Un texte triste est écrit, une mélodie obscure est jouée au fond sombre d’une scène mélancolique. On croyait le personnage mort tellement il était confus et tellement il se sentait mal. Il allait tellement mal qu’il ne se supportait plus. Plus il avance, plus il apprend mais jamais il a appris comment contrôler ses émotions. Il est difficile de dire si son état lui serait bénéfique mais ce qui est sur, c’est qu’il lui permettait d’atteindre des seuils assez élevé et à dépasser plusieurs limites. Le personnage, c’était moi, Wounded_Spirit. Une âme perdue au beau milieu de nulle part. Le texte, c’était mon récit gratté sur un mur de pierre. Ce qui me retient encore en vie c’est peut être cet espoir infime, qu’on appel miracle, que le texte aura finalement un sens et qu’on puisse lire entre les lignes sans se soucier de ce qui est écrit en apparence. Quand soudainement, tous ce qui m’entoure disparaissent… Il n’y avait plus rien. Même les étoiles qui décoraient mon ciel s’éteignent devant l’éclat de celle qui illumine tous mes jours et toutes mes nuits. Rien ne pouvait m’empêcher de la voir. Sa splendeur était vraiment très magnifique, même l’agitation des nuages n’arrivera jamais à cacher une telle lumière. Elle est là, je sens sa présence qui couvre la mienne… Je savais que la source n’était pas si loin, j’étais tout prêt. Mon texte avait besoin de quelques retouches. Depuis ce jour, J’écoute attentivement chaque mot soufflé par chaque rayon lumineux et chaque brise. Ces mots enrichissent mon texte et le rendent encore plus joyeux. Finalement, j’avais compris que mon récit pouvait avoir d’autres significations, il ne pouvait pas y être pour rien… Il lui manquait juste… La bonne rime…
05 avril 2008
Hear what is writting on the wind
28 mars 2008
My immortal (piano-vocal)
Suppressed by all my childish fears
I would give the very breath from my chest
To give you all the things that my mind couldn't bear
And if you have to leave
I wish that you would just leave
'Cause your presence still lingers here
And it won't leave me alone
These wounds won't seem to heal
This pain is just too real
There's just too much that time cannot erase
When you cried I'd wipe away all of your tears
When you'd scream I'd fight away all of your fears
I held your hand through all of these years
But you still have
All of me
You used to captivate me by your resonating light
Now I'm bound by the life you left behind
Your face it haunts
My once pleasant dreams
Your voice it chased away
All the sanity in me
These wounds won't seem to heal
This pain is just too real
There's just too much that time cannot erase
When you cried I'd wipe away all of your tears
When you'd scream I'd fight away all of your fears
I held your hand through all of these years
But you still have
All of me
I'd love to walk away and pull myself out of the rain
But I can't leave without you
I'd love to live without the constant fear and endless doubt
But I can't live without you
When you cried I'd wipe away all of your tears
When you'd scream I'd fight away all of your fears
I held your hand through all of these years
But you still have
All of me
take off your mask so I can see your face
23 mars 2008
Tonight is the night...
21 mars 2008
C'est vide ou il n y'a rien?
12 mars 2008
'Eh... Tu veux jouer?'
Le décor est simple. Jamais il n’a été aussi simple, il n’y a rien ou presque. Une seule couleur et ses nuances envahissent la scène. On entend au fond une seule note et un rythme…, c’est le rythme. Les personnages sont nombreux mais on n’arrive pas à les discerner. Chacun joue un rôle et s’en va. Ils ont l’air d’apprécier le jeu mais pas moi. En fait, le jeu n’est pas si nul que ça sauf que je suis un mauvais perdant. Je ne sais plus jouer et je ne veux plus jouer, d’ailleurs de quel jeu on parle? Je crois que je me suis trompé de scène. Je me trompe assez souvent. Y a-t-il vraiment d’autres scènes? Je suis entrain de perdre. J’ai quasiment perdu tous mes points. Je ne peux plus jouer alors? On m’avait conseillé de créer mon propre jeu mais j’en ai oublié les règles. Ma scène est vide, le décor est simple. Il n’y a absolument rien. Je suis le seul personnage, la musique de fond est composée par mes sanglots et mon rythme cardiaque. Je déraille. Je ne contrôle plus ce que je vois ni ce que j’entends. Je perds le contrôle. J’atteints la limite sans pouvoir la dépasser. Il y a toujours une limite. Changement de décor : Sous l’eau. J’ai du mal à me déplacer. Je ne sais pas nager, je ne peux pas respirer. C’est bientôt la fin. Mais fin de quoi? Serait il possible d’avoir la fin avant le début ? Oui, ça sonne bien. Un miracle. Me faire… Je m’évanouis. La musique de fond baisse sans s’arrêter. Je suis encore en vie mais inconscient. Ça me fait du bien, je me sens plus léger. Je reprends conscience et puis j’entend une voix me disant ‘eh… Tu veux jouer?’. Je n’ai même plus la force pour croire à ce que j’entends. Je n’ai plus la force pour me sentir soulagé tellement je suis confus. J’en ai marre du ‘pas tout a fait, mais presque’. Un miracle, il me faut un miracle…
08 mars 2008
J'écris tout sauf que c'est rien
PS assez de conneries pour ce soir, go to bed.
