

Par ce que sans cet espoir on souffre et on fait (ou on faisait, fera) souffrir

08 septembre 2007

Break the silence (Bis)

Quand je me suis levé aujourd’hui, à 19h30, ma mère était si furieuse contre moi, elle n’arrêtait pas de me crier dessus, elle disait exactement tous ce que je ne désire pas écouter quand je me sens mal. Je prenais mon déjeuner, elle criait encore. Une fois que j’ai terminé mon repas, je débarrassais mon assiette, elle criait encore. Je n’ai pas pu m’empêcher à briser l’assiette contre le lavabo. Mon père était là aussi. C’était comme un message pour eux, un message qu’ils n’auront malheureusement jamais. Jamais ils ne comprendront ce qui se passe à leur foutu fils parce que je les aimes trop. Je les aime à un point que je ne pourrais pas leur expliquer mes détresses, ça leur fera beaucoup de peine, et en plus je n’ai pas j’habitude de communiquer avec eux. Comment je pourrais leur traduire les migraines terribles que j’ai. Comment je pourrais dire que je n’ai aucune raison pour vivre, que tout me déplait, que je ne veux plus rien faire. Comment je pourrais leur expliquer que j’ai besoin d’une très longue putain de thérapie… Comment pourrais je expliquer quelque chose que j’ignore, que je n’ai jamais pu la déchiffrer. Tous ce que je fais maintenant c’est blogguer et puis sortir la nuit avec la bande d’enfoirés que je fréquente pour les entendre parler des sujets qui ne valent généralement rien (parfois, fama de bonnes discussions), je rentre chez moi vers minuit, je blog encore et c’est tout. Plus d’occupations, plus de motivation pour quoi ce soit, je déteste ce que j’aimais faire. Même mes écrits je ne les ressens plus quand je les relis. Je ressens seulement mon cœur battre tellement fort que je ne le supporte plus, alimentant ainsi mes veines et mes vaisseaux sanguins par toutes ces peines et douleurs, puis circulent vers tout mon corps provocant par la suite toute cette souffrance qui ne s’arrêtera peut être jamais. Je veux que tous s’arrêtent.

07 septembre 2007

Break The silence

J’avais eu peur de perdre l’unique pseudo activité qui me motive en ce moment, j’avais peur de perdre l’envie de m’exprimer dans ces lignes qui restent toujours insignifiantes. Je ne sais même plus si je l’ai perdue ou pas, tous ce que je fais maintenant c’est laisser mes doigts aller sur le clavier, tapant toujours ces lignes maudites qui ne serrent à pas grand-chose appart un moment négligeable d’activité qui ne serre à rien en fin de compte… Je crois que ça permet au moins de briser le silence qui a duré longtemps ou peut être qu’il n’a jamais duré, je ne me souviens plus. Tout ce que je sais c’est que…, je voulais dire, je crois savoir… ou peut être bien, il me semble que la seule chose que je crois savoir est que je ne supporte plus cette douleur, nul ne sera comprendre ce bordel… Je n’arrive plus à…, je ne sais pas si… MERDE, comment pourrais je l’expliquer, mes idées ne sont pas claire et j’en ai maaaaaaaaaaaaaaaarre de ça, je n’arrive plus à faire n’importe quelle réflexion aussi infime soit elle, je ne fais même plus confiance à ma mémoire,… et tout le monde s’en moque y compris mes amis et ma famille, tout le monde me raconte les même conneries ‘Tu vas bien Amin, tu te crée des idées’, ‘Tu es encore jeune, tu as toute la vie devant toi’,’ou bien du genre ‘3ich 7yetek’ (akther wa7da nakrahaaaaaaaaaaaaaaa, ya rabi) et plein d’autres conneries qu’on raconte qui demeurent aussi stupides qu’inutiles.