03 mars 2008
Just can't do it
Can't sort worm tears, can't deal with all my fears
Can't support my heart beating the wrong way, can't afford the strengh
Can't get out off of my downing deep, can't change it
Can't avoid my pain, can't forget my sorrow
Can't have fun, can't do it
PS: It's getting a little bit clear so wait for me, I'll be back from my hell.
11 février 2008
Fuck me, I'm not famous (Part IV)
Je crois que ce texte commence à devenir un peu trop long et ça sera mieux si je le termine ce soir. Entre nous, c’est la partie la plus critique de tout le récit. J’espère pouvoir bien m’exprimer pour ensuite tirer les bonnes conclusions de ce que j’avais écrit et de vos commentaires enrichissants. Parlons maintenant du second degré. C’est comme une grande crise de panique en fait, pendant laquelle je perds le contrôle. Comme je disais hier, le rythme cardiaque s’accélère, je deviens très nerveux et beaucoup d’autres symptômes. Je sens surtout que je ne sers à absolument rien du tout et que je n’ai plus aucune envie. Quand je dis aucune envie, j’ai l’impression que l’expression s’avers approximative et qu’elle n’exprime pas le sens voulu. Disons que je me sens tellement mal que ça m’arrive de penser que je vais exploser d’une minute à l’autre. En un mot, c’est insupportable et quand ça m’arrive je pense même au suicide. Des fois, je me dis que si je n’étais pas musulman je me suiciderai tout de suite. Je ne suis pas un suicidaire quand même, allé ! Il est très difficile de décrire un tel état de détresse, en fait. Je n’arrive plus à me rappeler de certains détails. A propos, certain commentateur anonyme vient ici pour me dire que je suis fainéant, que si je veux bosser, je bosse et je me tais et d’autres choses qui m’ont blessé, franchement. Evidemment, je ne cherche en aucun cas à me défendre ou à m’expliquer parce qu’il ne pas me juger à travers quelques mots lus sur mon blog mais je voudrais dire deux ou trois mots la dessus. Tous ce que j’entends, ce que je vois voire ce que je fais quand j’entre dans un état de panique est oublié à jamais ou presque. Comme si je deviens un trou noir, tous ce qui entre ne sort jamais. Cela est tant, quand j’essaye de bosser, comme il dit, je lis, je relis, je fais et je refais les trucs trente six milles fois sans pour autant pouvoir les garder en tête. Ma mémoire me joue des trucs et elle me trahit souvent, et tu sais quoi, ça me fait tellement de peine. Soi sûr anonyme, jt’en veux pas, passons maintenant. D’autres commentateurs ont évoqué un point très sensible qui est la confiance en soi. Il est vrai que j’ai perdu tout ce qui me restait de ma confiance en moi. Or la confiance c’est notre ‘fuel’ et on ne peut pas vivre en son absence. Elle est liée aux multiples échecs que j’ai endurés pendant tous ce temps. C’est tellement compliqué que je n’arrive pas à voir si ce sont les échecs qui ont causé la perte de confiance ou le contraire (les deux sens sont vrais). D’ailleurs je devrais insister sur ce point lorsque je serai chez le psy. Je voulais parler maintenant sur ma relation avec les autres mais cette partie devient plus longue que je ne le pensais. Laissons ça pour une autre fois.