Maintenant quand je pense à toutes ces années passées à me battre et à me mentir, je me dis que je suis un survivant et que je suis content de ce que j’avais réalisé (meeeeeerde, je continus à me mentir…, je sais que je ne vais pas arrêter, c’est pareil avec le tabac, bordel) mais enfin, je m’aperçoit que j’ai tous bousillé, mes rêves sont détruits (d’ailleurs, je ne sais pas ce que je fous encore sans au moins un but), mes parent disent que je serai dans la faculté mte3 el mtardin (je suis pas viré rahou, j’ai pas pu terminer le cycle ingénieur dans l’ancienne fac, je me contente de mon DUT, ti anyway…). Qu’est ce que je disais,… ah oui, medemni metdhaker, fama barcha 3bed rabi yahdihom me disent que l’état elli ena fih tawa est dut 3la 7keyet el ingéniorat,… mais non bordel… la7keya 3and.ha des sièèèèèèèècles.

Je pourrais avoir l’air d’un dépressif (peut être que je le suis) mais je ne pense pas que je suis un suicidaire, et c’est pour une raison simple,… j’ai un sentiment qui me dis que je m’approche de la fin d’une histoire pour en commencer une nouvelle, en d’autres termes, je m’approche d’une renaissance, une renaissance qui sera très violente (pfffffffffff, je me mens encore, euhhh !).

19 août 2007

Un an aprés...

Jour après jour.. 365 jours ont fait le tour. Nous sommes encore et toujours là pour fêter ce jour. Le 19 août 2006 une bougie s’est éteint à jamais, une partie de moi s’est envolée vers les terres les plus éloignées sans laisser aucun espoir, le jour où je ne supportais plus les douleurs, l’insuffisance et le vide qui remplissaient mon âme. Wounded_Spirit est née en ce jour, il a crée My shelter when I have crazy thoughts pour montrer à son homologue (moi-même, enfin de compte) qu’il n’est pas mort et qu’il est encore capable de briller dans l’obscurité qui l’entourrait malgré tout ce qui s’est passé.

Avant de créer ce blog, j’avais l’habitude d’écrire. J’ai des manuscrits qui datent de l’année 2001, je faisais ça pour laisser une trace, pour créer des souvenirs. J’avais pensé que ça me ferait du bien de les lire plus tard et j’avais raison. Jusqu'à ce jour, je conserve mes manuscrits et je relis quelques extraits quand j’en ai envie, ça fait vraiment du bien. Le 19 août dernier mes écrits ne me suffisaient plus, je voulais les partager, je voulais publier mon expérience personnelle tout en restant anonyme. Je ne voulais pas que mon entourage lit mes délires. Par la suite aucune sorte de référencement n’a été fait. Je savais que peut de gens pourraient y accéder puisqu’il n’est inscrit nulle part. Six mois passent sans aucune nouvelle mise à part deux ou trois commentaires, le trafic ne dépassait pas les cinq visiteurs par semaine. Ensuite, il y avait eu quelques encouragements pour ce que j’écrivais, certains bloggeurs m’ont convaincu de faire de la publicité. Moi, j’étais partant puisque il y en a des gens qui aiment ce que je faisais, et depuis ce temps je n’arrête pas d’inscrire le blog dans toutes sortes d’annuaires et de moteurs de recherche (je crois que j’ai fait un peu trop). Aujourd’hui, la situation est beaucoup mieux, je n’ai pas encore atteint les 100 visites par jours certes, mais je crois que j’ai quelques lecteurs fidèles et j’espère ne pas les décevoir.

Grâce à ce blog j’ai pu évacué une forte énergie, des émotions intenses. Il a vraiment été mon refus quand je me sentais mal, quand j’avais besoin de parler, il m’a écouté sans se plaindre, il m’a aidé pour me sentir mieux. Que nous sommes encore là et que le blog est toujours en activité c’est juste parce qu’on n’a pas abandonné et parce que j’ai envie d’écrire moi-même la suite de mon histoire. Dorénavant il sera difficile de me faire taire. Le blog sera toujours avec moi.

Le blog en quelques chiffres (depuis le 1 avril 2006):

1653 visites

513 visiteurs uniques (provenant de 33 pays)

2591 pages vues

Temps passé sur le site : 00 :12 :09

82 posts

Les mots clé les plus fous : (ça me fait rigoler)

‘Discute avec lui’

‘I can’t see your face’

‘Revoir mon ex’

‘Une frontière étroite entre souffrance et espérance’

L’équilibre spirituel

Tu m as jamais aimer tu m a soutenu

Référencement gratuit

Thoughts blog

مبادئ و أخلاق

C’est quoi un shelter

Psynaj, référencement

علاش

A l’occasion de ce premier anniversaire, je change le template du blog, i hope you’ll like it

06 août 2007

Back from sousse

Une semaine sans toucher à un ordinateur ou presque, une semaine sans Internet ni blog ni rien se rapportant à la vie virtuelle que je menais. Une semaine passée à Sousse chez ma tante, là ou j’ai pu retrouver mes cousins histoire de défouler un peu et évacuer tant de stress. La semaine s’est achevée assez vite, on dit que c’est toujours le cas quand il s’agit de bons moments… On allait à la plage jouer du volley-ball, du foot, une petite baignade et on rentrait vers le crépuscule. La nuit, on sortait mon cousin et moi en voiture faire un tour et on finissait par un petit café. J’avoue qu’un soir j’ai commis une erreur en prenant un peu d’alcool… Je ne comprend pas pourquoi je l’ai fait, mais bon, je ne le ferais plus j’espère. La semaine était bien, ça c’est sur, avec des fous rires, avec pleins de conneries et de trucs stupides seulement je ne ressentais pas ce que je sentais avant… Je ne prenais plus ce grand plaisir du petit enfant, c’est comme si j’étais coincé par un sentiment que je ne pourrais jamais décrire (je ne sais même pas si c’est un sentiment joyeux ou triste), tout ce que je sais c’est que je me sentais vachement bien dans les grands espaces hors de la maison, hors de la ville (dans la plage par exemple) ça remplissait parfaitement le vide en moi… C’est marrant en fait, un vide remplis par du vide. Pendant cette semaine à Sousse, j’ai rencontré Venus. Une bloggeuse que je respecte beaucoup et une personne particulièrement formidable. Je n’ai pas l’habitude de jeter les fleures (comme elle disait) mais lorsque je lui confiais mes maux elle m’a écouté, oui elle m’a écouté comme personne ne l’a jamais fait avant. En fait, la discussion, qui durait plus de trois heurs était tout simplement inoubliable pour moi et ceci pour deux raisons. La première est qu’on a tellement bavardé spontanément, on abordait un peu tous les sujets. Elle a joué le rôle du psy, j’ai beaucoup adoré. La deuxième est comme je disais qu’elle m’avait écouté et que je voyais qu’elle comprenait ce que j’avais dis, elle a même compris mes silences. A la fin de la soirée, je n’ai pas pu lui dire que j’avais envie de pleurer (pour une raison que j’ignore). Elle m’a conseillé d’y croire toujours et surtout de ne jamais arrêter de me poser des questions. C’est rassurant ce qu’elle me disait mais je ne sais pas si elle a raison. Anyway, les amis comme Venus j’en ai vraiment besoin.

Résumé de la semaine : un bon moment, je prend conscience que je change (vers le bien j’espère), je réalise que je n’ai pas encore joué ma carte finale, la carte gagnante…