To be continued…
10 février 2008
Fuck me, I'm not famous (Part III)
Le trouble psychiatrique n’est pas un choix comme l’a dit Mad Djerba. Soi je suis malade soi je suis sein, il n’y a pas d’autre alternative. Mais comme je l’avais expliqué précédemment, découvrir que je suis atteint par un trouble ne me causera pas tant de peine. Honnêtement, ce qui m’inquiète le plus ici c’est mon ignorance. J’ignore tous sur moi-même, sur ce que je suis et, évidemment, sur ce que je deviendrai plus tard. La seule chose que je n’ignore pas c’est mon passé. Vous avez sûrement remarqué que même pour le passé j’ai employé le verbe ignorer dans la forme négative, cela supposerait que j’ai uniquement une petite idée sur mon passé, je ne suis pas sûr de le savoir. Je ne veux pas entrer dans de tel détail mais je vais le faire quand même. Je pense que je ne suis pas bien placer pour dire que je tiens mon passé en main. Parce que quand je découvre que j’entends sans écouter, je regarde sans voir et que je pense sans réfléchir je me dis qu’il y a forcement un truc qui déconne chez moi. En revanche, mon passé, tel que je le vois maintenant, ne présente pas de problèmes. Au contraire, avant, c’était beaucoup mieux qu’aujourd’hui et il n’y avait pas de faits marquants pouvant expliquer le malaise actuel. Tous ça pour dire que mon passé me semble clean cependant le narrateur essaye de me convaincre que la cause de toute cette peine est cachée dans l’un de ces tiroirs. A vrai dire, ça me parait logique. Je vais tenter à présent d’explorer cette peine pour savoir si elle est réelle ou pas. Il est vrai que je la ressens, je la ressens quasiment tous les jours mais je me dis qu’elle pourrait être une illusion. Je ne sais pas. Il est à signaler ici que je la sens plus quand je suis en public moins quand je suis seul, l’inverse est parfois vrai, mais c’est généralement le cas. La douleur se divise en deux. Un premier degré et un second: le premier n’est pas inquiétant, d’ailleurs tout le monde le ressens. C’est une simple inquiétude, de simple angoisse. Par contre le second degré fait du mal, il accélère le rythme cardiaque, il cause des maux de tête, il freine la respiration, il me fait sentir que je suis prisonnier, il me donne une grande envie de pleurer,… Il n’existe pas de comportement spécifique à chaque degré et il n’existe pas une bonne façon pour gérer la situation. Quand je suis seul et qu’elle est du premier degré il me suffit de jouer à
To be continued…
08 février 2008
Fuck me, I'm not famous (Part II)
Malade ou non? C’est la question du moment. Les humains fuient par instinct à la douleur et ça nous affole d’être malade, particulièrement quand il s’agit d’un trouble psychologique ou mentale. Moi, au contraire. Paradoxalement, je trouve que ce que j’avais dis dans le texte précédent est absurde, pourtant c’est vrai. Je veux tellement être atteint par un vilain trouble psychologique. Dans ce cadre, trois éventualités me traversent l’esprit. La première pourrait être à l’origine d’une insupportable insatisfaction vis-à-vis du regard que porte les gens sur moi. En d’autre terme, la partie la plus faible de mon esprit estime qu’elle a besoin qu’on s’inquiète d’avantage sur elle. Elle veut que les autres s’occupent d’elle. En cas de maladie, ça pourrait attirer plus d’occupation et d’attention. En effet, l’entourage sera plus attentif à ce qu’il dis et ce qu’il fait face à un malade (en tout cas c’est ce qu’elle pense). Appelons cette partie de moi P1. Elle estime aussi que la guérison se fera en très peu de temps. La deuxième, P2 essaiera de trouver enfin une explication, plus ou moins raisonnable selon elle, à cette interminable souffrance à travers ce trouble. La troisième partie, P3, voudra trouver une explication à tous les échecs scolaires et sociaux. Elle pense le trouver dans la maladie. Après cette classification, il est un peu difficile de situer ces trois parties soi dans l’être ou le paraître. Il est évident que P1 figure dans le paraître parce qu’elle évoque explicitement les autres et leurs influences. P3 fait allusion aussi aux regards extérieurs mais implicitement car la réussite et l’échec, au-delà de la satisfaction ou l’insatisfaction personnelle, sont liés aux regards externes. Nous aimons que les gens apprécient notre travail, on ne peut pas le nier. P2, en son intégrité, concerne uniquement ce qu’on a appelé précédemment l’être et non le paraître. Ceci est vrai dans le cas où je ne suis pas masochiste. Ce n’est pas à écarter mais c’est peu probable. En résumé, deux parties sur trois accordent une grande importance aux autres. Une vérité qui me laisse sans voix, moi qui croyais le contraire. Ça pourrait expliquer le désaccord entre le narrateur et moi. En fin de compte, qu’est ce que j’en ai tiré de tous ce bordel? Où m’amène tous ça? A nulle part, c’est simple. Mais, le narrateur me fait passer une mélodie triste pareil à celle qu’on écoute à la fin d’un film tragique. On en conclu que ça doit être la fin de l’histoire. Aurais-je cette force surhumaine pour visualiser ce film encore une fois et éventuellement améliorer certaines scènes?