28 juillet 2007

Never Stop

Cinq heures et demi du matin, je ne dors pas encore… Je ne pense pas que je vais dormir parce que j’en ai pas envie, ce que j’en ai vraiment envie maintenant c’est garder mon attitude actuelle. Je me sens calme, je me sens tranquille, j’ai les idées plus ou moins claires avec une bonne musique au fond (la reprise de wish you were here par radiohead), ça me va vachement bien et je n’ai pas envie de gâcher un tel moment de bonheur. C’est vrai que c’est un moment très banal, mais ça fut un sacré bout de temps que je ne me suis pas sentis aussi bien. A vrai dire, mon dernier post ou bien devrais je dire tous mes derniers post n’étaient pas vraiment très joyeux, je me posais beaucoup de questions, je m’en douter sur tout, je ne savais pas ce que je devrais faire ni ce que je voulais vraiment. On aurait dut penser que j’étais athée, que j’étais malade ou fou, on disait que je me mettais dans la peau d’un pauvre looser et beaucoup d’autres qualificatifs se ramenant à ce domaine, j’en sais rien… Mais ces questions que je me posais ne venaient pas de nulle part, il y avait sûrement au moins une bonne raison comme auraient penser les plus intelligents d’entre vous. Je crois qu’il y aurait deux raisons voire trois. Maintenant, quand j’y pense je me rend compte que ces raisons sont tellement liées et que chacune d’entre elles étaient soit la cause soit la conséquence d’une autre. Sincèrement, je ne sais pas par ou devrais je commencer… Je dirais la perte de confiance, la chute dans le niveau scolaire et mon caractère peu stable (je change vite d’humeur). Je ne sais même plus vraiment quelle raison venait en premier ni celle qui a engendré les autres. Tous ce que je sais maintenant, c’est que je ne veux plus me poser des questions, désormais je ne veux que des réponses parce que les réponses aident à avancer même si c’est difficile de les trouver. Maintenant, j’ai vraiment réalisé que c’est ma quête. C’est vrai que les questions c’est bien pour réviser, pour voir et revoir avec soi même seulement elles ne t’aident pas à continuer, elles ne font que rendre le milieu encore plus obscure, j’ai plus envie de cette obscurité, pour tant je croyais me sentir bien dans cette obscurité. J’ai réalisé qu’un bon éclair me ferait tant de bien, pour justement éveiller la flamme, yeah. J’ai réalisé aussi que jamais je ne devrais baisser les bras, jamais je ne céderai parce que je suis fort, parce que je ressens le dragon.

C’est vrai que je raconte maintenant pourrait avoir l’air stupide mais ce que je sens maintenant est vraiment exceptionnel, c’est très fort… surtout quand je lève ma tête vers la fenêtre pour voir le jour renaître…

24 juillet 2007

Le pour quoi du comment

Que faire si on se sent marginal, que faire si on l’est vraiment? Comment devenir autonome sans s’éloigner des gens et du monde? Pour quoi ne pas vouloir s’éloigner d’ailleurs? Pour quoi tant de questions? D’où viennent elles? Pour quoi plonger dans ce nouveau monde sans pouvoir y sortir? Pour quoi on ne prend plus de plaisir dans tous ce qu’on fait? La vie, est elle vraiment absurde? Qu’est ce qui m’amène à cet état? J’ai entendu parler de la monotonie… D’où vient la monotonie? Et c’est quoi d’ailleurs? Comment y échapper? Comment faire si on a détruit tous tes rêves? On ne peut plus continuer… Comment retrouver sa vivacité? Comment retrouver la joie de vivre? Comment peut on dire ça à 22 ans? On pourrait penser que l’amour serait la solution… Mais c’est quoi l’amour? Existe-t-il vraiment? Pour quoi on se sent incapable quand il s’agit d’amour? Pour quoi penser qu’on restera seul pour la vie? Pour quoi on nous parle de la bonne personne? Qu’est ce qui vous fait croire que j’ai besoin de la bonne personne? Pour quoi je me sens un petit peu mieux maintenant? Pour quoi je disais cela?

PS Special thanks to Erana and Venus for their special support, thank you so much

19 juillet 2007

بالعربي

هاذي أول مرة نكتب بالعربي فل مدونة متاعي, أول مرة خاطر صعيب باش نستعمل ألكلافيي بل عربي. حاصيلو, موش هاذا مشكلنا ليوم, اما المشكلة بل حق هي هل الحالة الق… عفوا, الحالة الكلبة الي ولات علاها لعباد في بلادنا, عباد فريمون عايشا او برمييي دجري, في مخهم كان السهريات و الشراب الى غير ذالك. انا واحد مناس منيش كونتر السهريات ول خرجات, بل عكس.. اما اشي الي نشوف فيه و نسمع فيه كل يرم كسرلي راسي و خرجني من مخي.. بالاهي قولولي يا جماعا, ياخي البواتات و السهريات ولاات فيارتي الواحد يحكي بيها؟ انا مانكذبش عليكم فيبالي الواحد كي يخرج يسهر ,يخرج باش يتفرهد و يديفولي هكا ول لا؟ فما بارشا عباد اون لوكورنس يقولولي اي و انتي شدخلك فيهم, خليه يحكي ولا يقعد… انا بصراحة مانجمش نقعد بحذا واحد ساعتين و هو يحكيلي عل بواتا ولا عل بنات الي سهر معاهم البارح و لا قداش من نومرو دبر و برشا حاجات اخرى ما تصلح لشي. ولا فما عباد ربي يهديهم كي شوف جماعة راكبين في كرهبة دكابوتابل, تورس نو, البيرا حاشا البلاصة في اديهم, بنات معاهم و الخ... يقلك هاي لعباد العايشة... والله لا فهمت كيفاش يخمو. باهي يا سيدي هاذوما لي جون, حتى الكبار ماعندك ما تقول فيهم راهو. تلقاه راجل كبير فالاقهوة الكلام الزايد ما نحكي لكمش, ولا تلقاه لكلو ريحتو بالشراب و يبدا يعمل فالمشاكل, ما فهمتش كيفاش عايشين, ايروح مالخدمة و يمشي لالقهوة و خلي مرتو فدار وحدها... باهي يا سيدي ما قلناش عاونها, تي عالاقل اقعد بحذاها احكيو ولا اخرجو مبعضكم, تي مرتك الزح. باللهي يا جماعة فما برشا عباد باش يقولو شييه هاذا لاهي بالعباد نحب نقوللهم الي انا فديت مالعكس, ياخي الصحيح ولا غالط و الغالط ولا صحيح, علاش الدنيا ولات تمشي بالمقلوب, علاش لعباد ولات تشوف الحاجة الخايبة و تنسا الحاجات الباهية, علاش العباد تبغض بعضها علا ابسط حاجة, علاش يحسبو, علاش ديما خايفين و ما يعطيكش الجنب, علاش كي يبدا الواحد باهي معاهم يعملو معاه الي ما يتعملش, علاش ديما يسكرو فيها و ما يخليولكش حتى الفرصة باش تحلم, علاش ديما يحبو يعطلوك, علاش ما يعطيوكش فرصتك, علاش ما يعطيوكش فرصة اخرى, علاش مايهمهمش فيك, علاش الدنيا ردوها ماصطة للدرجة هاذي, علاش كي نمشي للبوصطة لعشية يقولي ماعندكش الحق باش تبعث الدوسييات توا قال شنوا خاطر ماخذيتش التنابر من عندهم, حتى كي قتلو راهو اخر اجل ما حبش يسمعني, فما شكون يقول يحبو عالرشوة, صحيح, اما و الله لا يراوها ولاد الكلب. بالله مادامني متذكر, لبارح نحكي انا و واحد صاحبي على الدوسييات الي عملناهم باش نكملو cycle ingenieur قتلو باش تكلم شكون يتدخلك قلي كان نلقا بالطبيعة و قلي le système fonctionne ainsi ياخي انا الحق قتلو كلما خايبة عالسيستام الي يحكي عليه و قتلو qu’il n’est pas obligé de suivre le système ياخي كي قولولك هاذية حاجة خايبة وانتي حياتك كاملة تقول هاذي باهية, تبدل رايك فيسع, قتلو هكاكة باش تاخذ بلاصة واحد كان يستحقها و سي صاحبي مازال يحكيلي عالسيستام... مانيش جايبها اخلاق و قيم و مبادئ اما انا واحد من ناس je défend l’égalité des chances حاصيلو... فديت من هالعباد و الكذب متاعهم و التلوعيب و التفكير متاعهم الي قاعد يوخر بينا لتالي و الافلام و الاوهام الي يعيشو فيها, ما عادش تنجم تعمل علا حتى حد مادامك موش كيفهم ولا تخمم عكسهم, الي يقعد فالاخر هي عايلتك qui ne te laissera jamais tombé هاذكا علاش نحب نولي autonome ما نستحق لحد غير عايلتي اما انا نعرف الي العبد الي يحكي توا ماينجمش يعملها الحكاية هاذي على خاطرو بطبيعتو يحب لعباد... شنوا باش يعمل يا رب باش يهبل...