To be continued…
07 février 2008
Fuck me, I'm not famous (Part I)
Il y a une grande différence entre l’image que nous voulons refléter, l’image à travers laquelle les gens nous perçoivent et ce que nous sommes vraiment. Généralement, nous essayons de refléter ce que nous n’avons jamais réussi à être. C’est une sorte de consolation envers nous-même, non seulement à travers les regards extérieurs mais aussi à travers notre regard intérieur. Nous cherchons à tout prix la reconnaissance des autres pour ne pas voir à quel point on est pathétique. L’entourage y joue donc un rôle important: plus on est entouré par des personnes superficielles, on réussi plus facilement à faire passer l’image. Mais quelle réussite! Es ce qu’on est là pour nous ou pour les autres? Tous ce que nous faisons, ce que nous voulons faire et ne pas faire, c’est pour nous ou pour les autres? Pour quoi a-t-on si peur de découvrir ce qu’on est vraiment? En fait, ça ne fait qu’empirer les choses parce que, je pense, que le trouble dissociatif est inévitable et ça serait difficile plus tard pour nous de trouver une différence entre soi et l’image. On perd forcément le contrôle, on doute, on cherche à droite et à gauche pour savoir qui mène et qui est mené. Parfois, il me semble d’avoir la situation en main croyant que j’ai fait telle chose suite à ma propre volonté mais tout de suite après j’entends cette fameuse voix interne. Maintenant, cette voix, je l’appel ‘le narrateur’. Le narrateur me dicte ce que je dois et ce que je ne dois pas faire, il me rappel certains faits du passé, certaines paroles que j’avais prononcé, il chante, il me fait croire des trucs. Je ne comprends pas pourquoi est il si cruel avec moi, je ne fais que répéter ce qu’il dis et je ne fais que ce qu’il me demande de faire. Des fois, je désobéis. Le narrateur rigole et me dis que c’était ma propre voix. J’ai tellement envi de ne pas y croire. Aurai-je le choix? Aurai-je ce putain de choix? Mais c’est quoi cette histoire de narrateur… ça pourrait être un autre mensonge pour ne pas prendre ma vie en main et pour fuir la responsabilité. Serai-je aussi faible que ça? Et pourquoi je n’appel pas le psy d’ailleurs? Aurai-je le plus peur d’être sein que d’être malade ou quoi? Ça n’a aucun sens si je dis que ça m’arrangerait d’être malade, mais c’est la vérité. En absence de la maladie, il sera difficile de me trouver un autre prétexte pour baisser les bras et pour ne pas continuer. C’est la solution facile (si vous permettez que je l’appel solution). Je suis parfaitement conscient que ce que je raconte est très grave mais il fallait que je le refoule, ça ne m’aide plus beaucoup, mais bon…
To be continued…
19 janvier 2008
Je crois que c'était le mauvais choix
Ce semestre était sans doute le plus affreux de toute ma vie estudiantine. J’assiste rarement au cours, je ratte des séances de TP aussi et je me trouve juste avant les exams sans papier, sans aucun document ou presque. Ce n’est pas que je n’ai plus envie d’étudier, au contraire, mais rien ne me motive. Ni les profs, ni les enfants de notre école. Il se trouve que certains cours seront loin d’être parfaits. En effet, lorsqu’on révisait pour les DS on a trouvé pas mal de faute dans nos documents. A cet effet, j’ai élaboré une théorie : alors, si le cours contient des erreurs cela veut dire que c’est bel et bien le cours de notre prof, s’il n’en contient pas alors c’est sûrement un cours téléchargé sur Internet. Moi, concernant les profs, j’en ai vu de tous les genres mais cette année… je vous raconte pas. L’année dernière je disais que l’état de notre enseignement supérieur est alarmant, et je persiste. En fait, après le rejet de mes dossiers en France, en USA et au Canada, j’avais le choix entre entamer une carrière professionnelle ou continuer dans cet établissement privé. J’ai bien peur que j’ai fait le mauvais choix. On n’a pas encore bien compris le concept de fac privée en Tunisie, ni les étudiants, ni les profs, ni l’administration. Personne. Les profs nous traitent comme des alphabets et ne font absolument aucun effort ou alors ils sont trop cons pour qu’on leur demande plus. D’ailleurs, je me demande s’ils étaient qualifiés pour enseigner, je dois vérifier leur diplôme. Quant aux pauvres étudiants, ils croient encore qu’ils peuvent tout imposer ‘9al chnoua, na9ra b flousi’. C’est vrai que ce n’est pas gratuit mais ce n’est pas possible d’annuler un exam par exemple. L’autre jour, on était presque mis face à cette situation. ‘9allek aya lyoim manesh m3adine’. On discutait avec le prof et avec le secrétaire général et moi je regardais, comme un imbécile d’ailleurs. C’est vrai qu’on a passé le devoir mais j’étais hors de moi. Je ne pouvais pas me concentrer pendant une seconde sans penser à quel point mon état est devenu pathétique. A propos, une camarade m’avait dis l’autre jour quelques mots qui ne voulaient pas se détacher de ma mémoire (Merde, je ne savais pas que ma mémoire auditive était aussi bonne). Que ce soit de bonne ou de mauvaise foi ne me concerne pas mais elle avait raison et ça me faisait vachement mal. Je savais depuis tout petit que toute vérité n’est pas bonne à entendre. Elle me disait : ‘Toi, tu avais réussi ton bac avec mention très bien, tu étais a tel fac et puis maintenant on est l’un à coté de l’autre dans la même salle, moi qui a à peine réussi mon bac’. Je me dis alors qu’est ce que je suis entrain de faire dans un établissement pareil. Je n’ai jamais jamais jamais jamais jamais jamais imaginé me trouver dans une telle situation. J’ai brillé mais mon éclat n’était pas aussi fort pour supporter toute l’obscurité. Je dois impérativement changer de vie et d’environnement sinon je ne pense pas pouvoir me supporter pendant ce qui me reste à vivre. D’ici là, je devrais au moins bien terminé les exams qui commencent ce lundi. Ma préparation est très modeste. Hier, j’ai bien travaillé, un peu moins aujourd’hui mais bon… Demain, je pars chez César pour continuer le travail. Je sais que c’est insuffisant, de toute façon, les profs ne vont pas trop se casser la tête. C’est copier coller du TD et du cours. Pauvre fac privée, pauvre enseignement supérieur. Pfffff, mala 7keya…
17 janvier 2008
Je suis de retour
Après ce silence qui a duré moins longtemps de ce que j’aurais cru, je me décide de m’y remettre. Je ne sais pas si la pause devrait se poursuivre ou que je devrais revenir à nouveau au blogging, mais je reviens quand même. Au début, j’ai complètement déserté les blogs et, je dois l’avouer, ça m’a fait du bien parce que je prenais un peu de distance par rapport à la vie virtuelle que je menais. Une vie virtuelle qui n’était pas si différente du vrai vécu en fait,… moins difficile, moins de contrainte, c’est vrai. Mais bon,… Ce que j’avais appris, c’est qu’on ne pouvait pas y échapper, qu’elle soit réelle ou virtuelle, ma vie c’est ma putain de vie. Je reviens donc pour revisiter les blogs et pendant mes visites je ne sentais pas mon appartenance à la blogosphére Tunisienne. Je n’arrivais pas à me situer dans ce phénomène (Tiens ! ça me rappel un truc) et j’avais la vague impression que j’étais marginalisé. En fait, il est vrai que ce blog est marginal du fait qu’il ne vise pas à convaincre ou à exprimer une idée ou un point de vue politique. A vrai dire, je m’en fou qu’il soit marginal ou pas, c’est pareil. Après ce silence, on éprouve forcément du besoin pour refouler ; ayant l’espoir exigu de pouvoir enfin calmer les forces qui s’agitent sans cesse à l’intérieur. Mon blog est le seul moyen. J’entre quasiment dans un état second et je laisse mes doigts caresser mon clavier, tapant des lettres d’un langage que je ne comprends pas. Evidement, ce n’est pas le langage des doigts mais plutôt mon langage à moi. La douleur est son origine mais une fois prononcé ça apaise et ça fait du bien. Ce n’est pas de l’arrogance, mais il est moins tranchant et ça ne fait pas tant de mal que me fait votre langage. Je suis convaincu que plusieurs parle mon langage mais il y en a peu qui le comprenne. On ne devrait pas être intelligent pour le comprendre, par contre, on devrait faire l’effort pour deviner ce que ressent l’autre ou alors on se tait parce que le mauvais mot, placé au mauvais endroit au mauvais moment TUE…
01 janvier 2008
Blog en pause
Hier, je voulais écrire ‘I’ll always remember’, comme l’année dernière, pour revenir sur les faits qui ont marqués 2007 mais je ne l’ai pas fait. Aurais-je eu peur de me rappeler certains souvenirs? Probablement, l’écriture ne me suffit plus. J’en sais rien. Je voulais donc profiter de ce premier jour de 2008 pour annoncer une pause temporaire concernant mon activité sur le blog, ça peut aller d’un jour à un mois, voire plus. D’ici là, je souhaite à tout le monde les meilleurs vœux du monde.
31 décembre 2007
Time to run, stupid!
Mon activité blogosphérique a remarquablement diminué ces derniers temps. Elle se résume en quelques notes par mois. Je visite les blogs quotidiennement généralement sans laisser de trace, d’ailleurs beaucoup d’amis bloggueurs devraient être furieux contre moi. Ce n’est pas que je n’aime plus les blogs, au contraire j’adore ça, seulement en cette période de fin d’année je me retrouve terriblement seul et cela pèse vraiment trop pour moi. Evidement, ça ne concerne pas que les blogs; je parle d’un état d’âme, quasiment indescriptible, difficile à vivre avec. Chaque nuit, j’ai du mal à aller rejoindre mon lit. Paradoxalement, je ne suis pas du tout insomniaque, au contraire, je dors parfaitement bien mais la nuit c’est une autre chose. Je reste dans ma chambre généralement à rien faire (si on ne compte pas les interminables allers-retours) et je n’ai aucune envie d’aller dormir, c’est comme si j’attendais quelque chose qui devrait se passer (mais il n’y avait rien, évidement). Je sais que c’est dingue mais chaque nuit j’y crois tellement. Le matin, c’est une autre force qui s’oppose, je ne veux plus quitter le lit. Je parle d’un état d’âme qui s’oppose à mes désirs, parfois à mes besoins, ne laissant ainsi aucune chance de survit. Prisonnier de ses émotions, on perd forcément le contrôle et on s’aperçoit qu’on n’est pas aussi exceptionnel qu’on le croyait. On prend conscience qu’on est rien relativement à ce qu’on voulait être. Aucun don particulier, aucune occupation, aucune motivation, rien de rien. On lutte, on essaie et on espère mais en vain. Finalement, on se rend compte que plus rien ne compte. Après tant de perturbations, on retrouve l’équilibre, on se sent calme comme une belle nuit d’été. Néanmoins, cet équilibre n’est pas le bon; il n’est pas bien ‘centré’. C’est le calme qui précède la phase finale, c’est le calme qui précède l’explosion.
PS Fucking end of the year, I’ll talk about it later... Thanks for the tittle, aymen
21 décembre 2007
My December
this is my time of the year
this is my december
this is all so clear
this is my december
this is my snow covered home
this is my december
this is me alone
and i
just wish that i didnt feel
like there was something i missed
and i
take back all the things i said
to make you feel like that
and i
just wish that i didnt feel
like there was something i missed
and i
take back all the things i said to you
and i give it all away
just to have somewhere to go to
give it all away
to have someone to come home to
this is my december
these are my snow covered dreams
this is me pretending
this is all i need
and i
just wish that i didnt feel
like there was something i missed
and i
take back all the things i said
to make you feel like that
and i
just wish that i didnt feel
like there was something i missed
and i
take back all the things i said to you
and i give it all away
just to have somewhere to go to
give it all away
to have someone to come home to
this is my december
this is my time of the year
this is my december
this is all so clear
and i give it all away
just to have somewhere to go to
give it all away
to have someone to come home to
18 décembre 2007
3id mabrouk 3la eness el kol
Dire qu’il ne nous reste de l’islam que les fêtes me fait de la peine. J’ai l’impression que beaucoup célèbre cette occasion simplement parce qu’ils se sont habitués à le faire, en dehors du fait religieux qu’elle porte. Les fêtes religieuses ne sont pas de simples traditions, elles sont là pour éveiller notre foi et pour notre appartenance à l’islam.
Anyway, nchala 3idna el kol mabrouk w nchala 3lelechna el kol tatla3 behia esna
17 décembre 2007
Elle était sur le point de le faire
02 décembre 2007
Doc, save me...
I have been in
PS thanks for C… again